﻿<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd"><title>RFI - L'atelier des médias</title><link>http://www.rfi.fr/</link><description>L'Atelier des médias est, à la fois, une émission de radio et un réseau social traitant des évolutions et révolutions dans le monde des médias. Vous aussi venez découvrir nos contenus et, si vous le souhaitez, vous inscrire : http://atelier.rfi.fr/
 

Le travail de Ziad Maalouf, Simon Decreuze et de leur équipe est, chaque semaine, enrichi, stimulé, orienté, aiguillé par vos contributions, vos réactions, vos commentaires, vos suggestions, via la communauté de l'Atelier des médias.
Ziad Maalouf reçoit les acteurs des évolutions et des révolutions des médias dans le monde. En compagnie de Cédric Kalonji (meilleur blogueur francophone 2007) il se met à l'écoute de ce qui se dit, s'échange, se partage, se conteste sur les blogs dans le rendez-vous radiophonique des blogueurs francophones. Avec Marie-Catherine Beuth du blog Etreintes digitales, l'Atelier analyse chaque semaine l'actualité des médias. Francis Pisani du blog Transnets, nous livre aussi chaque semaine son regard savant et sage sur l'évolution du monde numérique.</description><language>fr</language><copyright>Rfi</copyright><managingEditor>Ziad Maalouf</managingEditor><lastBuildDate>Tue, 29 May 2012 11:30:11 +0200</lastBuildDate><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><category>MEDIAS</category><generator>Rfi</generator><image><url>http://www.rfi.fr/radiofr/img/podcast/Podcast_ATE.jpg</url><title>RFI - L'atelier des médias</title><link>http://www.rfi.fr/</link></image><a10:id>Podcast_ATE</a10:id><itunes:author>Ziad Maalouf</itunes:author><itunes:image href="http://www.rfi.fr/radiofr/img/podcast/Podcast_ATE.jpg" /><item><guid isPermaLink="false">1_D142_826693</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120526-2-madagascar-terre-externalisation</link><author>Ziad Maalouf</author><title>2 - Madagascar, terre d’externalisation - 26/05/2012 - 2ème Partie</title><description>On l’appelle l’outsourcing, l’offshoring, la délocalisation ou encore l’externalisation, de plus en plus de sociétés du Nord font appel aux compétences des pays les moins avancés pour assurer une partie de leurs services.</description><pubDate>Sat, 26 May 2012 10:33:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/ATELIER_DES_MEDIAS_2_26_05_12_Madagascar_2.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">La Grande Ile est devenue, ces dernières années, un des acteurs francophones de l'externalisation. A l'échelle planétaire, l'institut Gartner estime que le marché de l'externalisation (BPO) devrait représenter au moins 300 milliards de dollars en 2012. Le principe est simple, il s'agit de s’appuyer sur une main d’oeuvre qualifiée et peu coûteuse pour accomplir des tâches qui vont : de répondre au téléphone pour faire du service après-vente ou gérer des rendez-vous, tout ce qu’on appelle généralement du call center...  au data service, c’est-à-dire de la gestion et la programmation informatique pour des plateformes en ligne, numériser des documents ou des plans d’architectes, dont tous les traits vont être vectorisés. 
Bien entendu, ces activités se développent grâce aux TIC, les technologies de l’information et de la communication, et l’Internet facilite grandement les choses.
A Madagascar comme ailleurs, le marché suit une courbe parallèle aux capacités technologiques du pays et, s'il a vu le jour au milieu des années 90, il n’a plus rien à voir aujourd’hui que le pays dispose d’infrastructures internet de très bonnes qualité qui permettent un bon débit d’échange.
 

A Madagascar, plusieurs sociétés locales ou internationales proposent ainsi des services très variés, avec quatre atouts principaux.
- Une main d’oeuvre nombreuse et francophone;  
- une capacité d’adaptation reconnue et une flexibilité reconnue;  
- un fuseau horaire quasi équivalent à celui de la France;  
- et bien sûr un niveau de salaire des travailleurs beaucoup plus bas qu’en Europe puisque les premières rémunérations tournent autour d’une petite centaine d’euros, ce qui représente cependant un bon salaire dans l’île, d’autant qu’il s’accompagne souvent d’avantages sociaux non négligeables. 

