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    Moyen-Orient

    Syrie: une réunion de paix à Genève, mais avec qui?

    media Le siège européen des Nations unies à Genève, photographié ce vendredi 29 janvier avant l'ouverture des discussions. EUTERS/Denis Balibouse

    Qui, autour de la table, pour faire la paix en Syrie ? Les opposants au régime Assad refusent pour le moment d'aller à Genève, où doivent se tenir ce vendredi 29 janvier 2016 des pourparlers. L'ONU s'impatiente : les négociations commencent bel et bien dans l'après-midi, martèlent les Nations unies. Une délégation est d'ailleurs arrivée de Damas. La confusion règne.

    « Khalas ! », autrement dit « ça suffit ! », a lancé jeudi 28 janvier l'émissaire de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, dans un message directement adressé au peuple syrien. Objectif : contraindre les différents acteurs syriens à débuter des discussions pour mettre fin au conflit.

    Les négociations inter-syriennes débuteront ce vendredi par une réunion entre l'ONU et les représentants du régime de Damas, assurent les Nations unies. « Comme prévu », selon Ahmad Fawzi, porte-parole de l'organisation. La porte-parole de M. de Mistura, Khawla Mattar, précise que l'émissaire « rencontrera ensuite d'autres participants et des représentants de la société civile ».

    La délégation du régime est déjà sur place. Peine perdue, en tous cas pour le moment ? Cela relève du tour de force. Qui doit être invité ? Qui est habilité à parler pour les uns ou pour les autres ? Rien n'est acquis. Il faut compter aussi avec les interférences de la dizaine de pays impliqués de près ou de loin dans le conflit.

    Ceux qui soutiennent le régime de Damas - essentiellement la Russie et l'Iran - veulent que les Kurdes du mouvement PYD aient leur mot à dire, ne serait-ce que parce que c'est grâce à leur combat que les flux d'armes et d'hommes ne parviennent plus à Daech via la frontière turque.

    Pas question, rétorque la coalition de l'opposition hostile au régime, mais aussi l'Arabie saoudite et la Turquie. Un compromis pourrait être trouvé en diluant par exemple la représentation des Kurdes syriens en tant qu'invités uniquement. Ceci reste à résoudre. Et surtout, l'opposition syrienne hostile au régime Assad réclame avant tout un cessez-le-feu, faute de quoi beaucoup de chaises resteront vides.

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