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    Maroc

    media

    Situation géographique
    Pays d’Afrique du Nord, ouvert sur la Méditerranée au Nord et sur l’Océan Atlantique à l’Ouest, dont les frontières sont limitées à l’Est par l’Algérie et au Sud par la Mauritanie. La superficie du Maroc est de 450 000 km² (710 000 km² avec le Sahara Occidental).

    Capitale : Rabat (1 880 000 habitants)

    Régime politique : Monarchie constitutionnelle

    Démographie
    Population : 32 521 000 habitants
    Densité : 72,83 hab./km²
    Indice de fécondité : 2, 7
    Croissance démographique : + 1,02 %
    Espérance de vie : Femmes : 72,5 ans - Hommes : 68,9 ans

    Société
    Langues : Arabe (officielle), Berbère (plusieurs dialectes), Français
    Religion : musulmans (99 %)
    Alphabétisation : 67,08 %
    Développement humain : 129ème /187 pays ( PNUD 2014)

    Economie
    Monnaie : dirham
    Croissance : 4,4 % ( 2014)
    Inflation : 1,6 %
    PIB par habitant : 3392 $ /hab.
    Dette publique : 66,4 % du PIB

    Chronologie
    2 mars 1956 : déclaration franco-marocaine confirmant la reconnaissance de l’indépendance du Maroc et mettant fin au protectorat français.
    1961 : Hassan II devient roi du Maroc en mars, succédant à son père Mohammed V, décédé le 16 février.
    1962 : la Constitution approuvée par référendum en décembre, instaurant un système parlementaire bicaméral et interdisant tout système de parti unique. Suivront d’autres révisions constitutionnelles, renforçant les pouvoirs du roi.
    1975 : « marche verte » de 350 000 Marocains en novembre, à l’appel du roi, en direction du Sahara occidental pour marquer l’appartenance du territoire au royaume.
    1976 : proclamation en février par le Front Polisario de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).
    1991 : entrée en vigueur du cessez-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario en septembre et déploiement de la MINURSO (Mission des Nations Unies pour l’Organisation d’un référendum au Sahara occidental) chargée de veiller à son respect.
    1999 : décès du roi Hassan II en juillet. Son fils Mohammed VI lui succède.
    2007 : élections législatives en septembre avec la victoire des conservateurs du parti Istiqlal.
    Abbas El Fassi est nommé Premier ministre.
    2009 : élections municipales en juin avec la victoire du Parti Autenthicité et Modernité (PAM), nouvel entrant sur la scène politique marocaine, fondé en 2008.
    2010 : démantèlement  en novembre par les forces marocaines du camp de Gdim Izik, près de Lâayoune, chef-lieu du Sahara occidental, faisant plusieurs morts et de nombreux blessés. Discussions informelles entre le Front Polisario et le Maroc sur l'avenir du Sahara occidental qui se concluent sans avancée probante.

    2011
    Février
    : manifestations dans plusieurs villes pour réclamer la démocratisation du pays.
    13 mars : une manifestation pour des réformes est violemment réprimée à Casablanca.
    28 avril : un attentat dans un café de la place Djemaa el-Fna, à Marrakech, fait 16 morts.
    1er juillet : un référendum pour adopter le projet de nouvelle Constitution reçoit 98 % de "oui".
    25 novembre : victoire des islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD) aux élections législatives. Quelques jours plus tard, le secrétaire général du PJD, Abdelilah Benkirane, est nommé Premier ministre.

    2013 : début août, manifestations pour protester contre la grâce royale accordée à un pédophile espagnol, Daniel Galvan Vina. La grâce sera annulée le 4 août.

