Une génération d’artistes, par familles entières ou en solo, a débroussaillé à Limoges son rapport au théâtre, à la langue, mais aussi à son histoire en marche. Tout en assumant une relation douloureuse à leurs sociétés qui peinaient à constituer un « public », et parallèlement une relation parfois conflictuelle aux partenaires français trop normatifs. Après bien des années dans le giron de programmes ou d’institutions relevant de la Francophonie, une nouvelle génération d’artistes trouve aujourd’hui à se faire entendre…
Les participants au débat qui avait lieu le samedi 29 septembre au 30e Festival des Francophonies en Limousin:
- Monique Blin (directrice du festival de 1984 à 2000)
- Souleymane Koly (metteur en scène, auteur, chorégraphe… Côte d’Ivoire/Guinée)
- Etienne Minoungou (Festival Les Récréâtrales à Ouagadougou)
- Dieudonné Niangouna (Festival Mantsina sur scène à Brazzaville)
- Marie-Agnès Sevestre (directrice du Festival)
- Aristide Tarnagda (auteur et metteur en scène au Burkina Faso)
