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    Guinée

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    Situation géographique

    Latifa Mouaoued/RFI

    Pays d'Afrique occidentale bordé par l’océan Atlantique, la Guinée (245 860 km²) est frontalière de la Guinée-Bissau et du Sénégal au nord-ouest, du Mali au nord-est, de la Côte d'Ivoire à l'est, du Liberia et de la Sierra Leone au sud. Elle se compose de quatre ensembles régionaux : la Haute-Guinée, la Moyenne-Guinée ou Fouta-Djalon, la Guinée-Maritime et la Guinée-Forestière. Son économie repose essentiellement sur l’exploitation de minerais, dont la bauxite.

    Capitale : Conakry (2,1 million d’habitants)

    Régime politique : République

    Démographie
    Population : 11,4 millions d'habitants
    Densité : 46,58 hab./km²
    Indice de fécondité : 5,0
    Croissance démographique : 2,5 %
    Espérance de vie : Femmes : 56,6 ans - Hommes : 55,1 ans

    Société
    Ethnies : Peuls, Malinkés, Soussous…
    Langues : français, peul, malinké
    Religions : musulmans (85 %), chrétiens (8 %), animistes (7 %)
    Taux d’alphabétisation : 41 %
    Développement humain : 179e / 187 pays (PNUD 2014)

    Economie
    Monnaie : franc guinéen
    Croissance : 2,5 % (2013)
    Inflation : 12,7 %
    PIB / hab. : 591 $
    Dette publique : 35 % du PIB

    Chronologie
    2 octobre 1958 : proclamation de l’indépendance, Ahmed Sékou Touré devient président.
    1984 : à la mort de Sékou Touré, Lansana Conté prend le pouvoir par un coup d’Etat.
    1993 : Lansana Conté est élu président puis réélu en 1998.
    2001 : une réforme constitutionnelle supprime la limitation du nombre de mandats présidentiels ainsi que la limite d’âge. La durée du mandat présidentiel est portée à 7 ans.
    2003 : Lansana Conté est réélu avec 95 % des voix.
    2007 : grèves et manifestations violentes de la population hostile au régime en place.
    2008 : mort de Lansana Conté dans la nuit du 22 au 23 décembre. Moussa Dadis Camara, à la tête d'une junte, prend le pouvoir et se proclame chef de l'Etat.
    2009 : sanglante répression lors d’une manifestation le 28 septembre organisée au stade de Conakry par l’opposition pour protester contre la candidature de Dadis Camara à l’élection présidentielle. Le 3 décembre, tentative d'assassinat du chef de la junte par son aide de camp. Sékouba Konaté, président par intérim, assure la transition.
    2010 : l'opposant historique Alpha Condé remporte le second tour de l'élection présidentielle du 15 novembre avec 52 % des voix.
    2011 : le 19 juillet, attaque menée par un commando contre la résidence privée du chef de l'Etat, Alpha Condé.
    2013 : le 28 septembre, victoire du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) aux élections législatives. Le 6 décembre, décès d'un enfant de deux ans à Meliandou, dans le sud du pays, qui sera ultérieurement identifié comme le "patient zéro" de l'épidémie du virus Ebola.

    2014
    15 janvier : le Premier ministre Mohamed Saïd Fofana présente au président Alpha Condé la démission de son gouvernement.
    9 février : les services de santé sont en proie à une épidémie de virus Ebola : 59 personnes sur 87 contaminées sont déjà décédées.
    12 mars : deux anciens ministres - Ousmane Doré, de l'Economie et des Finances de 2007 à 2008, et Mohamed Camara, de l'Agriculture pendant la même période - sont condamnés par contumace à cinq ans de prison ferme pour complicité dans le détournement de près de 1,5 million d'euros de fonds publics.
    27 mars : le virus Ebola qui touchait jusqu'alors le sud du pays atteint la capitale, Conakry.
    29 avril : la Guinée enregistre depuis janvier 74 décès sur 121 cas de fièvre Ebola.
    27 mai : le groupe minier anglo-australien Rio Tinto annonce la conclusion d'un accord avec le gouvernement pour l'exploitation du plus grand site au monde de minerai de fer encore intact, Simandou, après des années de controverse.
    4 juin : l'Organisation mondiale de la santé (OMS) fait état d'une des épidémies les plus meurtrières de fièvre Ebola, avec plus de 200 décès.
    2 juillet : l'épidémie d'Ebola touche le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée, ayant déjà provoqué 399 décès. L'OMS organise une réunion d'urgence au Ghana, avec 11 ministres de la Santé africains, pour éloborer un plan complet de riposte.
    29 juillet : une bousculade lors d'un concert sur une plage de Conakry cause la mort d'au moins 33 personnes, évènement qualifié de "drame tragique" par les autorités qui décrètent une semaine de deuil national.
    13 août : le président Alpha Condé décrète "l'urgence sanitaire" dans le pays contre l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola.
    16 septembre : 8 membres d'une équipe en campagne de sensibilisation sur Ebola dans le sud du pays sont tués lors de violences dans le village de Womey. 27 personnes sont arrêtées une semaine plus tard.
    26 octobre : un membre de l'équipe médicale envoyée par Cuba pour lutter contre l'épidémie d'Ebola meurt du paludisme.

