GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 9 Novembre
Dimanche 10 Novembre
Lundi 11 Novembre
Mardi 12 Novembre
Aujourd'hui
Jeudi 14 Novembre
Vendredi 15 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Liban: Nasrallah met en garde contre le risque de guerre civile

    media  
    Des officiers de police anti-émeute face à des partisans du Hezbollah, à Beyrouth, le 25 octobre 2019. REUTERS/Mohamed Azakir

    Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a annoncé que le mouvement de contestation populaire qui secoue le Liban depuis 9 jours n’est plus spontané mais manipulé pour servir des agendas politiques régionaux et internationaux.

    Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

    Après avoir longuement disséqué et analysé les raisons de la contestation et son évolution probable, Hassan Nasrallah a prononcé son verdict : le mouvement n’est plus spontané, il a été récupéré par des forces politiques pour servir des agendas régionales et internationales.

    Tout en proposant aux manifestants une feuille de route basée sur le dialogue avec le président Michel Aoun autour des questions sociales et économiques, le chef du Hezbollah s’est opposé au changement du gouvernement et à la chute du régime. Cette voie provoquera, selon lui, un vide au niveau du pouvoir qui mènera inéluctablement au chaos.

    Hassan Nasrallah a exprimé ses craintes d’un plan destiné à plonger le Liban dans la guerre civile pour affaiblir le Hezbollah, s’interrogeant sur l’origine des fonds utilisés pour financer le mouvement de contestation. Il a affirmé posséder une liste de noms de ceux qui le soutiennent financièrement, assurant qu’ils ne sont pas moins corrompus que ceux dont les manifestants réclament la chute.

    Le discours télévisé de Nasrallah a été précédé de violents affrontements dans le centre-ville de Beyrouth entre des sympathisants et des adversaires au Hezbollah.
    Après la fin de l’allocution de Hassan Nasrallah des milliers de ses partisans et ceux du président de la République sont descendus dans les rues de Beyrouth et des autres villes du pays.

    Ce grand brassage national au-delà des confessions risque de se heurter à ces structures qui sont très profondément ancrées dans la vie politique libanaise.

    Jean-Paul Chagnollaud

    professeur émérite des Universités et président de l'iReMMO

    26/10/2019 - par Jelena Tomic Écouter
    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.