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    Moyen-Orient

    L'Iran au centre des débats à l'ouverture de l'Assemblée générale de l'ONU

    media Les présidents français et iranien, Emmanuel Macron et Hassan Rohani, le 23 septembre 2019 à New York en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. LUDOVIC MARIN / AFP

    La 74e Assemblée générale annuelle des Nations unies s’ouvre ce mardi 24 septembre à New York. Les chefs d’État vont se succéder à la tribune jusqu’à lundi prochain. Très attendues, les interventions des présidents Trump et Macron. Au centre des préoccupations : l’Iran, dont il a beaucoup été question ces dernières heures. La pression est maximale contre Téhéran.

    Avec nos envoyées spéciales à New York,  Véronique Rigolet & Murielle Paradon

    En marge de l'Assemblée générale de l'ONU, Emmanuel Macron poursuit ses efforts pour tenter de réduire les tensions entre Washington et Téhéran, accusé notamment de ne plus respecter l’accord sur le nucléaire, en représailles aux sanctions américaines à son encontre.

    Lundi 23 septembre, le président français s'est entretenu près de deux heures avec son homologue iranien, Hassan Rohani, dans un hôtel non loin du siège de l'ONU. Pour conclure, face à la presse, les deux dirigeants ont échangé une chaleureuse poignée de main.

    Pourtant, quelques heures plus tôt, Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Boris Johnson et la chancelière allemande Angela Merkel, dans le sillage de Washington, ont clairement haussé le ton contre Téhéran.

    Ces deniers ont publié un communiqué commun désignant clairement l'Iran comme le responsable des attaques contre les installations pétrolières saoudiennes, et exhortant Téhéran à s’abstenir « de toute nouvelle provocation » contre son grand ennemi régional.

    Rencontre prévue entre MM. Macron et Trump ce mardi

    Une fermeté réitérée lundi soir par le chef de l'État français, qui a également indiqué au président Rohani que la voie de la désescalade était « étroite », mais que « plus que jamais nécessaire ».

    Le moment est venu pour l’Iran de la prendre, estime Emmanuel Macron. Mais dans l’entourage du numéro un français, on ne croit plus guère à la possibilité d’une rencontre à New York entre les présidents Trump et Rohani, souhaitée par Paris.

    Le président américain a sèchement répondu à Emmanuel Macron, affirmant qu’il n’avait pas besoin de médiateur et que pour l’instant, aucune rencontre n’était à l’ordre du jour, même si la porte n’est pas définitivement fermée.

    Le président Macron va poursuivre ses efforts de médiation jusqu’à son départ des États-Unis ce mardi soir. Trois heures de « bilatérales » sont programmées à son agenda ce mardi. Il devrait notamment revoir Donald Trump dans la journée.

    En dehors de l’Iran, il a été beaucoup question lundi à New York d’environnement, à l'occasion d'un sommet consacré au climat. Il en sera sans doute question ce mardi, puisque le premier intervenant censé s’exprimer à la tribune de l’Assemblée générale de l'ONU cette année sera Jair Bolsonaro.

    Le président du Brésil devrait réaffirmer la souveraineté de son pays sur la forêt amazonienne, alors que son homologue français a organisé une réunion lundi avec d’autres pays sur la reforestation de l’Amazonie. Réunion à laquelle le Brésil, fâché avec la France, n’a pas assisté.

    La journée de lundi a également été marquée par un coup de colère de Greta Thunberg. La jeune militante suédoise a éclipsé les discours des chefs d’État sur la lutte contre le réchauffement climatique en les accusant d’avoir trahi la jeunesse et d’avoir volé ses rêves.

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