GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 17 Novembre
Lundi 18 Novembre
Mardi 19 Novembre
Mercredi 20 Novembre
Aujourd'hui
Vendredi 22 Novembre
Samedi 23 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    L’ayatollah Ali Sistani condamne la répression violente des manifestants en Irak

    media Le porte-parole de l'ayatollah Ali Sistani a indiqué depuis Kerbala que le gouvernement irakien était responsable des violences du début du mois d'octobre 2019 (image d'illustration). AFP/Handout/IRAQIYA TV

    Après une semaine de violentes manifestations en Irak, la plus haute autorité chiite du pays l’ayatollah Ali Sistani a violemment critiqué le gouvernement irakien dans sa gestion de la contestation lors de son prêche du vendredi 11 octobre.

    Avec notre correspondante à BagdadLucile Wassermann

    L’ayatollah Ali Sistani donne deux semaines au gouvernement irakien pour faire la lumière sur les violences qui ont secoué l’Irak au début du mois d'octobre. Comme lors de chaque événement dans le pays, le prêche hebdomadaire de ce chef religieux est toujours très attendu et scruté par les Irakiens. Le vendredi 4 octobre, il avait déçu une partie d’entre eux, en ne condamnant pas fermement les violences.

    Ce vendredi 11 octobre, il n'hésite pas à accuser : « Le gouvernement et les forces de sécurité sont responsables de l’effusion de sang », a-t-il écrit ce vendredi dans son discours lu par ses représentants à Karbala, dans le sud du pays.

    Ali Sistani tient notamment le gouvernement pour responsable les nombreuses victimes tombées sous les tirs de snipers. Il a également condamné les multiples attaques contre les médias irakiens, les menaces reçues par les manifestants ainsi que les enlèvements ou les assassinats qui se sont multipliés dans les rues de la capitale irakienne.

    Une semaine sanglante

    Ce « cycle de violence le gouvernement doit à tout prix le briser et au plus vite », insiste-t-il. Après une semaine sanglante où plus d’une centaine de personnes ont été tuées selon les chiffres officiels, les autorités ont reconnu un usage excessif de la force par l’armée contre les manifestants. Ils ont annoncé avoir lancé plusieurs enquêtes sur les violences qui ont éclaté à travers le pays.

    ►À lire aussi : Climat de terreur à Bagdad malgré l'arrêt des violences

    Le calme est actuellement revenu dans les rues de Bagdad, plus par peur des représailles que par satisfaction des mesures annoncées selon les manifestants.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.