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    Gabon

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    Le Gabon (Carte : RFI)

    Situation géographique
    Pays d'Afrique équatoriale de 267 667 km² bordé par l'océan Atlantique, le Gabon est un pays frontalier de la Guinée équatoriale et du Cameroun au nord, et du Congo à l'est.

    Régime politique : République

    Capitale : Libreville (967 000 habitants)

     

    Démographie

    Population : 1,7 million d'habitants

    Densité : 6 hab./km²

    Croissance démographique : 2,2 %

    Espérance de vie : 65 ans

     

    Société

    Ethnies : Fangs, Pounous, Tékés, Myénés, Echiras, Adoumas, Kotas…

    Langues principales : Français (officielle), langues du groupe bantou

    Religions : Chrétiens (85 %), animistes

    Alphabétisation : 83 %

    Développement humain : 109e / 188 pays (PNUD 2016)

     

    Economie

    Monnaie : Franc CFA

    Croissance du PIB : 0,96 %

    Dette publique : 47,47 % du PIB

    PIB par habitant : 7 583 $

    Inflation : 2,5 %

     

    Chronologie

    17 août 1960 : Indépendance du Gabon
    1961 : Léon Mba est élu président. Adoption de la 3e Constitution gabonaise. Le président de la République sera désormais élu au suffrage universel direct pour 7 ans. Il est rééligible.
    1964 : coup d’Etat militaire avorté. Léon M'Ba est maintenu au pouvoir.
    1967 : à la mort de Léon Mba, le vice-président Albert-Bernard Bongo lui succède à la tête de l'Etat. Converti à l'islam en 1973, il prend le prénom d'Omar. Il sera constamment réélu jusqu'en 2005.
    1968 : institution d’un régime de parti unique, le Parti démocratique gabonais (PDG).
    1981 : création du Mouvement de redressement national (Morena), mouvement d’opposition réclamant le multipartisme, par le père Paul Mba Abessole.
    1990 : graves troubles sociaux. Instauration du multipartisme.
    1993 : la réélection contestée d'Omar Bongo face au père Paul Mba Abessole provoque des troubles.
    1994 : signature des « Accords de Paris » entre le pouvoir et l'opposition.
    2002 : quatre opposants, dont Paul Mba Abessole, entrent au gouvernement.
    2003 : révision constitutionnelle instaurant un scrutin présidentiel à un tour, illimité dans le temps.
    2009 : le 8 juin, décès d’Omar Bongo. Le 16 octobre, Ali Bongo est investi président de la République, à l’issue de l’examen des recours en annulation du scrutin présidentiel du 30 août 2009.
    2010 : le 6 juin, élections législatives. Le PDG, parti au pouvoir, conserve la majorité absolue à l'Assemblée nationale et au Sénat. Le 28 décembre, le Parlement adopte le projet de révision de la Constitution qui renforce les pouvoirs du chef de l'Etat.
    2011 : le 25 janvier, André Mba Obame s'autoproclame président du Gabon. Le lendemain, le ministère de l'Intérieur dissout son parti, l'Union nationale (UN).

    2014
    24 janvier : le président gabonais Ali Bongo Ondimba nomme un nouveau Premier ministre, Daniel Ona Ondo, actuel Premier vice-président de l'Assemblée nationale, en remplacement de Raymond Ndong Sima.
    26 janvier : la ministre du Budget du Gabon, Christiane Rose Ossoucah Raponda, est élue maire de Libreville. Deux jours plus tard, le Premier ministre forme son nouveau gouvernement.
    13 février : perquisition dans une villa de Nice (sud-est de la France) appartenant à la famille de l'ancien président gabonais Omar Bongo, dans le cadre de l'enquête sur les biens mal acquis.
    22 août : le Gabon suspend les liaisons aériennes et maritimes en provenance des pays d'Afrique de l'Ouest affectés par l'épidémie d'Ebola - la Guinée, le Liberia, la Sierra Leone et le Nigeria -, et délivrera les visas "au cas par cas" aux voyageurs venant de ces pays.
    20 décembre : trois personnes auraient été tuées dans Libreville et de nombreuses autres blessées au cours d'une manifestation contre le pouvoir en place et le président Ali Bongo Ondimba.