    2014
    25 avril : des journalistes et des militants des droits de l’Homme créent à Rabat "Freedom Now" ou "Comité pour la protection de la liberté de la presse et d’expression".
    30 avril : le gouvernement décide d'un relèvement du salaire minimum dans la fonction publique à 3.000 dirhams (environ 270 euros), et d'une augmentation progressive de
    10 % dans le secteur privé, à partir de juillet, après de longues négociations avec les syndicats. Le lendemain, plus de 10.000 personnes manifestent à Rabat et à Casablanca pour réclamer d'autres avancées sociales.
    14 mai : six Marocains, accusés notamment « d'homosexualité », sont condamnés à des peines allant jusqu'à trois ans de prison.
    24 juin : manifestation devant le Parlement contre le Premier ministre Abdelilah Benkirane qui a ouvertement regretté l'évolution de la société marocaine, fustigeant "le modèle européen" et louant le "rôle sacré" de la femme au foyer.
    11 juillet : au moins 23 personnes meurent dans l'effondrement d'immeubles d'habitation à Casablanca.
    8 octobre : inauguration du musée Mohammed VI d'art moderne et contemporain (MMVI), "premier musée d'envergure construit par le Maroc depuis l'indépendance".
    11 novembre : la Confédération africaine de football décide de retirer l'organisation de la CAN-2015 (17 janvier-8 février) au Maroc et de disqualifier sa sélection pour l'épreuve. Le royaume avait sollicité en vain un report de cet événement sportif en raison de
    l'épidémie d'Ebola. L'événement aura lieu en Guinée Equatoriale.

    2015
    7 mars : le film "Fièvres", du réalisateur Hicham Ayouch, remporte au Burkina Faso l'Etalon d'or du Fespaco.
    27 mars : le roi Mohammed VI inaugure à Rabat un institut de formation d'imams marocains et étrangers visant à promouvoir un islam "tolérant", un pilier de la stratégie du Maroc contre "l'extrémisme religieux", en pleine lutte contre le jihadisme.
    12 mai : la démission de trois ministres ouvre la voie à un remaniement gouvernemental.
    13 juillet : lancement par le gouvernement de la Fondation Mohammed VI des oulémas d’Afrique, dédiée à la formation des imams africains et à la promotion d’un islam tolérant sur le continent.
    29 août : Eric Laurent et Catherine Graciet, deux journalistes français soupçonnés d'avoir fait chanter le roi Mohammed VI, sont mis en examen et placés sous contrôle judiciaire. Ils sont poursuivis pour « chantage » et « extorsion de fonds ». Leur interpellation remonte au 27, alors qu'ils sortaient d'un restaurant parisien avec un représentant du Maroc qui leur aurait remis une importante somme d'argent. Les principaux concernés, eux, parlent d'un coup monté.
    4 septembre : le parti islamiste Justice et développement (PJD) remporte les élections régionales avec 25 % des sièges.
    21 septembre : la SNCF est condamnée à payer près de 150 millions d'euros de dommages et intérêts à plusieurs centaines de Chibanis. Quelque 800 cheminots marocains ou d'origine marocaine avaient assigné la compagnie de chemins de fer française pour discrimination. Ils affirmaient avoir été lésés dans leurs carrières et leurs retraites.
    25 décembre : deux morts et des dizaines de blessés à la frontière hispano-marocaine, dans la petite enclave de Ceuta, où plus de 300 migrants africains ont tenté de rejoindre l'Espagne, à la nage ou en escaladant la clôture frontalière.