    2015
    11 mars : la Commission électorale nationale indépendante (Céni) fixe le premier tour de la présidentielle au 11 octobre 2015 tandis que les élections locales seront organisées "fin mars 2016".
    25 mars : début d'une campagne de vaccination à grande échelle contre Ebola.
    8 juillet : le capitaine Moussa Dadis Camara, en exil au Burkina Faso depuis 2010, est inculpé pour "complicité d'assassinats, séquestrations, viols, coups et blessures" lors du massacre du 28 septembre 2009, alors qu'il était chef de la junte militaire au pouvoir.
    28 septembre : le parquet national financier (PNF) français ouvre une enquête sur le financement du train de vie du fils et conseiller du président Alpha Condé, lors de ses passages à Paris.
    11 octobre : le président Alpha Condé sort vainqueur du 1er tour de l'élection présidentielle, confirmé le 18 par la Commission électorale nationale indépendante et le 31 par la Cour constitutionnelle : il obtient 57,85 % des suffrages, soit la majorité absolue, et rempile pour cinq ans.
    19 novembre : le président Condé remercie son ministre de l'Intérieur, Mahmoud Cissé, et de celui des Affaires religieuses, Elhadj Abdoulaye Diassy et son adjoint Aboubacar Fofana suite aux affrontements entre musulmans autour de la construction d’une seconde mosquée à Touba, au nord-ouest du pays, qui ont fait au moins deux morts.
    30 décembre : l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) déclare le pays exempt de transmission du virus Ebola. La Guinée, qui a été le foyer de la maladie, a connu depuis 2013 près de 4 000 cas, et a compté officiellement 2 536 morts. C’est un grand pas vers l’éradication de la maladie en Afrique de l’Ouest.

    2016
    5 janvier : deux semaines après son investiture, le président Alpha Condé rend publique la liste des membres de son gouvernement. Près de 16 nouveaux ministres font leur entrée dans cette équipe composée de sept femmes.
    4 février : l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), la principale formation d'opposition, annonce l’exclusion de son vice-président Amadou Oury Bah pour "indiscipline et insubordination". Le lendemain, alors que le conseil politique du parti tient sa réunion hebdomadaire, l’ex-numéro deux se présente au siège avec ses sympathisants, provoquant une échauffourée et la mort du journaliste Mohamed Diallo. Le 8, une marche est organisée en mémoire du journaliste et une "journée sans presse" a lieu le lendemain.
    17 mars : de nouveaux cas du virus Ebola sont détectés en Guinée. Fin de l'épidémie le 1er juin.
    4 mai : devant les députés à l'Assemblée nationale, le Premier ministre Mamady Youla présente son discours d'orientation politique, citant comme priorité la restauration de l'état de droit mis à mal par une gouvernance approximative ces dernières années, le besoin de rassurer les investisseurs pour relancer l'économie nationale et la lutte contre la corruption.
    14 mai : le ministre des Mines demande l'examen approfondi de tous les permis d'exploitation de l'entreprise minière Sable Mining, suite au rapport d'une ONG anglaise qui révèle les conditions obscures de l'attribution de la concession du gisement de fer du mont Nimba. Une enquête qui met en cause deux personnalités guinéennes, dont le fils du chef de l'Etat, Mohamed Condé.
    13 juin : procès d'un membre de la Coordination nationale de la lutte contre l’épidémie Ebola accusé d’avoir subtilisé 529 millions de francs guinéens, soit environ 60 000 euros.
    1er juillet : la pêche industrielle est interdite pendant deux mois, jusqu'au 31 août, pour permettre aux poissons évoluant sur les côtes guinéennes de se régénérer et lutter contre la pénurie.
    15 juillet : malgré une réunion de sortie de crise prévue, le gouvernement et l'opposition n'arrivent pas à dialoguer afin de sortir le pays d'une crise qui perdure depuis 2010, ce qui compromet l'organisation des élections communales et locales, les dernières datant de 2005.
    20 juillet : après un demi-siècle de tensions, la Guinée et Israël renouent leurs relations diplomatiques.
    16 août : démonstration de force de l'opposition guinéenne dans les rues de Conakry où au moins 700 000 personnes selon les organisateurs (moins de 500 000 selon les forces de l'ordre) ont défilé à l'appel de l'opposition pour exiger plus de démocratie, de justice, de sécurité et de liberté face au régime d'Alpha Condé.
    1er septembre : rencontre entre le président Alpha Condé et le chef de file de l’opposition Cellou Dalein Diallo pour échanger sur la situation politique, économique et sociale du pays.
    22 septembre : début du dialogue politique inter-guinéen qui doit durer plusieurs jours, en présence des ambassadeurs des pays occidentaux. Plusieurs accords chers à l'opposition ont été signés, comme celui ayant trait à l'indemnisation des victimes des violences électorales ces dernières années.
    19 décembre : le militaire Aboubacar Sidiki Diakité, dit «Toumba», est arrêté au Sénégal. En fuite depuis décembre 2009, «Toumba» était à l'époque le chef de la garde présidentielle, les bérets rouges, accusés d’être responsables des massacres perpétrés dans le stade de Conakry le 28 septembre 2009. Le militaire faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international. Les centaines de victimes espèrent une extradition et surtout l'ouverture d'un procès l'an prochain. Il sera extradé le 12 mars 2017.