    2015
    25 février : un Boeing 777 de la République du Gabon est immobilisé à l'aéroport d'Orly, saisi à la demande d'une société suisse qui réclame huit millions de dollars d'impayés.
    12 avril : suite à l'annonce du décès de l'opposant André Mba Obame, des heurts éclatent à Libreville : des manifestants érigent des barricades, incendient plusieurs voitures et mettent le feu à l'ambassade du Bénin.
    17 septembre : l'ancien directeur de cabinet adjoint et ancien ministre du président Ali Bongo est interpellé pour détournement de fonds.
    3 novembre : une trentaine de personnes soupçonnées d'être liées à un trafic de bois précieux, le Kevazingo, sont arrêtées dans le nord-est du pays, parmi eux, deux représentants du ministère des Eaux et forêts.

    2016
    15 janvier : le Front uni de l'opposition pour l'alternance, la plus importante coalition de l'opposition gabonaise, choisit Jean Ping comme candidat unique à la présidentielle de septembre 2016.
    16 janvier : incident diplomatique entre la France et le Gabon : lors d’une émission de télévision française, le Premier ministre Manuel Valls laisse entendre que le président Ali Bongo n’avait pas été élu démocratiquement en 2009. Ou du moins «pas comme on l’entend» selon ses propres termes.
    26 janvier : l'une des demi-soeurs du président dépose plainte contre X en France pour « faux et usage de faux » concernant l'extrait d'acte de naissance d'Ali Bongo.
    9 février : le gouvernement reconnait officiellement l’Eglise orthodoxe.
    29 février : Ali Bongo candidat à un deuxième mandat. Il sera investi officiellement le 12 mars, lors du congrès annuel du Parti démocratique gabonais (PDG).
    9 mars : les députés frondeurs Alexandre Barro-Chambrier, Michel Menga et Jonathan Ignoumba, exclus du PDG, le parti présidentiel, décident de fonder une nouvelle structure politique. Tous les trois animaient un courant contestataire au sein du parti au pouvoir baptisé « Héritage et modernité ».
    31 mars : Guy Nzouba-Ndama, président de l'Assemblée nationale depuis près de vingt ans, démissionne. Il annonce sa candidature à l'élection présidentielle le 6 avril.
    1er avril : le mouvement de contestation prend de l’ampleur au sein du PDG, le parti au pouvoir : neuf députés du PDG démissionnent de leur poste à l’Assemblée nationale.
    6 avril : Jean Ping, un des principaux rivaux d'Ali Bongo dans la course à la présidentielle, demande la disqualification de la candidature de l'actuel chef de l'Etat. L'opposant estime que la candidature d'Ali Bongo à l'élection est illégale tant qu'il n'a pas prouvé qu'il est bien né au Gabon.
    23 avril : l'Union sacrée pour la patrie lance son plan de destitution du président Ali Bongo Ondimba. Pour ce regroupement composé des partis de l'opposition, de la société civile et des personnalités sans parti politique, Ali Bongo est un fils adoptif d'Omar Bongo, et à ce titre la Constitution ne lui permet pas d'être candidat à une élection présidentielle.
    30 avril : l'hémorragie ne s'arrête pas au sein du Parti démocratique gabonais, le PDG au pouvoir : Alfred Nguia Banda, membre du conseil national du parti et patron d'une société publique de distribution des produits pétroliers, annonce avoir créé son parti.
    21 mai : plusieurs leaders politiques, de la société civile et des artistes créent la «Dynamique plurielle», un nouveau mouvement dont l'unique objectif est de faire élire Ali Bongo.
    3 juin : l'ancien président de la commission de l'Union africaine et candidat déclaré à la prochaine présidentielle, Jean Ping, est au cœur d'une polémique autour d'une vidéo dans laquelle il a appelé à éliminer une partie des Gabonais qualifiés de « cafards ». Il est convoqué par la police judiciaire pour s'expliquer mais ne s'y rend pas.
    1er juillet : l'affaire des origines d'Ali Bongo et le conflit qui l'oppose à sa demi-sœur Onaida Maisha font l’objet d’un nouveau rebondissement. Le tribunal de grande instance de Nantes, en France, désigne une juge d'instruction pour instruire la plainte, déposée en mars, d'Onaida Maisha. La demi-sœur du président gabonais affirme que l'acte de naissance du chef de l'Etat, conservé à Nantes, serait un faux. Selon ses détracteurs, Ali Bongo serait né au Biafra. Ses origines, selon la loi gabonaise, pourraient l'empêcher de se présenter à la présidentielle du 27 août prochain.
    15 juillet : la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cenap) valide 14 candidatures sur les 19 dossiers déposés en vue de l’élection présidentielle du 27 août, dont celle du chef de l’Etat sortant, Ali Bongo.