    2016
    4 janvier : 200 migrants sub-sahariens tentent une nouvelle fois le franchissement de la frontière hispano-marocaine. Au moins trois d'entre eux ont trouvé la mort pendant l'opération, selon le bilan provisoire de l'ONG espagnole Caminando Fronteras.
    12 janvier : manifestation de près de 2.000 personnes affiliées aux quatre principaux syndicats contre l'adoption de projets de lois sur une réforme des retraites.
    25 février : le gouvernement annonce la rupture de tout contact avec l'Union européenne, conséquence d'un regain de tension entre Rabat et l'Europe datant du mois de décembre, après que la justice européenne avait annulé un accord de libre-échange conclu avec le Maroc. Cet accord incluait le Sahara occidental, cette ancienne colonie espagnole contrôlée par le Maroc mais revendiquée par les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par l'Algérie.
    6 mars : le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon conclut une visite dans le camp de réfugiés de Tindouf, en Algérie, et dans la partie du Sahara occidental géré par les indépendantistes du Polisario, avec l'objectif était de relancer les pourparlers pour trouver une issue à cette crise, qui dure depuis l'annexion de l'ancienne colonie espagnole par le Maroc, en 1975.
    29 avril : le Conseil de sécurité de l'ONU renouvèle pour un an le mandat de la mission de l’ONU au Sahara occidental. Mais contrairement aux autres années, il n’y a pas eu unanimité entre les membres du Conseil, divisés dans un contexte de crise ouverte entre le Maroc et le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.
    18 mai : colère du gouvernement à cause d’un rapport américain sur les droits de l’homme qui rend compte de plusieurs cas d'emprisonnement abusifs et de torture en détention.
    31 mai : décès de Mohamed Abdelaziz qui dirigeait le mouvement pour l’indépendance du Sahara occidental depuis 1976. Le Front Polisario décrète 40 jours de deuil, durant lesquels se tient également un congrès extraordinaire chargé d'élire un successeur à son chef historique.
    9 juillet : Brahim Ghali, 66 ans, seul candidat à la succession de Mohamed Abdelaziz, est élu président du Front Polisario.
    23 juillet : l'acquisition par des personnalités publiques de terrains de l'Etat à des prix dérisoires agite le Maroc : deux puissants conseillers du roi, le préfet de la région de Rabat, ainsi que deux ministres, sont notamment mis en cause. Ils auraient pu acquérir des biens à un peu plus de 10 % de leur prix normal.
    27 juillet : le ministère de l'Intérieur annonce un vaste coup de filet antiterroriste. Près de 52 personnes arrêtées dans plusieurs villes du royaume sont placées en détention. Elles sont accusées d'avoir planifié des attentats au nom de l'organisation Etat islamique. Les perquisitions ont permis de découvrir un arsenal impressionnant.
    1er septembre : selon une note de l'ONU, l'accord de cessez-le-feu au Sahara occidental, signé entre le Front Polisario et le Maroc, est violé par les deux parties. Ban Ki-moon, le secrétaire général des Nations unies, dit sa préoccupation après les derniers évènements à la frontière avec la Mauritanie.
    23 septembre : le Maroc demande formellement à rejoindre l'Union africaine. Le royaume avait quitté l'organisation en 1984 pour protester contre l'admission à l'OUA du Sahara occidental. Le Maroc mène une diplomatie très active sur la scène continentale africaine mais aussi à l'international, pour la reconnaissance de sa souveraineté sur le territoire du Sahara occidental que contestent les indépendantistes du Front Polisario soutenus par l'Algérie.
    7 octobre : les islamistes du PJD, à la tête du gouvernement depuis 2011, remportent les élections législatives pour une deuxième mandature de cinq ans. Le taux de participation s'élève à 43 %.
    28 octobre : la mort tragique d'un vendeur de poisson, Mouhcine Fikri, broyé par une benne à ordures, à Al-Hoceima, dans le nord, alors qu'il tentait apparemment de s'opposer à la saisie et à la destruction de sa marchandise par des agents de la ville, suscite une vague d'indignation au Maroc, où des milliers de personnes participent deux jours plus tard à ses funérailles.
    16 novembre : entrée en vigueur d'une vaste réforme de l’enseignement islamique.
    21 décembre : les accords de libre-échange entre le Maroc et l'Union européenne restent valables, annonce le tribunal de l'Union européenne qui se prononçait en appel. L'année dernière, la Cour européenne de justice avait décidé d'annuler l'accord économique entre Rabat et Bruxelles au motif qu'il présentait des ambigüités sur son application dans le territoire contesté du Sahara occidental. La décision avait provoqué la colère de Rabat et mis dans l'embarras l'UE. Avec cette invalidation, le Maroc remporte également une victoire diplomatique face aux indépendantistes du Polisario.

