GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 16 Novembre
Dimanche 17 Novembre
Lundi 18 Novembre
Mardi 19 Novembre
Aujourd'hui
Jeudi 21 Novembre
Vendredi 22 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Le chercheur français Roland Marchal détenu en Iran depuis le printemps

    media Le président de la République islamique d'Iran, Hassan Rohani, et le guide suprême de la révolution Ali Khamenei, en 2017 à Téhéran. (Image d'illustration) HO / KHAMENEI.IR / AFP

    Plusieurs médias ont révélé ce mercredi 16 octobre 2019 qu’un deuxième chercheur français était détenu en Iran depuis le mois de juin. RFI est en mesure de confirmer l’arrestation de Roland Marchal, spécialiste de l'Afrique, interpellé à Téhéran au même moment que l’anthropologue franco-iranienne Fariba Adelkhah.

    Paris a confirmé ce mercredi, et dénoncé, l'arrestation en juin dernier du ressortissant français Roland Marchal, chercheur au CNRS-CERI, spécialiste du Soudan notamment.

    « Nous souhaitons que les autorités iraniennes se montrent transparentes dans ce dossier et agissent sans délai pour mettre fin à cette situation inacceptable », a déclaré Agnès Von Der Mühll, porte-parole du Quai d'Orsay, lors d'un point de presse électronique.

    Roland Marchal est un collègue de la Franco-Iranienne Fariba Adelkhah, directrice de recherche au centre de recherches internationales de Sciences Po à Paris, arrêtée à la même période.

    Il a été arrêté par les Gardiens de la révolution à l’aéroport de Téhéran, alors qu’il venait d’atterrir, au début du mois de juin. L’anthropologue franco-iranienne Fariba Adelkhah, pour sa part, se trouvait déjà sur place, et a été interpellée puis incarcérée au même moment.

    La France a choisi de ne pas rendre publique la détention des deux chercheurs afin de ne pas entraver les démarches pour obtenir leur libération. Mais lorsqu’en juillet dernier, la presse iranienne a révélé la détention de Fariba Adelkhah, soupçonnée d’espionnage par les Gardiens de la révolution, Paris a alors publiquement demandé sa libération.

    Selon l’entourage des deux chercheurs, leurs activités sont « strictement universitaires ». Leurs collègues s’inquiètent de cette détention qui dure et qui semble faire de Fariba Adelkhah et de Roland Marchal une « monnaie d’échange » dans le climat de tension autour de l’Iran.

    Roland Marchal a pu bénéficier de visites consulaires. Il est maintenant dans une cellule avec d’autres prisonniers avec qui il peut échanger en anglais. (…) Les autorités iraniennes n’ont invoqué aucun motif pour justifier son arrestation.

    Marielle Debos

    chercheuse en sciences politiques à l'université de Nanterre

    17/10/2019 - par Achim Lippold Écouter

    Rappelons que la France mène depuis des mois une médiation entre Téhéran et Washington, cherchant une « désescalade ». La France, qui a adressé il y a quelques jours une mise en garde aux ressortissants français contre tout projet de voyage en Iran en raison « des pratiques d’arrestation et de détention arbitraires de la part des services de sécurité et de renseignement iraniens ».

    Cette semaine, les autorités iraniennes ont par ailleurs annoncé l’arrestation d’un opposant iranien qui vivait en France, Rouhollah Zam. Ce dernier s’exprimait sur le canal Amadnews, qu’il avait créé sur une plate-forme cryptée. Pour les Gardiens de la révolution iraniens, Rouholla Zam « travaillait avec les services de renseignement français ». Les conditions de son arrestation sont mystérieuses.

    Le gouvernement français a également « condamné » cette arrestation, rappelant que M. Zam « dispose en France d'un statut de réfugié ». « Nous suivons ce dossier avec vigilance » et « condamnons fermement » son arrestation, a expliqué la porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

    « Nous ne disposons pas actuellement d'informations précises concernant les circonstances de l'arrestation de M. Zam en dehors du territoire national », a-t-elle ajouté, précisant que M. Zam est libre « d'entrer et de sortir du territoire national, qu'il a quitté le 11 octobre ».

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.