    2017
    6 janvier : le Collectif des partis politiques de l'opposition suspend sa participation aux travaux du Comité de suivi, suite «à la violation de l'accord par le camp présidentiel». Le nouveau code électoral qui n'a pas été adopté par les députés, ce qui remet en cause la tenue des élections locales et communales prévues, initialement, le mois prochain.
    30 janvier : le président Alpha Condé est désigné président de l'Union africaine lors du sommet d'Addis-Abeba.
    8 février : l'opposition lance un front contre un éventuel troisième mandat d'Alpha Condé.
    9 février : session extraordinaire à l'Assemblée nationale, convoquée par un décret du président de la République, Alpha Condé, pour réviser le code électoral afin d'organiser les élections locales et communales.
    13 février : manifestions de jeunes lycéens et étudiants qui protestent pour soutenir les enseignants en grève. Les autorités ordonnent le lendemain la fermeture de toutes les écoles du pays, y compris les établissements d'enseignement supérieur. Après deux semaines de grève et un week-end de négociations houleuses, les syndicats et le gouvernement signent un accord le 19.
    14 mars : un enfant est tué à Guéckédou, en Guinée forestière, et quatre autres personnes sont blessées lors de graves incidents qui ont éclaté à l'annonce de la condamnation de l'ancien maire de la ville de Koundou, Désiré Koundouno, qui avait refusé d'entrer au RPG, le parti du président Alpha Condé, avant d'être démis de ses fonctions. Il est condamné à trois ans de prison ferme pour détournement de fonds.
    - Toumba Diakité (Aboubakar Sidiki Diakité), l'ancien l'aide de camp de Moussa Dadis Camara, est inculpé pour meurtres, viols, pillages, incendies volontaires, vols à main armée, tortures, enlèvements, séquestrations et agressions sexuelles. Le 28 septembre 2009, au moins 157 personnes avaient été tuées et 109 femmes violées dans le stade de Conakry où étaient rassemblés des milliers d'opposants. Un massacre commis par des militaires.
    2 août : des dizaines de milliers de personnes manifestent à l'appel de l'opposition pour exiger du président Alpha Condé le respect des accords politiques signés entre l'opposition et la mouvance présidentielle le 12 octobre 2016.
    25 août : le ministère de la Justice américain annonce la condamnation à sept ans de prison d’un ex-ministre guinéen. Aujourd'hui âgé de 50 ans, Mahmoud Thiam a occupé le portefeuille des Mines et de la Géologie de Guinée entre 2009 et 2010 lors de la transition militaire de Dadis Camara puis de Sékouba Konaté. Selon la justice américaine, il avait alors monnayé son influence au sein du gouvernement guinéen pour accorder des droits d’exploitation miniers à des opérateurs chinois. En mai dernier, l’ex-ministre a été reconnu coupable d’avoir reçu et blanchi quelque 8,5 millions de dollars de pots-de-vin.
    6 septembre : la presse annonce que 20 milliards de dollars américains seront prêtés sur 20 ans à la Guinée par la Chine pour financer la construction d'infrastructures. En échange et pour rembourser, les entreprises chinoises se verront accorder des permis et des concessions minières.
    13 septembre : deuxième manifestation meurtrière à Boké depuis le début de l'année pour exiger le rétablissement des services sociaux de base. Les soldats ont fait usage de leurs armes à feu faisant au moins un mort et de nombreux blessés.
    22 septembre : cela fait déjà dix jours que les habitants de Boké, dans le nord-ouest du pays, protestent contre l'absence d'électricité et d'eau, notamment. Des violences qui ont déjà fait deux morts et des dizaines de blessés. Jeudi, les manifestants, en majorité des jeunes, s'en sont pris à des bâtiments publics de la ville voisine de Kolaboui. Les manifestants se sont en fait attaqués à des symboles de l'Etat.
    27 septembre : malgré l'annonce le 25 septembre d'une date pour les prochaines élections locales fixées au 4 février 2018, l'opposition guinéenne maintient ses marches de protestation, dont celle du 27, qui sera une marche funèbre, suite à la mort de deux manifestants le 20. La date du 4 février a été proposée par la Commission électorale à l’issue de trois jours de réunion entre commissaires, partis politiques et société civile.
    7 novembre : des centaines de représentants de médias descendent dans les rues de Conakry pour dénoncer les exactions des forces de l'ordre contre les journalistes et l'indifférence de la Haute autorité de la communication.
    4 décembre : rencontre entre les délégations guinéenne et malienne à Kankan, suite aux incidents meurtriers de la fin novembre au cours desquels des orpailleurs situés de part et d'autre de la frontière s'étaient affrontés, causant notamment la mort de gendarmes maliens. Les deux villages de Balandougou en Guinée (sous-préfecture de la préfecture de Kankan) et Gnaouléni au Mali (commune de Benkadi et du cercle de Kangaba dans la région de Koulikoro) revendiquent la paternité d'un site d'orpaillage. Les deux pays travaillent sur un projet de traité bilatéral sur la gestion de cette frontière.