    18 juillet : deux candidats d'opposition, Jean Ping et Guy Nzouba-Ndama, déposent des recours devant la Cour constitutionnelle pour contester la candidature à la présidentielle du chef de l'Etat Ali Bongo Ondimba, qu'ils accusent d'inéligibilité. Les recours seront rejetés le 28 juillet.
    1er août : des avocats, les organisations Human rights foundation et Survie ainsi que deux partis politiques de la gauche française, le PS et Europe-Ecologie Les Verts, protestent contre les interpellations des opposants, syndicalistes et membres de la société civile jugées abusives.
    16 août : deux poids lourds de l'opposition, Guy Nzouba Ndama et Casimir Oyé Mba, ancien président de l'Assemblée nationale et ex-Premier ministre, se rallient à Jean Ping.
    27 août : élection présidentielle : 628 124 électeurs sont appelés aux urnes dans les neuf provinces du pays pour un scrutin à un tour. Dix candidats sont en lice, parmi lesquels deux favoris, le président sortant, Ali Bongo, et Jean Ping. Deux jours plus tard, la mission d'observation de l'UE rend son rapport et dénonce un processus opaque.
    31 août : annonce de la réélection de Ali Bongo pour un second mandat, avec 49,80 % des voix, avec à peine 5 600 voix d'avance sur Jean Ping, selon le ministère de l'Intérieur. Le taux de participation s'élève à 59,46 %. L'opposition conteste le score de l'élection et des heurts ont lieu dans certains quartiers de Libreville. L'Assemblée nationale est incendiée. La police utilise des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour disperser les manifestants. Au moins 6 blessés par balle sont à déplorer.
    1er septembre : les locaux du QG de Jean Ping sont violemment pris d'assaut par les forces de l'ordre. Dans l'après-midi, des violences éclatent de nouveau à Libreville et dans plusieurs localité du pays. Dans la foulée des violences post-électorales, le Gabon se retrouve privé d'accès à internet et aux réseaux sociaux. D'après l'ONG Internet sans frontières, un ralentissement a été constaté depuis quelques jours, qui a commencé juste après le scrutin. L'ONU s'inquiète de la situation, après la présentation d'un rapport de son envoyé spécial en Afrique centrale, le Sénégalais Abdoulaye Bathily.
    5 septembre : le ministre de la Justice Séraphin Moudounga démissionne.
    6 septembre : alors que plus de 800 personnes ont été arrêtées dans la capitale durant les violences postélectorales, la France s'inquiète d'être sans nouvelle d'une quinzaine de ressortissants franco-gabonais.
    7 septembre : les victimes des violences postélectorales : Ali Bongo s'exprime pour la première fois depuis l'annonce de sa réélection, et le camp de Jean Ping organise une conférence de presse dans la matinée. Selon l'opposition, on parle d’un minimum de 50 morts à travers le pays, dont 17 dans la seule attaque du QG de l’opposant. Selon le gouvernement, il y aurait eu 3 morts pour tout le pays, 105 blessés, dont 67 membres des forces de l’ordre et 38 civils. Les morts supplémentaires seraient d’après lui décédés naturellement ou durant des rixes, sans aucun lien avec les forces de l’ordre.
    8 septembre : l'opposant Jean Ping dépose un recours devant la Cour constitutionnelle pour contester les résultats de l'élection présidentielle du 27 août remporté par le président sortant Ali Bongo Ondimba. Le recours porte sur le recomptage des suffrages dans la province du Haut-Ogooué.
    21 septembre : deux plaintes contre l'assaut du QG de Jean Ping sont déposées auprès du doyen des juges d'instruction du tribunal de grande instance de Paris. Deux avocats accusent le pouvoir gabonais d'arrestations et détentions arbitraires, torture, tentative d'assassinat et même de crime contre l'humanité.
    23 septembre : la Cour constitutionnelle valide la réélection du président Ali Bongo Ondimba, rejetant l'essentiel du recours de Jean Ping.
    27 septembre : investiture d'Ali Bongo pour un second mandat de 7 ans. Deux jours plus tard, Emmanuel Issoze-Ngondet nommé au poste de Premier ministre.
    9 novembre : les avocats de Jean Ping, qui refuse de reconnaître sa défaite à la présidentielle, annoncent avoir fait un nouveau recours auprès de la Cour constitutionnelle pour contester les résultats donnant vainqueur le président sortant.
    3 décembre : les élections législatives de décembre sont reportées à juillet 2017.
    12 décembre : rapport final de la mission d'observation de l'Union européenne lors de la présidentielle : «Des anomalies mettent en question l'intégrité du résultat final de l'élection».
    15 décembre : la Cour pénale internationale (CPI) commence à travailler sur les documents déposés par Jean Ping, qui a saisi la CPI dénonçant des crimes contre l'humanité avant et après la présidentielle contestée du 27 août. Il assure avoir la preuve qu'au moins 22 personnes ont été tuées par balles par les forces de l'ordre.