    2017
    9 janvier : les autorités interdisent la commercialisation et la confection de la burqa dans tout le pays.
    30 janvier : le Maroc fait son retour au sein de l'Union africaine, lors du 28e sommet de l'organisation en Ethiopie.
    11 février: la crise politique s'éternise depuis les élections législatives du 7 octobre dernier marquées par une nouvelle victoire du Parti de la justice et du développement (PJD). N'ayant pas obtenu la majorité absolue pour former un gouvernement, la formation islamiste marocaine n'arrive toujours pas à sceller des alliances politiques. Lors du conseil national du PJD, son secrétaire général Abdelilah Benkirane s'en est pris à ceux qui dictent des conditions jugées inacceptables pour prendre part à l'exécutif. Face à ce blocage qui dure depuis 4 mois, le Premier ministre sortant s'est même dit prêt à abandonner les tractations pour former un gouvernement.
    25 février : le gouvernement crée une police de l'environnement, qui va traquer la pollution atmosphérique, le déversement des eaux usées… Cette unité sera reconnaissable car elle circulera à bord de voitures vertes et noires.
    7 mars : Abdellatif Merdas, un député de l'Union constitutionnelle (UC), est assassiné devant son domicile à Casablanca.
    15 mars : le roi Mohammed VI remercie le Premier ministre sortant Abdelilah Benkirane qui n'a pas réussi à former un gouvernement et nomme à sa place son bras droit Saâdeddine El Othmani.
    5 avril : après cinq mois de blocage politique, un nouveau gouvernement est nommé par le roi Mohammed VI. Le nouvel exécutif, mené par Saâdeddine El Othmani, a dû faire de lourdes concessions pour former ce cabinet composé de 39 ministres, dont 9 femmes. Malgré sa victoire aux dernières élections législatives, le Parti de la justice et du développement (PJD) n'obtient aucun poste stratégique.
    27 mai : intervention en force de la police dans la ville d'Al Hoceïma pour empêcher toute manifestation en soutien à Nasser Zefzafi. Le leader de la contestation qui secoue depuis plus de six mois le nord du Maroc fait l’objet d’un mandat d'arrêt pour avoir interrompu la prière du vendredi dans une mosquée de la ville. Il est en fuite. Mais au moins 20 personnes, dont plusieurs militants connus de la contestation, ont été arrêtées pour de «présumés crimes et délits portant atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat» et pour «d'autres crimes de droit commun». Nasser Zefzafi sera arrêté le 29.
    1er juin : le mouvement de protestation du Rif décrète trois jours de grève générale. Des manifestations de soutien sont organisées dans plusieurs grandes villes avant d'être dispersées par la police. Mais le silence du gouvernement et du Premier ministre Saad Eddine el Othmani agace les contestataires.
    6 juin : le ministre de l'Intérieur Abdelouafi Laftit est entendu par les députés pour donner des explications quant à la gestion par l'Etat concernant la situation à Al Hoceïma, où plus de 40 personnes ont été arrêtées dans le cadre du mouvement de contestation qui secoue le pays depuis sept mois.
    9 juin : les manifestations se poursuivent à Al Hoceima où, depuis quinze jours, les rassemblements sont quotidiens dans cette ville de la région du Rif. Les protestataires se disent négligés par le pouvoir central et réclament des mesures socio-économiques. Depuis l’arrestation de leur porte-parole, Nasser Zefzafi, leader du mouvement Al Hirak, la situation s’est tendue. Au moins 86 arrestations ont été recensées en deux semaines.
    11 juin : la contestation arrive à Rabat, la capitale, où une manifestation monstre réunit plusieurs dizaines de milliers de personnes. Les participants entendaient afficher leur solidarité au mouvement de protestation du Rif.
    8 août : l’annonce de la mort d’un jeune homme, qui avait été blessé lors d’affrontements le 20 juillet dernier à Al Hoceïma, relance les protestations dans le Rif marocain.
    24 octobre : le roi du Maroc limoge trois ministres «en raison du retard pris par le programme de développement» de la ville d'al-Hoceima. Une décision qui intervient alors que se tenait à Casablanca la première audience publique de Nasser Zefzafi, le leader du Hirak, arrêté fin mai après plusieurs mois de manifestations pacifiques pour réclamer plus de moyens de l'Etat pour désenclaver cette région berbérophone déshéritée. Il comparaissait avec une trentaine d'autres prévenus.
    19 novembre : 15 femmes meurent piétinées lors d'une bousculade meurtrière à Sidi Boulaalam, à 60 km d'Essaouira, dans un mouvement de foule pendant une distribution d’aide humanitaire. Des voix s’élèvent pour dénoncer la misère persistante dans le royaume chérifien alors que le pays avance ses atouts de pays en voie de développement.
    25 décembre : nouvelles manifestations à Jerada, chef-lieu de la province du même nom dans le nord-est du pays. Comme chaque jour depuis vendredi dernier, des milliers de personnes descendent dans les rues pour dénoncer la «marginalisation» de leur ville, l'une des plus pauvres du royaume.

