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    Bolivie

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    Situation géographique
    D’une superficie de 1 098 581 km², la Bolivie est un État situé au centre de l'Amérique du Sud. Le pays est enclavé entre le Chili et le Pérou à l'ouest, le Brésil au nord et à l'est, le Paraguay et l'Argentine au sud.

    Capitale
    La Paz : 912 512 habitants

    Régime politique
    République

    Démographie
    Population : 10 088 000 habitants
    Densité : 9,18 hab./km2
    Indice de fécondité : 3,5
    Croissance démographique : 1,7 %
    Espérance de vie : Femmes : 69 ans - Hommes : 64 ans

    Société
    Ethnies : Métis, Blancs, Quechuas, Aymaras, Guaranis, Mojeños et Chimanes
    Langues : espagnol (officielle), langues amérindiennes dont le quechua (36 %), l’aymara (22 %), le guarani (0,2 %) et le chiquito (0,2 %)
    Religions : catholiques 95 %, protestants 5 %
    Alphabétisation : 91 %
    Développement humain : 108ème / 186 pays (PNUD 2013)

    Economie
    Monnaie : boliviano
    Croissance : 6,8 % (2013)
    Inflation : 5,7 %
    PIB par habitant : 2 374 $
    Dette publique : 34,6 % du PIB

    Chronologie
    6 août 1825 : proclamation de l’indépendance de la République de Bolivie, ancienne vice-royauté espagnole.
    1839 : destruction par le Chili de la confédération Pérou-Bolivie.
    1848-1884 : série de coups d'État menés par les « caudillos barbares » imposant des dictatures militaires.
    1879-1884 : la guerre du Pacifique oppose la Bolivie et le Pérou au Chili. La Bolivie perd ses possessions sur la côte du Pacifique privant le pays d’accès à la mer.
    1898-1899 : guerre civile entre unitaires et fédéralistes.
    1899-1903 : guerre contre le Brésil qui s’empare de la région amazonienne d'Acre, suite à la signature du Traité de Petrópolis.
    1900-1929 : période de stabilité politique dominée par le parti républicain (conservateur)
    1932-1935 : guerre du « Chaco » contre le Paraguay
    1936 : un coup d'État militaire inaugure un cycle d'instabilité politique.
    1952-1964 : instauration de réformes économiques et sociales par les gouvernements révolutionnaires d’Hernán Siles Zuazo et de Paz Estenssoro, renversé par un coup d'État militaire.
    1967 : guérilla andine d'Ernesto « Che » Guevara, tué par l’armée bolivienne.
    1971-1982 : période d’instabilité politique marquée par une répression violente dirigée contre les organisations politiques et syndicales populaires.
    1982 : retour de la démocratie avec la victoire aux élections présidentielles d’Hernán Siles Zuazo.
    1985-2000 : succession de gouvernements menant une politique de libéralisation économique.
    2000-2005 : une crise politique et économique engendre un mouvement de protestation sociale d’ampleur nationale, violemment réprimé par le pouvoir.
    2006 : victoire aux élections présidentielles d’Evo Morales, qui lance une « révolution démocratique et culturelle », basée sur un programme de nationalisations et de réformes agraire et constitutionnelle. Il est réélu en 2009.
    2007 : rapprochement avec l’Iran et tensions avec les États-Unis.
    2008 : les provinces orientales réclament leur autonomie.
    2009 : signature d’un accord mettant fin au différend frontalier entre la Bolivie et le Paraguay, qui avait conduit à la « guerre du Chaco ».
    2010 : en janvier, la lutte contre la corruption provoque l’exil d’opposants politiques au régime. En décembre, la hausse du prix des carburants provoque des émeutes et des grèves à La Paz.
    2011 : en mai, tensions avec le Chili au sujet des revendications boliviennes d’un accès au Pacifique.
    2012 : en décembre, le gouvernement nationalise des compagnies d'électricité appartenant à l'espagnol Iberdrola.
    2013 : le 18 février, le gouvernement annonce la nationalisation de l'entreprise espagnole de services aéroportuaires Sabsa, qui gérait les aéroports de La Paz, Cochabamba et Santa Cruz, placés sous administration de l'armée. Le 20 mai, le gouvernement promulgue une loi autorisant Evo Morales à briguer un troisième mandat en 2014, après accord de la Cour constitutionnelle, provoquant la colère de l'opposition. Début juillet, la France, le Portugal, l’Espagne et l’Italie refusent d'ouvrir leur espace aérien à l’avion du président Evo Morales qui rentrait de Moscou, suite à une rumeur faisant état de la présence à bord de l'informaticien américain Edward Snowden, recherché par les Etats-Unis pour espionnage. Un refus qui suscite l'ire des Boliviens et une vague de protestation parmi les gouvernements sud-américains. Le 13, le président Evo Morales accuse les Etats-Unis d’espionner « les plus hautes autorités » boliviennes. En septembre, François Hollande affirme que "l'incident" survenu entre La Paz et Paris autour de l'affaire Snowden était "clos", à l'issue d'une rencontre à New York avec le président bolivien, Evo Morales.

    2014
    13 février : la Cour constitutionnelle rejette la dépénalisation de l'avortement et reconnait le droit à la vie dès la conception.
    13 octobre : le président Evo Morales est élu triomphalement pour un troisième mandat consécutif, avec 61 % des voix. Investiture pour un nouveau mandat de cinq ans le 22 janvier 2015.

    2015
    29 mars : élections régionales et municipales, ainsi que des 9 gouverneurs de régions et plus de 300 maires de communes.
    9 juillet : le pape François, en visite au pays, lance «cette demande historique de pardon au nom de l’église pour les crimes commis contre les populations autochtones au cours de ce qu’on a appelé la conquête de l’Amérique ».
    22 juillet : le conflit qui oppose la région de Potosi au gouvernement central dure maintenant depuis 16 jours. Les grévistes réclament une série de mesures pour développer leur région, la plus pauvre du pays malgré d'énormes ressources de matières premières exploitées depuis près de cinq siècles.
    10 octobre : sommet alternatif contre le changement climatique, qui se veut celui des «peuples» et du «Sud», visant élaborer une plateforme de propositions concrètes de solutions alternatives pour lutter contre le réchauffement planétaire.
    9 novembre : lors de son passage à Paris, le président Evo Morales demande à la communauté internationale d'aider son pays à  récupérer ses «biens culturels», des objets de son patrimoine illicitement soustraits de son territoire au cours de l'histoire, et de sanctionner plus sévèrement le trafic de patrimoine culturel.
    22 décembre : premier grand meeting politique à La Paz pour appeler à voter « non » au référendum du 21 février prochain. Les électeurs devront se prononcer sur une modification de la Constitution qui permettrait au président socialiste Evo Morales de postuler en 2019 pour un quatrième mandat à la tête de la Bolivie.

    2016
    9 janvier : le Pérou et la Bolivie signent un accord de 10 ans pour récupérer les eaux du lac Titicaca, le plus grand lac d'eau douce d'Amérique du Sud.

    Documentation RFI, février 2016

     
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