Pour réaliser le reportage, nous nous sommes d’abord adressés à la société Vivetic qui nous a permis de visiter leur «usine», car ce sont de véritables usines, avec des ordinateurs à la chaîne. Cette société avait l’avantage d’être l’une des plus grosses et des plus anciennement implantées, mais surtout d’avoir une activité très variée, en traitant quasiment tous les domaines de la délocalisation de services.
Comme on va l’entendre, elle nous a ouvert ses portes, ce qui n’est pas si fréquent car ce genre d’entreprises ne tient pas trop à dévoiler ses compétences ou ses créneaux à la concurrence. 
Vivetic nous a demandé de ne pas nommer ses clients et est restée floue sur certaines tâches que la société effectue.
Grégoire est aussi allé dans une structure beaucoup plus modeste qui fait finalement un travail équivalent, c'est-à-dire du data service et du call center.
On sait que les grandes multinationales externalisent une partie de leur activité, mais un simple médecin généraliste de campagne peut aussi avoir besoin d’une secrétaire à distance de même qu'une petite maison d’édition peut vouloir numériser son catalogue.

Bref, c’est un univers fascinant qui interroge le monde d'aujourd'hui. Il flirte avec les limites de l'acceptable en permanence. Il s'amuse des archaïsmes et des protections sociales du Nord. De même qu'il permet à des jeunes du Sud de travailler, fonder des familles et participer au développement de leurs pays. C'est aussi un secteur qui bénéficie d'une «délocalisation» moins avouable, celle du téléphone ou de l’internet rose.</a10:content><itunes:subtitle>La Grande Ile est devenue, ces dernières années, un des acteurs francophones de l'externalisation. A l'échelle planétaire, l'institut Gartner estime que le marché de l'externalisation (BPO) devrait représenter au moins 300 milliards de dollars en 2012. Le principe est simple, il s'agit de s’appuyer sur une main d’oeuvre qualifiée et peu coûteuse pour accomplir des tâches qui vont : de répondre au téléphone pour faire du service après-vente ou gérer des rendez-vous, tout ce qu’on appelle généralement du call center...  au data service, c’est-à-dire de la gestion et la programmation informatique pour des plateformes en ligne, numériser des documents ou des plans d’architectes, dont tous les traits vont être vectorisés. 
Bien entendu, ces activités se développent grâce aux TIC, les technologies de l’information et de la communication, et l’Internet facilite grandement les choses.
A Madagascar comme ailleurs, le marché suit une courbe parallèle aux capacités technologiques du pays et, s'il a vu le jour au milieu des années 90, il n’a plus rien à voir aujourd’hui que le pays dispose d’infrastructures internet de très bonnes qualité qui permettent un bon débit d’échange.
 

A Madagascar, plusieurs sociétés locales ou internationales proposent ainsi des services très variés, avec quatre atouts principaux.
- Une main d’oeuvre nombreuse et francophone;  
- une capacité d’adaptation reconnue et une flexibilité reconnue;  
- un fuseau horaire quasi équivalent à celui de la France;  
- et bien sûr un niveau de salaire des travailleurs beaucoup plus bas qu’en Europe puisque les premières rémunérations tournent autour d’une petite centaine d’euros, ce qui représente cependant un bon salaire dans l’île, d’autant qu’il s’accompagne souvent d’avantages sociaux non négligeables. 

Pour réaliser le reportage, nous nous sommes d’abord adressés à la société Vivetic qui nous a permis de visiter leur «usine», car ce sont de véritables usines, avec des ordinateurs à la chaîne. Cette société avait l’avantage d’être l’une des plus grosses et des plus anciennement implantées, mais surtout d’avoir une activité très variée, en traitant quasiment tous les domaines de la délocalisation de services.
Comme on va l’entendre, elle nous a ouvert ses portes, ce qui n’est pas si fréquent car ce genre d’entreprises ne tient pas trop à dévoiler ses compétences ou ses créneaux à la concurrence. 
Vivetic nous a demandé de ne pas nommer ses clients et est restée floue sur certaines tâches que la société effectue.
Grégoire est aussi allé dans une structure beaucoup plus modeste qui fait finalement un travail équivalent, c'est-à-dire du data service et du call center.
On sait que les grandes multinationales externalisent une partie de leur activité, mais un simple médecin généraliste de campagne peut aussi avoir besoin d’une secrétaire à distance de même qu'une petite maison d’édition peut vouloir numériser son catalogue.