    2017
    2 février : le Parlement européen adopte une résolution concernant le Gabon et la crise post-électorale qui a suivi la présidentielle d'août 2016. Un scrutin dont les résultats sont contestés. Les députés condamnent vivement les violences, violations des droits de l’homme, arrestations arbitraires, détentions illégales et intimidations politiques.
    3 mars : la justice entreprend une nouvelle série d'actions dans le cadre de l'opération anticorruption Mamba. Quatre mandats d'arrêts internationaux ont été lancés, notamment contre le fils de l'opposant Jean Ping, ainsi que contre l'ancien PDG de la Poste, Alfred Mabika. Le parquet a également annoncé l'inculpation et l'incarcération du directeur général des douanes.
    15 mars : «Les démocrates», nouveau parti de la coalition de l'opposition.
    26 mai : les participants du dialogue national remettent au président Ali Bongo le rapport final, qui ne change pas les équilibres actuels : non limitation des mandats de tous les élus, y compris le chef de l'Etat, et maintien du septennat.
    16 juin : un commando d'hommes armés attaque plusieurs médias dans la capitale afin de faire entendre un message appelant au départ du président Bongo. Le leader, un ancien candidat à la présidentielle, a menacé de faire sauter des bombes dans la ville avant de se faire arrêter.
    18 juillet : les élections législatives, prévues ce mois de juillet 2017, viennent, une fois de plus, d'être reportées à avril 2018 par la Cour constitutionnelle, saisie par le gouvernement.
    16 août : Ali Bongo Ondimba annonce la formation d'un nouveau gouvernement, attendu depuis la fin du dialogue national, en mai dernier.
    21 août : annonce du nouveau gouvernement : l'équipe gouvernementale est ramenée à 38 ministres contre 40 pour l'ancienne équipe. Le grand chamboulement attendu ne s'est pas produit. Plusieurs cadres de l'équipe sortante ont conservé leur portefeuille sinon changé simplement de poste. L'ouverture n'a concerné qu'une partie de l'opposition.
    28 septembre : une trêve sociale est signée entre le pouvoir et 14 centrales syndicales, après trois mois de grève des agents chargés de récolter les recettes de l'Etat, pour réclamer cinq mois d'arriérés de primes, ce que le gouvernement ne parvient pas à payer.
    19 octobre : l’Union européenne appelle une nouvelle fois à l'organisation d'une enquête indépendante destinée à faire toute la lumière sur les violences post-électorales de 2016. Selon l'Union européenne, cette enquête est un « passage obligé afin de rétablir la réconciliation entre tous les Gabonais » et « garantir la stabilité (...) du système démocratique gabonais ».

