GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 16 Novembre
Dimanche 17 Novembre
Lundi 18 Novembre
Mardi 19 Novembre
Aujourd'hui
Jeudi 21 Novembre
Vendredi 22 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Golfe: la coalition navale dirigée par les États-Unis lance ses opérations

    media Un officier de la marine royale britannique devant l'immeuble de la Sécurité maritime internationale à la base navale américaine de Manama, à Bahreïn, le 7 novembre 2019. REUTERS / Hamad I Mohammed

    Une coalition navale formée par Washington a officiellement lancé jeudi 7 novembre à Bahreïn ses opérations pour protéger le transport maritime dans les eaux du Golfe, essentielles à l'approvisionnement en pétrole de la planète et théâtre d'attaques contre des pétroliers cet été.

    Washington avait appelé à créer l'International Maritime Security Construct (IMSC) avec ses partenaires régionaux, dont l'Arabie saoudite, après une série d'attaques dans le Golfe attribuées par les Américains à l'Iran, qui nie.

    L'opération « Sentinel », destinée à protéger le Golfe et la mer d'Oman, est une mesure défensive qui ne « menace » personne, a assuré jeudi le vice-amiral Jim Malloy, commandant des forces navales américaines au Moyen-Orient, au cours d'une cérémonie au centre de commandement de l'IMSC.

    « Cette opération n'a pas de volet offensif, sinon un engagement à se défendre mutuellement en cas d'attaque », a-t-il souligné, ajoutant que l'engagement des États-Unis dans la région perdurerait « tant que plane la menace ».

    Bahreïn, siège de la Ve flotte des États-Unis chargée des forces navales au Moyen-Orient, a été le premier pays à rejoindre l'IMSC en août, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ayant emboîté le pas en septembre. À l'instar des États-Unis, ces trois alliés du Golfe considèrent l'Iran comme une menace.

    À lire aussi : Sécuriser le détroit d’Ormuz: une mission impossible?

    Le Royaume-Uni et l'Australie sont les principaux pays occidentaux à avoir accepté d'envoyer des navires de guerre pour escorter des navires marchands dans le Golfe. Le membre le plus récent, l'Albanie, a rejoint l'alliance le 1er novembre.

    La majorité des pays européens ont refusé de participer, craignant de nuire à leurs efforts pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien de 2015, fragilisé depuis le retrait américain en 2018.

    (Avec AFP)

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.