L'interpellation s'est faite tôt ce mardi matin. A Montpellier, dans le sud de la France, deux étarras ont été arrêtés dés 6 h. Selon une source proche de l'enquête, ils avaient été repérés depuis plusieurs jours et placés sous surveillance. Ils sont détenus au commissariat de la ville et devraient être transférés à Paris d'ici à la fin de la semaine.
A Brive-La-Gaillarde, dans le sud-ouest de l’Hexagone, une quarantaine de policiers cagoulés ont été mobilisés. Un témoin raconte qu'ils sont intervenus dans une rue barrée d'un cordon de voitures de police banalisées. Sans donner plus de précisions, le ministère de l'Intérieur se félicite de la coopération avec l'Espagne.
Même si l'ETA a annoncé, fin 2011, mettre fin définitivement à la violence, le groupe séparatiste refuse de se dissoudre et de déposer les armes. Toujours dans la clandestinité, certaines structures sont repliées sur le territoire français. Le groupe est considéré comme terroriste par l'Europe. En 40 ans, l'ETA a été responsable de la mort de plus de 800 personnes.