    2018
    26 janvier : entrée du Maroc au Conseil paix et sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA). Un symbole fort, un an après le retour du Royaume chérifien dans l'organisation panafricaine.
    10 mars : la colère continue à Jerada, après l'arrestation de Amine Mkallech et Mustafa Dainane, deux jeunes leaders du mouvement de protestation qui agite depuis fin décembre l'ancienne ville minière.
    12 mars : grève générale à Jerada, où les arrestations se multiplient dans les rangs du «Hirak de Jerada» : cinq jeunes leaders sont arrêtés lors de la plus grande manifestation depuis le début de ce mouvement, en décembre dernier. Ce sont aussi les premières arrestations dans le cadre de ces protestations, dans cette ancienne ville minière de la région l'Oriental, à l'est du pays.
    9 avril : le gouvernement en parade, à Laâyoune, ancienne capitale du Sahara occidental où les autorités organisent une grande journée patriotique pour «défendre l'intégrité territoriale du royaume». Chefs de partis politiques, responsables locaux et régionaux et chefs de tribus ont défilé pour faire allégeance au roi Mohammed VI.
    30 avril : la toile relaie depuis une dizaine de jours un appel au boycott de produits de grande consommation. Le mot d’ordre de cet appel dénonce la cherté de la vie, le monopole exercé par certaines entreprises, et exige des industriels visés qu’ils révisent à la baisse leurs tarifs.
    23 mai : le leader du mouvement de protestation qui a agité l'an passé la région du Rif entame une grève de la faim. Jugé depuis mi-septembre dernier avec 53 co-accusés, Nasser Zefzafi entend protester contre son traitement en prison.
    26 juin : de lourdes peines de prison sont prononcées à l'encontre de plusieurs militants du Hirak, à l'issue d'un procès fleuve de neuf mois. L'ex-leader de la contestation Nasser Zefzafi, 39 ans, est condamné à 20 ans de prison. Trois autres leaders de la contestation, Nabil Ahmjiq, Ouassim Boustati et Samir Ighid ont également écopé de 20 ans de prison. Trois autres ont été condamnés à quinze années de prison.
    28 juin : la cour d’appel de Casablanca condamne le journaliste Hamid El Mahdaoui, directeur du site d’information Badil, à 3 ans de prison pour avoir suivi les manifestations du Rif.
    1er novembre : le Maroc impose de nouvelles restrictions de voyage aux ressortissants du Mali, de Guinée et du Congo-Brazzaville.
    2 novembre : le roi du Maroc inaugure le lancement des travaux de la «Tour Mohammed VI», à Salé, à quelques kilomètres de Rabat. Une tour qui deviendrait la plus haute d’Afrique, alors que le Maroc continue sa politique d’expansion sur le continent.
    12 novembre : début du procès en appel de 52 activistes du mouvement Hirak dans la région du Rif.
    26 novembre : Rabat multiplie les appels pour tenter de reprendre une relation bilatérale avec Alger. Début novembre, le roi Mohammed VI a invité son éternel rival et voisin à «dépasser les différends». En retour, Alger a annoncé sa disponibilité à relancer l’UMA, l’Union du Maghreb arabe. Pas de quoi satisfaire Rabat, qui exige une réaction officielle de l’Algérie.

    Service de la Documentation RFI, septembre 2019

     
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