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    Urgent

    L'écrivain, dont l'extradition est réclamée par Istanbul, est libre à condition de rester à Madrid, précise son avocat, Ilias Uyar. L'écrivain, en vacances à Grenade, dans le sud de l'Espagne, a été arrêté samedi en vertu d'un mandat d'arrêt émis par Interpol à la demande de la Turquie. Une arrestation dans le cadre d'une «traque ciblée contre les détracteurs du gouvernement turc vivant en Europe», déclarait hier son avocat. Un représentant du ministère allemand des Affaires étrangères indiquait hier que l'Allemagne était en contact avec les autorités espagnoles pour exiger que Berlin soit impliqué dans toute procédure d'extradition, tout en soulignant qu'aucune extradition ne devait justement avoir lieu, rapporte l'agence Reuters. Dogan Akhanli a fui la Turquie en 1991 et s'est installé à Cologne, en Allemagne, en 1995.

    Guinée

    media

    Situation géographique

    Latifa Mouaoued/RFI

    Pays d'Afrique occidentale bordé par l’océan Atlantique, la Guinée (245 860 km²) est frontalière de la Guinée-Bissau et du Sénégal au nord-ouest, du Mali au nord-est, de la Côte d'Ivoire à l'est, du Liberia et de la Sierra Leone au sud. Elle se compose de quatre ensembles régionaux : la Haute-Guinée, la Moyenne-Guinée ou Fouta-Djalon, la Guinée-Maritime et la Guinée-Forestière. Son économie repose essentiellement sur l’exploitation de minerais, dont la bauxite.

    Capitale : Conakry (2,1 million d’habitants)

    Régime politique : République

    Démographie
    Population : 11,4 millions d'habitants
    Densité : 46,58 hab./km²
    Indice de fécondité : 5,0
    Croissance démographique : 2,5 %
    Espérance de vie : Femmes : 56,6 ans - Hommes : 55,1 ans

    Société
    Ethnies : Peuls, Malinkés, Soussous…
    Langues : français, peul, malinké
    Religions : musulmans (85 %), chrétiens (8 %), animistes (7 %)
    Taux d’alphabétisation : 41 %
    Développement humain : 179e / 187 pays (PNUD 2014)

    Economie
    Monnaie : franc guinéen
    Croissance : 2,5 % (2013)
    Inflation : 12,7 %
    PIB / hab. : 591 $
    Dette publique : 35 % du PIB

    Chronologie
    2 octobre 1958
     : proclamation de l’indépendance, Ahmed Sékou Touré devient président.
    1984 : à la mort de Sékou Touré, Lansana Conté prend le pouvoir par un coup d’Etat.
    1993 : Lansana Conté est élu président puis réélu en 1998.
    2001 : une réforme constitutionnelle supprime la limitation du nombre de mandats présidentiels ainsi que la limite d’âge. La durée du mandat présidentiel est portée à 7 ans.
    2003 : Lansana Conté est réélu avec 95 % des voix.
    2007 : grèves et manifestations violentes de la population hostile au régime en place.
    2008 : mort de Lansana Conté dans la nuit du 22 au 23 décembre. Moussa Dadis Camara, à la tête d'une junte, prend le pouvoir et se proclame chef de l'Etat.
    2009 : sanglante répression lors d’une manifestation le 28 septembre organisée au stade de Conakry par l’opposition pour protester contre la candidature de Dadis Camara à l’élection présidentielle. Le 3 décembre, tentative d'assassinat du chef de la junte par son aide de camp. Sékouba Konaté, président par intérim, assure la transition.
    2010 : l'opposant historique Alpha Condé remporte le second tour de l'élection présidentielle du 15 novembre avec 52 % des voix.
    2011 : le 19 juillet, attaque menée par un commando contre la résidence privée du chef de l'Etat, Alpha Condé.
    2013 : le 28 septembre, victoire du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) aux élections législatives. Le 6 décembre, décès d'un enfant de deux ans à Meliandou, dans le sud du pays, qui sera ultérieurement identifié comme le "patient zéro" de l'épidémie du virus Ebola.

