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    Dernières infos

    Liban

    media

    Situation géographique
    Bordé à l’ouest par la mer Méditerranée, limitrophe de la Syrie au nord et à l’est, et d’Israël au sud, le Liban s’étend sur une superficie de 10 452 km².

    Capitale : Beyrouth (2,06 millions d’habitants)

    Régime politique : République

    Démographie
    Population : 4 424 800 habitants
    Densité : 425,4 habitants/km²
    Indice de fécondité : 1,5
    Espérance de vie : femmes - 82 ans, hommes - 77,8 ans

    Société
    Langues : arabe libanais, français, anglais
    Religions : 18 communautés religieuses sont reconnues notamment musulmans chiites (31 %), sunnites (22 %), druzes (5 %) et alaouites ; chrétiens maronites (23 %), grecs-orthodoxes (7 %), grecs-catholiques et arméniens
    Alphabétisation : 89 %
    Développement humain : 65e / 187 pays (PNUD 2014)

    Economie
    Monnaie : livre libanaise
    Croissance : 1,5 % (2013)
    Inflation : 2,6 %
    PIB par habitant : 9 705 $
    Dette publique : 139 % du PIB

    Chronologie
    22 novembre 1943 : proclamation de l’indépendance du pays, sous mandat français depuis 1920.
    1975-1990 : guerre civile entre chrétiens et forces de gauche et palestiniennes, qui fait plus de 150 000 morts
    2000 : retrait israélien du Liban sud, mettant fin à 22 ans d’occupation.
    2005 : assassinat de l’ex-Premier ministre Rafic Hariri dans un attentat à Beyrouth qui provoque une grave crise politique. Retrait syrien de l’est du Liban après 29 ans de présence. Après les législatives de juin, Fouad Siniora, ancien allié de Rafic Hariri, forme un gouvernement d’union incluant le Hezbollah.
    2006 : conflit entre Israël et le Hezbollah après la capture de deux soldats israéliens près de la frontière (près de 1 400 morts dont 1 200 au Liban).
    2007 : création du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) pour juger les responsables de l’assassinat de Rafic Hariri, et des attentats qui ont ensanglanté le pays depuis 2004.
    2008 : élection à la présidence de la République de Michel Sleimane, commandant en chef de l’armée, après 18 mois de crise politique. Formation d’un nouveau gouvernement d’union nationale sous l’autorité du Premier ministre Fouad Siniora. Relations diplomatiques officielles entre la Syrie et le Liban.
    2009 : élections législatives remportées par la majorité parlementaire anti-syrienne. Formation d’un gouvernement d’union nationale par le nouveau Premier ministre Saad Hariri, après cinq mois de discussions avec l’opposition.
    2011 : après la démission des ministres du Hezbollah de la coalition gouvernementale de Saad Hariri, le nouveau Premier ministre Najib Mikati est chargé de former un nouveau gouvernement qui sera nommé après cinq mois de négociations.
    2012 : les juges du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) donnent le feu vert à la tenue d’un procès par contumace contre les quatre Libanais accusés de l’attentat contre Rafic Hariri.
    Répercussions de la crise syrienne : affrontements violents entre adversaires et partisans du régime de Bachar Al-Assad. Le 19 octobre, attentat à la voiture piégée dans le quartier chrétien de Beyrouth faisant plusieurs morts dont le chef du renseignement libanais.

