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    Angola

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    Situation géographique
    L'Angola est le plus vaste pays d'Afrique australe, avec une superficie de 1 246 700 km², y compris l'enclave de Cabinda (7 270 km²), séparée du reste du territoire angolais par la RDC et située au bord de l’océan Atlantique à la frontière du Congo. Ouvert à l’ouest sur l'océan Atlantique, le pays est limité au nord et au nord-est par la République Démocratique du Congo, à l'est par la Zambie et au sud par la Namibie.

    Capitale : Luanda (2,8 millions d’habitants)

    Régime politique : République

    Démographie
    Population : 20,8 millions d'habitants
    Densité : 16,7 hab./km²
    Indice de fécondité : 6
    Croissance démographique : 2,03 %
    Espérance de vie : Femmes : 53 ans - Hommes : 50 ans

    Société
    Ethnies : Ovimbundus, Kimbundus, Bakongos, Bushmen
    Langues : Portugais (officielle), umbundu, kimbundu, kikongo, tchokwé
    Religions : Animistes, chrétiens
    Alphabétisation : 70,36 %
    Développement humain : 149e / 187 pays (PNUD 2014)

    Economie
    Monnaie : kwanza
    Croissance : 3,9 % (2014)
    Inflation : 10,29 %
    PIB par habitant : 5 485 $
    Dette publique : 29,29 % du PIB

    Chronologie
    11 novembre 1975 : proclamation de l’indépendance après une guerre de libération contre les colonisateurs portugais engagée en 1961. Début de la guerre civile entre le Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita) et le Front national de libération de l’Angola (FNLA).
    1979 : José Eduardo dos Santos du MPLA devient président après le décès du premier président angolais, Agostinho Neto.
    1991 : instauration du multipartisme. Signature d’un accord de paix, entre le président dos Santos et le chef de l’Unita Jonas Savimbi, prévoyant des élections.
    1992 : premières élections générales démocratiques, remportées au premier tour par le MPLA. L’Unita conteste la validité des résultats. Le second tour n’a pas lieu en raison de la reprise de la guerre civile.
    1994 : signature des accords de paix de Lusaka (Zambie).
    1997 : premier gouvernement d’unité nationale
    1998 : reprise de la guerre civile
    2002 : mort le 22 février du chef de l’Unita, Jonas Savimbi. Fin des hostilités en avril.
    2003 : Isaias Samakuva est élu président de l’Unita.
    2005 : affrontements entre l’armée angolaise et le Front de libération de l’enclave de Cabinda unifié (Flec) dans la province pétrolière du Cabinda.
    2008 : premières élections législatives depuis la fin de la guerre civile, remportées par le MPLA.

    2009
    11 mars : Portugal et l'Angola célèbrent leur rapprochement, à l'occasion de la visite du président dos Santos : plusieurs accords économiques signés.
    20 au 23 mars : dans la cadre de sa tournée africaine, visite du pape Benoît XVI.
    26 juin : le président russe Dmitri Medvedev achève sa première tournée africaine à Luanda, au cours de laquelle sont conclus plusieurs accords d'exploitation du gaz.

    2010
    8 janvier : Organisation de la Coupe d'Afrique des nations (CAN). Lors de cet événement, un attentat des rebelles du FLEC contre le bus de la sélection nationale de football du Togo dans l'enclave de Cabinda fait 2 morts.
    21 janvier : adoption de la Constitution qui prévoit un renforcement des pouvoirs du chef de l'Etat.
    23 février : nouveau gouvernement : Fernando da Piedade Dias dos Santos nommé vice-président. Le Premier ministre Paulo Kassoma, dont le poste est supprimé, devient président du Parlement.

    2011
    Février : un personnage anonyme, se présentant sous le pseudonyme d’Agostinho Jonas Roberto Dos Santos, appelle à manifester le 7 mars contre la « dictature » du régime de Dos Santos. Le manifeste, qui circule sur Internet, encourage à « une nouvelle révolution du peuple angolais », avec pour slogan « L’Angola dit basta à 32 ans de tyrannie et de mauvaise gouvernance ».
    5 mars : le MPLA organise une «Marche pour la Paix» réunissant entre 1 et 3 millions de personnes à Luanda.
    7 mars : suite à la campagne d’intimidation menée par le gouvernement, la manifestation prévue ne regroupera que quelques personnes. Dix-sept jeunes ayant répondu à l’appel sont arrêtés, ainsi que 3 journalistes de Novo Jornal venus couvrir l’événement.
    9 décembre : le Parlement vote la loi électorale. Des élections législatives sont prévues en 2012.
    19 décembre : Isaias Samakuva est reconduit à la tête de l'Unita.

    2012
    Janvier à début juillet : de nombreux rassemblements et des manifestations sont organisés à Luanda, plusieurs personnes étant arrêtées ou blessés.
    27 et 29 mai : Isaias Cassule et Antonio Alves Kamulingue, organisateurs des rassemblements des anciens de l’UGP et des anciens combattants, sont tour à tour portés disparus.
    31 août : victoire de José Eduardo dos Santos et du MPLA aux élections générales.

    2013
    31 mai : une manifestation dénonçant la disparition d’Isaias Cassule et Antonio Alves Kamulingue est à nouveau réprimée.
    22 novembre : le HRW fait état de l’existence d’un document prouvant l’implication des forces de police dans la disparition et le meurtre d’Isaias Cassule et Antonio Alves Kamulingue.
    26 novembre : après une journée de manifestation, Manuel de Carvalho, connu pour ses activités dénonçant le gouvernement, est tué par les forces de police alors qu’il procède à l’affichage de tracts contre Dos Santos.