    2018
    10 janvier : les députés et sénateurs réunis en congrès adoptent la nouvelle Constitution boudée par l'opposition radicale qui dénonce une monarchisation du pays.
    19 février : remaniement gouvernemental à deux mois des élections législatives.
    23 février : le gouvernement adopte en conseil des ministres une ordonnance qui fixe les conditions d’éligibilité à la présidence de la République. Le pays revient enfin à une élection à deux tours.
    8 mars : le Gabon annonce qu’il retire ses 450 casques bleus en République centrafricaine (RCA). Après 21 ans de présence dans le pays, le contingent gabonais quitte les 12 500 soldats qui participent actuellement à la mission de l'ONU en RCA (Minusca).
    15 mars : premières audiences de la Cour criminelle spéciale, créée en janvier dernier, pour juger les hauts cadres poursuivis pour des détournements des biens publics. Blaise Wada, qui gérait un projet d'assainissement de Libreville financé par l'Union européenne, sera le premier à la barre. Mais après lui, interviendront d'anciens ministres de confiance d'Ali Bongo.
    30 avril : la Cour constitutionnelle dissout l'Assemblée et démissionne le gouvernement car la date limite pour organiser les élections législatives n’a pas été respectée.
    3 mai : le Premier ministre Emmanuel Issoze Ngondet est reconduit dans ses fonctions, deux jours après avoir présenté la démission de son gouvernement à la suite d'une décision de la Cour constitutionnelle. Il lui revient désormais de former un nouveau gouvernement.
    7 mai : les membres du nouveau gouvernement prêtent serment devant le président Ali Bongo avec à ses côtés les membres de la Cour constitutionnelle. Ce principe est écrit dans la Constitution promulguée le 10 janvier dernier. Un fait qui ne passe toujours pas dans l'opposition qui craint que le Gabon glisse vers une royauté.
    25 juin : le porte-parole de la présidence Ike Ngouoni annonce une cure d’austérité visant à sauver l’économie du pays étouffée par une masse salariale trop lourde. Des coupes vont être organisées dans tous les secteurs pour réduire la masse salariale qui consomme 59 % des revenus de l’Etat alors que la Cémac recommande 35 %.
    29 juin : Ali Bongo limoge 40 % des agents de la présidence de la République. Les ministres sont aussi appelés à réduire les effectifs de leurs cabinets.
    2 août : les syndicats poursuivent la mobilisation des travailleurs contre les mesures d'austérité prises par le gouvernement suite à la crise économique qui frappe le pays. «Touche pas à nos acquis sociaux», ont averti plusieurs syndicats dont Dynamique unitaire, la plus grande centrale syndicale du pays. Pour obliger le gouvernement à faire marche arrière, les syndicats ont décidé d'appeler à une grande marche le 13 août prochain, qui sera interdite par le ministère de l'Intérieur.
    6 août : le Centre gabonais des élections (CGE) annonce les élections législatives les 6 et 27 octobre prochains.
    25 septembre : ouverture de la campagne électorale pour les élections législatives et locales jumelées du 6 octobre prochain. La Cour constitutionnelle a invalidé 33 candidatures, en majorité de l'opposition.
    24 octobre : le président Ali Bongo Ondimba est hospitalisé à Riyad, où il participait au sommet du Davos du désert, selon l'agence de presse officielle saoudienne.
    29 octobre : le Centre gabonais des élections (CGE) publie les résultats provisoires des législatives : le PDG d’Ali Bongo confirme sa victoire au second tour. Dans la nouvelle Assemblée nationale, l’opposition n’aura que 17 sièges sur 143 députés.
    11 novembre : la présidence publie un nouveau communiqué sur l'état de santé du président gabonais où elle affirme que son état de santé s'est très nettement amélioré et qu'il continue d'exercer ses fonctions.

    Service de la Documentation RFI, novembre 2018

     
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