    2013
    22 mars : le Premier ministre Najib Mikati annonce, à la surprise générale, la démission de son gouvernement.
    6 avril : Tammam Salam, député modéré issu de l’opposition dirigée par Saad Hariri, est chargé par le président Michel Sleimane de former un nouveau gouvernement.
    mai : des combats ensanglantent la ville de Tripoli, dans le nord du Liban, entre opposants et partisans du régime du président syrien : 31 morts et 240 blessés.
    30 juin : de nouvelles violences entre alaouites et sunnites à Tripoli, au nord du pays : 4 morts et une douzaine de blessés.
    29 août : le Conseil de sécurité de l'ONU proroge jusqu’au 31 août 2014 le mandat de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL).
    19 novembre : double attentat devant l'ambassade d'Iran à Beyrouth, dans un quartier à majorité chiite et bastion du Hezbollah : une vingtaine de morts et au moins 150 blessés.
    29 décembre : le président Michel Sleimane annonce que l'Arabie saoudite a octroyé au Liban 3 milliards de dollars pour lui permettre "d'acheter des armes françaises", indiquant que "le Liban est menacé par les conflits et l'extrémisme religieux" et que "le renforcement de l'armée était une demande populaire".

    2014
    16 janvier : ouverture du procès des auteurs présumés de l'attentat contre l'ancien Premier ministre libanais, Rafic Hariri, au tribunal spécial pour le Liban (TSL) aux Pays-Bas. Ce même jour, trois personnes sont tuées et 25 blessées par l'explosion d'une voiture piégée dans un fief du Hezbollah chiite dans l'est du Liban.
    15 février : formation du nouveau gouvernement, fruit de dix mois de négociations : huit portefeuilles au camp du Hezbollah, huit à la coalition de Saad Hariri et huit à des ministres proches du président Sleimane, considéré comme neutre, et du leader druze Walid Joumblatt.
    19 février : double explosion dans le quartier à majorité chiite de Bir Hassan, dans le sud de Beyrouth : au moins 6 morts et 129 blessés. C’est le sixième attentat-suicide depuis le début de l'année.
    3 avril : l'ONU s'inquiète d'un « flux qui s'accélère », le Liban étant « devenu le pays hébergeant la plus forte densité de réfugiés par habitant ». Les réfugiés syriens représentent à ce jour 25 % de la population.
    7 mai : troisième tentative du Parlement pour élire un président.
    22 mai : report de l’élection présidentielle par le Parlement, faute d'un accord entre les partis politiques. Si aucun président n'est choisi, le gouvernement sera chargé de tous les pouvoirs exécutifs, un scénario que le Liban a déjà connu en 1988 et en 2007.
    25 mai : fin du mandat présidentiel de Michel Sleimane.
    9 juin : le Parlement reporte une nouvelle fois l'élection du nouveau président de la République, faute d'accord entre les partis politiques. Le pays est sans chef de l'Etat depuis plus de deux semaines.
    23 juin : attentat-suicide dans la banlieue chiite de Beyrouth : 12 blessés.
    25 juin : deux kamikazes se font exploser dans un hôtel de Beyrouth alors que des agents de la sûreté générale entraient pour perquisitionner leur chambre.
    8 août : l'ancien Premier ministre Saad Hariri arrive par surprise au Liban, après 3 ans d'absence, pour rencontrer l'actuel chef du gouvernement Tamam Salam.
    23 août : pour la deuxième journée consécutive, affrontements à Beyrouth entre des manifestants qui protestent contre l'incapacité du gouvernement à régler le problème des déchets qui s'amoncellent dans les rues. Le 29, des milliers de personnes manifestent sur fond de blocage des institutions et de crise économique, pour dénoncer la classe politique et réclamer un changement radical.
    2 septembre : 28ème tentative pour élire un président, mais maintenant la révolte gronde, les Libanais sont en colère et ils expriment leur dégoût de leurs responsables politiques en agitant le slogan « Vous puez ». Le 9, à nouveau des milliers de manifestants contestent la corruption de la classe politique, à l'origine selon eux de l'état de déliquescence du pays.
    12 novembre : plus de 40 personnes sont tuées dans un double attentat-suicide contre un fief du Hezbollah au sud de Beyrouth, attaque revendiquée par le groupe Etat islamique. Les jours suivants, les services de sécurité arrêtent plusieurs membres présumés du groupe Etat islamique et d'al-Qaïda suspectés de préparer des attaques terroristes, dont des attentats-suicides.
    1er décembre : 16 militaires libanais détenus par le Front al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaïda, depuis août 2014, sont libérés dans le cadre d’un échange parrainé par le Qatar.
    19 décembre : plusieurs groupes de la société civile manifestent appelant à trouver une solution durable à la crise des déchets qui sévit depuis plusieurs mois.