    2014
    23 avril : João Lourenço, premier vice-président de l'Assemblée nationale, nommé ministre de la Défense.
    19 juillet : pour la deuxième année consécutive, Luanda est considérée la ville la plus chère au monde, selon une enquête conçue pour aider les entreprises à établir les allocations qu’ils versent aux salariés expatriés, et qui compare 211 villes situées sur les cinq continents, New York étant utilisée comme ville de référence.
    15 octobre : l'Angola, qui a organisé en mai le premier recensement depuis son indépendance en 1975, compte 24,3 millions d'habitants, dont un quart se concentre près de la capitale.
    16 octobre : élection de l'Angola comme membre non permanent du Conseil de sécurité de l'ONU.

    2015
    16 avril : une opération de police menée dans la région de Huambo, au centre du pays, s'est soldée par la mort de 22 personnes, 9 policiers et 13 membres d'une secte évangélique appelée "Septième jour, la lumière du monde".
    3 août : le gouvernement signe un accord monétaire avec la Chine qui fait du yuan la deuxième monnaie ayant cours légal dans le deuxième pays producteur de brut en Afrique. Le kwanza sera aussi accepté en Chine.
    16 novembre : procès de 17 jeunes opposants au régime du président José Eduardo dos Santos. Ils sont étudiants, professeurs, journalistes, tous âgés de 18 à 33 ans et ils sont accusés d’actes préparatifs à une rébellion et à un attentat contre le chef de l’Etat. Le 20, une centaine de sites institutionnels sont bloqués plusieurs jours suite à des cyber-attaques lancées par le groupe de pirates informatiques Anonymous, qui demande la libération immédiate des 17 opposants. Le procès sera repoussé plusieurs fois.

    2016
    11 mars : le président José Eduardo dos Santos annonce, devant le comité central du Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), son parti, qu'il prendra sa retraite en 2018.
    2 juin : le président José Eduardo Dos Santos nomme sa fille Isabel Dos Santos à la tête de la Sonangol, la principale compagnie pétrolière publique d'un pays qui tire l'essentiel de ses revenus de l'or noir.
    21 juin : Amnesty International appelle l’Angola à libérer 17 militants pro-démocratie arrêtés il y a un an, reconnus coupableas de «rébellion» et de «complot criminel» après avoir participé à une réunion, à Luanda, pour débattre de la bonne gouvernance. Ils seront mis en liberté conditionnelle le 29 et assignés à résidence.
    12 août : l’Assemblée nationale approuve un ensemble de lois concernant les médias et la communication, instaurant l’obligation de retransmettre les discours du président de la République lorsque celui s’adresse à la nation, entre autres.

    2017
    3 février :
    le président José Eduardo Dos Santos confirme qu'il ne serait pas candidat aux prochaines élections prévues en août, ce qui met fin à 37 années de pouvoir. C'est son ministre de la Défense, João Lourenço qui prendra le relais.
    10 février : une bousculade à l'entrée du stade de Uige dans le nord-ouest du pays, lors de la première journée du championnat national de football, fait au moins 17 morts.
    16 février : le vice-président Manuel Vicente est mis en accusation par la justice portugaise, qui le soupçonne d'avoir payé 760 000 euros un procureur pour que ce dernier classe sans suites deux enquêtes le visant en 2012.
    26 avril : décret validant la décision du Conseil de la République. 9,5 millions d’Angolais seront appelés aux urnes le 23 août prochain. Un rendez-vous historique puisqu’au terme de près de quarante ans de règne, José Eduardo dos Santos devrait céder le fauteuil présidentiel.
    23 août : le MPLA, parti au pouvoir depuis près de quatre décennies, remporte les élections générales avec plus de 64 % des suffrages. Son candidat, Joao Lourenço, succédera donc à la tête du pays au président José Eduardo dos Santos. Des résultats contestés par les deux principaux partis d'opposition. Investiture du président le 26 septembre.
    4 septembre : le président de la Commission nationale électorale, André da Silva Neto, lors d’une conférence de presse, rejette les accusations de fraudes de l’opposition. Quatre partis de l’opposition dont l'Unita, principal perdant de ce scrutin, réclament un recomptage des votes du scrutin législatif du 23 août.
    14 novembre : Isabel Dos Santos, fille de l'ancien président et considérée la femme la plus riche d'Afrique, est limogée de son poste de PDG de Sonangol, la compagnie pétrolière nationale. Un limogeage qui s'inscrit dans une vaste redistribution des postes stratégiques initiée par le nouveau président. Elle est remplacé par Carlos Saturnino qui, le 28 février 2018, va dénoncer la mauvaise gestion de sa prédécesseure et des opérations considérées douteuses.

    2018
    10 janvier : limogeage de Jose Filomeno dos Santos, fils de l'ex-président dos Santos, de ses fonctions à la tête du fonds souverain, soupçonné de l'avoir utilisé pour favoriser son ami et homme d'affaires basé en Suisse, Jean-Claude Bastos. Le président s'est lancé dans une entreprise de démantèlement de l'empire familial des dos Santos qui avaient mis la main sur les secteurs clé de l'économie angolaise.
    5 mars : reprise du trafic ferroviaire entre la RD Congo (Dilolo) et l'Angola (Lobito), après 34 ans d'arrêt à cause de l'insécurité dans la région.
    6 mars : le paludisme continue d'être l'une des premières causes de mortalité. Selon les chiffres de la santé publique, plus de 1 000 morts ces deux derniers mois. Depuis le début de l'année, plus de 300.000 cas enregistrés.

    Service de la Documentation RFI, mars 2018

     
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