    2014
    15 janvier : le Premier ministre Mohamed Saïd Fofana présente au président Alpha Condé la démission de son gouvernement.
    9 février : les services de santé sont en proie à une épidémie de virus Ebola : 59 personnes sur 87 contaminées sont déjà décédées.
    12 mars : deux anciens ministres - Ousmane Doré, de l'Economie et des Finances de 2007 à 2008, et Mohamed Camara, de l'Agriculture pendant la même période - sont condamnés par contumace à cinq ans de prison ferme pour complicité dans le détournement de près de 1,5 million d'euros de fonds publics.
    27 mars : le virus Ebola qui touchait jusqu'alors le sud du pays atteint la capitale, Conakry.
    29 avril : la Guinée enregistre depuis janvier 74 décès sur 121 cas de fièvre Ebola.
    27 mai : le groupe minier anglo-australien Rio Tinto annonce la conclusion d'un accord avec le gouvernement pour l'exploitation du plus grand site au monde de minerai de fer encore intact, Simandou, après des années de controverse.
    4 juin : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) fait état d'une des épidémies les plus meurtrières de fièvre Ebola, avec plus de 200 décès.
    2 juillet : l'épidémie d'Ebola touche le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée, ayant déjà provoqué 399 décès. L'OMS organise une réunion d'urgence au Ghana, avec 11 ministres de la Santé africains, pour éloborer un plan complet de riposte.
    29 juillet : une bousculade lors d'un concert sur une plage de Conakry cause la mort d'au moins 33 personnes, évènement qualifié de "drame tragique" par les autorités qui décrètent une semaine de deuil national.
    13 août : le président Alpha Condé décrète "l'urgence sanitaire" dans le pays contre l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola.
    16 septembre : 8 membres d'une équipe en campagne de sensibilisation sur Ebola dans le sud du pays sont tués lors de violences dans le village de Womey. 27 personnes sont arrêtées une semaine plus tard.
    26 octobre : un membre de l'équipe médicale envoyée par Cuba pour lutter contre l'épidémie d'Ebola meurt du paludisme.

    2015
    11 mars : la Commission électorale nationale indépendante (Céni) fixe le premier tour de la présidentielle au 11 octobre 2015 tandis que les élections locales seront organisées "fin mars 2016".
    25 mars : début d'une campagne de vaccination à grande échelle contre Ebola.
    8 juillet : le capitaine Moussa Dadis Camara, en exil au Burkina Faso depuis 2010, est inculpé pour "complicité d'assassinats, séquestrations, viols, coups et blessures" lors du massacre du 28 septembre 2009, alors qu'il était chef de la junte militaire au pouvoir.
    28 septembre : le parquet national financier (PNF) français ouvre une enquête sur le financement du train de vie du fils et conseiller du président Alpha Condé, lors de ses passages à Paris.
    11 octobre : le président Alpha Condé sort vainqueur du 1er tour de l'élection présidentielle, confirmé le 18 par la Commission électorale nationale indépendante et le 31 par la Cour constitutionnelle : il obtient 57,85 % des suffrages, soit la majorité absolue, et rempile pour cinq ans.
    19 novembre : le président Condé remercie son ministre de l'Intérieur, Mahmoud Cissé, et de celui des Affaires religieuses, Elhadj Abdoulaye Diassy et son adjoint Aboubacar Fofana suite aux affrontements entre musulmans autour de la construction d’une seconde mosquée à Touba, au nord-ouest du pays, qui ont fait au moins deux morts.
    30 décembre : l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) déclare le pays exempt de transmission du virus Ebola. La Guinée, qui a été le foyer de la maladie, a connu depuis 2013 près de 4 000 cas, et a compté officiellement 2 536 morts. C’est un grand pas vers l’éradication de la maladie en Afrique de l’Ouest, mais l'OMS recommande de redoubler de vigilance, car il y a encore risque de résurgence.

    2016
    5 janvier : deux semaines après son investiture, le président Alpha Condé rend publique la liste des membres de son nouveau gouvernement. Près de 16 nouveaux ministres font leur entrée dans cette nouvelle équipe composée de sept femmes.
    4 février : l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), la principale formation d'opposition, annonce l’exclusion de son vice-président Amadou Oury Bah pour "indiscipline et insubordination". Le lendemain, alors que le conseil politique du parti tenait sa réunion hebdomadaire, l’ex-numéro deux s’est présenté au siège avec ses sympathisants, provoquant une échauffourée et la mort du journaliste Mohamed Diallo. Le 8, une marche est réalisé en mémoire du journaliste et une "journée sans presse" aura lieu le lendemain.

    Documentation RFI, février 2016

     
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