    2018
    6 février : alors que les Guinéens attendent toujours les résultats des élections communales du 4 février -les premières depuis 13 ans-, des incidents violents se multiplient dans le pays. Un incendie volontaire a notamment entrainé la mort de cinq enfants. Le gouvernement et le parti au pouvoir appellent au calme.
    23 février : la Céni annonce les résultats définitifs des élections communales du 4 février dernier : le taux de participation général s’élève à 53,72 % et le taux de bulletins nuls à 7,01 %.
    26 février : au moins une personne est tuée par balle et plusieurs personnes sont blessées lors de heurts entre forces de l’ordre et jeunes manifestants à Conakry, dans le quartier de Hamdallaye. L’opposition avait lancé un appel à une journée «ville morte» pour protester contre ce qu'elle appelle la «fraude généralisée» lors du scrutin communal du 4 février dernier. Son appel, largement suivi, coïncidait avec la grève de deux autres syndicats, celui de l'Education et celui de l'Union générale des travailleurs de Guinée.
    7 mars : des milliers de femmes manifestent à Conakry pour exiger justice pour leurs enfants victimes des violences policières depuis l'arrivée du président Alpha Condé au pouvoir.
    12 mars : la tension monte et la crise socio-politique continue. A Conakry, des manifestations éclatent dans de nombreux quartiers de la capitale, notamment dans le centre administratif. Côté politique, l’opposition avait appelé à une journée ville morte car elle continue de contester les résultats des élections locales du 4 février.
    13 mars : un accord est signé entre le SLECG, le syndicat des enseignants, et les autorités. En grève depuis un mois parce qu'ils exigeaient des revalorisations de salaire, les enseignants ont accueilli avec ferveur cet accord et ont suspendu leur mouvement tout de suite après la signature.
    17 mars : un incendie ravage une partie du marché de Madina, le plus grand de la capitale. Au moins 300 commerces, étals et kiosques ont été détruits par les flammes. Le 28 avril, la Chambre de commerce de Matam publie un rapport et chiffre les pertes à 24 milliards 400 millions de francs guinéens soit plus de 2 millions d'euros. Ce sont, en tout, 290 containers, 78 tables de ventes et 24 ateliers de couture partis en fumée laissant 287 personnes sans revenus.
    3 avril : rencontre entre le président guinéen Alpha Condé et son principal opposant Cellou Dalein Diallo, pour tenter de résoudre la crise politique suite aux élections communales du 4 février. Au moins une douzaine de personnes sont mortes lors des manifestations.
    25 avril : Vincent Bolloré est mis en examen pour «corruption d'agent public étranger», «complicité d'abus de confiance» et  «faux et usage de faux» concernant les conditions d'attribution de concessions portuaires au groupe Bolloré en Afrique de l'Ouest, celle notamment du terminal à conteneurs du port de Conakry. La veille, le gouvernement guinéen s'était défendu dans un communiqué affirmant avoir agi conformément à la loi.
    16 mai : l'opposition accepte l'offre de médiation de la communauté internationale pour tenter de sortir de la crise depuis le 4 février et annonce la suspension des manifestations de rue. Le lendemain, le Premier ministre Mamady Youla démissionne mais reste aux commandes jusqu'à la formation d'un nouveau gouvernement. Le 21, le président nomme Ibrahima Kassory Fofana Premier ministre.

    Service de la Documentation RFI, mai 2018

     
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