L’histoire :
Une grande maison de banlieue. Composée d’une mère, d’un père et d’un fils, une cellule familiale au bord de la désintégration. Un jour, le fils ramène une punkette de la capitale. Métamorphosée de toutes les manières, chosifiée jusqu’à la moelle, celle-ci deviendra tout à la fois fille, sœur, double de la mère, esclave sexuelle du père et du fils, etc. La cellule se trouvera ainsi profondément raffermie, en un système hallucinant d’aliénation.
Guillaume Lagarde
a notamment été influencé par Michel Tremblay, Samuel Beckett, Alain Robbe-Grillet, Bernard-Marie Koltès, Harold Pinter et Lars Noren, chacun à leur manière. Sa toute première pièce, Les Champs pétrolifères, a fait l’objet d’une lecture remarquée lors de l’édition 2012 des Dramaturgies en dialogue du CEAD de Montréal. Elle sera créée à Montréal dans une mise en scène de Patrice Dubois et paraîtra aux Editions l’Instant scène à l’automne 2013. Guillaume Lagarde termine une seconde pièce intitulée Propolis.
