par Jean-Marie Coat
Alors que le G20 s’apprête à adopter de nouvelles recommandations pour encadrer les bonus des traders, et que les rémunérations de certains grands patrons continuent de susciter une vive émotion, le club de réflexion « Entreprise et Progrès » rend public un rapport sous le titre « Rémunération des dirigeants : rupture du lien social ? ».
Cette étude souligne que la crise appelle un renouvellement des pratiques sociales afin de renforcer le lien à l’intérieur de l’entreprise. Elle insiste sur la nécessité, non pas d’adopter un nouvel arsenal législatif, mais une plus grande transparence et propose quelques principes applicables dans la durée, en tenant compte des réalités des entreprises.
En tant que président d’Entreprise et Progrès, Vincent Prolongeau précise et commente les principaux points développés dans ce rapport et en sa qualité de directeur général de Pepsico en France, les différences qui peuvent exister entre les entreprises françaises et américaines, sur le terrain du management et de la rémunération des dirigeants.
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