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    Jordanie: la grève des enseignants entre dans sa 3e semaine

    media Des enseignants d'écoles publiques participent à une manifestation, réclamant une augmentation de salaire à Amman, en Jordanie, le 5 septembre 2019 (image d'illustration). REUTERS/Muhammad Hamed

    Ils entament leur troisième semaine de grève. En Jordanie, la plupart des enseignants n’ont pas repris les cours à la rentrée de septembre, ils réclament une hausse des salaires. Ils avaient manifesté à Amman, la capitale, en début de mois, et les forces de l’ordre avaient violemment dispersé leurs rassemblements. Depuis, leurs revendications se sont durcies, un véritable bras de fer s’est engagé entre leur syndicat et le gouvernement.

    Avec notre correspondant à Amman, Jérôme Boruszewski

    Ils demandent une augmentation de salaire de 50%. Les enseignants réclament aussi des excuses pour les violences policières, les gaz lacrymogènes et les arrestations, il y en a eu une cinquantaine le 5 septembre dernier lorsque les professeurs manifestaient dans les rues de la capitale jordanienne.

    Les grévistes n’acceptent pas la réaction disproportionnée des autorités, disent-ils, certains exigent la démission du ministre de l’Intérieur. Leur mouvement s’est étendu, dimanche des rassemblements ont eu lieu à Mafraq, dans le nord du pays.

    Le gouvernement, de son côté, ne calme pas le jeu. Pour régler la crise, un ministre a proposé de dissoudre le syndicat des enseignants, qui comptent environ cent mille adhérents. Une hausse de salaire des professeurs de 50% coûterait plus de 150 millions de dollars à l’État jordanien. Impossible, argumente le gouvernement, vu la dette publique abyssale du pays.

    Les deux camps se disent ouverts au dialogue, mais ils s’accusent mutuellement d’intransigeance. Le gouvernement a proposé aux grévistes un document de travail en fin de semaine dernière, document qualifié de « vague » par le syndicat des enseignants.

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