    2016
    14 janvier : l'ancien ministre et député Michel Samaha, accusé de préparer des attentats au Liban pour le compte des autorités syriennes, est libéré après trois ans et demi de prison. Sa relaxe par le tribunal militaire soulève une tempête de protestations dans les milieux de la coalition anti-syrienne du 14 mars.
    29 janvier : associations et ONG lancent avec le soutien de la Croix-Rouge, une plateforme numérique dédiée aux disparus «des» guerres du Liban pour recueillir et mettre en ligne les histoires de plus de 17 000 personnes disparues durant les guerres qui ont déchiré le Liban, et dont les familles sont sans nouvelles depuis des décennies. Le but est de donner un visage, un nom et une vie à ces victimes inconnues.
    8 février : pour la 35e fois consécutive en 20 mois, le Parlement n’est pas parvenu à élire un nouveau président de la République. C’est le Hezbollah et son allié chrétien, le Courant patriotique libre de l’ancien général Michel Aoun, qui provoquent un défaut de quorum, prolongeant ainsi la vacance à la tête de l’Etat.
    19 février : l'Arabie saoudite, déçue par l'attitude des autorités libanaises dans l'affrontement géopolitique qui l'oppose à l'Iran, interrompt son aide de trois milliards de dollars à l’armée libanaise. Il y a deux ans, Riyad avait accepté de financer un énorme contrat d'armement français à destination du Liban pour un montant de 2,3 milliards d'euros. Riyad a aussi annulé la dernière partie d'une aide d'un milliard de dollars destinée aux forces de sécurité libanaises.
    12 mars : nouvelle manifestation contre la crise des déchets qui dure depuis l'été dernier. Le gouvernement promet une solution à la crise, sans convaincre. Le 19, le service de ramassage reprend, et plusieurs camions-bennes sont attaqués par des groupe de jeunes en colère.
    8 avril : le Tribunal militaire condamne l'ancien ministre de l’Information Michel Samaha à 13 ans de travaux forcés et à la déchéance de ses droits civiques, accusé d’avoir «transporté des explosifs en vue de commettre des attentats dans le pays du Cèdre, en coopération avec des responsables syriens».
    16 avril : le Liban fait face à un afflux de réfugiés syriens sans précédent. Représentant un quart de la population du pays, plus d'un million de civils s’entassent dans des conditions précaires pour fuir les combats dans leur pays d’origine, opposant les jihadistes de l’organisation Etat islamique (EI) aux rebelles dans des secteurs de la province d'Alep bordant la Turquie.
    8 mai : les électeurs sont appelés aux urnes pour la première fois depuis 2010 afin d’élire les conseils municipaux à Beyrouth et dans la plaine orientale de la Békaa. Le scrutin enregistre la victoire de l’ancien Premier ministre Saad Hariri, dans la capitale.
    12 juin : la police annonce le démantèlement d'un réseau de prostitution à Safra. Depuis début avril, la police a démantelé plusieurs réseaux de traite de l’être humain. Plus d’une centaine de jeunes syriennes, soumises aux pires formes d’esclavage sexuel, ont été libérées.
    27 juin : 5 personnes sont tuées et de nombreuses autres blessées dans une série d'attentats suicide dans un village de Qaa, à l'est du Liban proche de la frontière syrienne.
    31 octobre : le leader chrétien Michel Aoun, allié du Hezbollah, est élu 13ème président de la République, mettant un terme à deux ans de vacance à la tête de l’Etat. Le 3 novembre, il charge l'ancien Premier ministre Saad Hariri de former un gouvernement.

    Documentation RFI, novembre 2016

     
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