Bref, c’est un univers fascinant qui interroge le monde d'aujourd'hui. Il flirte avec les limites de l'acceptable en permanence. Il s'amuse des archaïsmes et des protections sociales du Nord. De même qu'il permet à des jeunes du Sud de travailler, fonder des familles et participer au développement de leurs pays. C'est aussi un secteur qui bénéficie d'une «délocalisation» moins avouable, celle du téléphone ou de l’internet rose.</itunes:subtitle><itunes:author>Ziad Maalouf</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_826692</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120526-1-madagascar-terre-externalisation</link><author>Ziad Maalouf</author><title>1 - Madagascar, terre d’externalisation - 26/05/2012 - 1ère Partie</title><description>On l’appelle l’outsourcing, l’offshoring, la délocalisation ou encore l’externalisation, de plus en plus de sociétés du Nord font appel aux compétences des pays les moins avancés pour assurer une partie de leurs services.</description><pubDate>Sat, 26 May 2012 10:10:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/ATELIER_DES_MEDIAS_1_26_05_12_Madagascar_1.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">La Grande Ile est devenue, ces dernières années, un des acteurs francophones de l'externalisation. A l'échelle planétaire, l'institut Gartner estime que le marché de l'externalisation (BPO) devrait représenter au moins 300 milliards de dollars en 2012. Le principe est simple, il s'agit de s’appuyer sur une main d’oeuvre qualifiée et peu coûteuse pour accomplir des tâches qui vont : de répondre au téléphone pour faire du service après-vente ou gérer des rendez-vous, tout ce qu’on appelle généralement du call center...  au data service, c’est-à-dire de la gestion et la programmation informatique pour des plateformes en ligne, numériser des documents ou des plans d’architectes, dont tous les traits vont être vectorisés. 
Bien entendu, ces activités se développent grâce aux TIC, les technologies de l’information et de la communication, et l’Internet facilite grandement les choses.
A Madagascar comme ailleurs, le marché suit une courbe parallèle aux capacités technologiques du pays et, s'il a vu le jour au milieu des années 90, il n’a plus rien à voir aujourd’hui que le pays dispose d’infrastructures internet de très bonnes qualité qui permettent un bon débit d’échange.
 

A Madagascar, plusieurs sociétés locales ou internationales proposent ainsi des services très variés, avec quatre atouts principaux.
- Une main d’oeuvre nombreuse et francophone;  
- une capacité d’adaptation reconnue et une flexibilité reconnue;  
- un fuseau horaire quasi équivalent à celui de la France;  
- et bien sûr un niveau de salaire des travailleurs beaucoup plus bas qu’en Europe puisque les premières rémunérations tournent autour d’une petite centaine d’euros, ce qui représente cependant un bon salaire dans l’île, d’autant qu’il s’accompagne souvent d’avantages sociaux non négligeables. 

Pour réaliser le reportage, nous nous sommes d’abord adressés à la société Vivetic qui nous a permis de visiter leur «usine», car ce sont de véritables usines, avec des ordinateurs à la chaîne. Cette société avait l’avantage d’être l’une des plus grosses et des plus anciennement implantées, mais surtout d’avoir une activité très variée, en traitant quasiment tous les domaines de la délocalisation de services.
Comme on va l’entendre, elle nous a ouvert ses portes, ce qui n’est pas si fréquent car ce genre d’entreprises ne tient pas trop à dévoiler ses compétences ou ses créneaux à la concurrence. 
Vivetic nous a demandé de ne pas nommer ses clients et est restée floue sur certaines tâches que la société effectue.
Grégoire est aussi allé dans une structure beaucoup plus modeste qui fait finalement un travail équivalent, c'est-à-dire du data service et du call center.
On sait que les grandes multinationales externalisent une partie de leur activité, mais un simple médecin généraliste de campagne peut aussi avoir besoin d’une secrétaire à distance de même qu'une petite maison d’édition peut vouloir numériser son catalogue.

Bref, c’est un univers fascinant qui interroge le monde d'aujourd'hui. Il flirte avec les limites de l'acceptable en permanence. Il s'amuse des archaïsmes et des protections sociales du Nord. De même qu'il permet à des jeunes du Sud de travailler, fonder des familles et participer au développement de leurs pays. C'est aussi un secteur qui bénéficie d'une «délocalisation» moins avouable, celle du téléphone ou de l’internet rose.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">La Grande Ile est devenue, ces dernières années, un des acteurs francophones de l'externalisation. A l'échelle planétaire, l'institut Gartner estime que le marché de l'externalisation (BPO) devrait représenter au moins 300 milliards de dollars en 2012. Le principe est simple, il s'agit de s’appuyer sur une main d’oeuvre qualifiée et peu coûteuse pour accomplir des tâches qui vont : de répondre au téléphone pour faire du service après-vente ou gérer des rendez-vous, tout ce qu’on appelle généralement du call center...  au data service, c’est-à-dire de la gestion et la programmation informatique pour des plateformes en ligne, numériser des documents ou des plans d’architectes, dont tous les traits vont être vectorisés. 
Bien entendu, ces activités se développent grâce aux TIC, les technologies de l’information et de la communication, et l’Internet facilite grandement les choses.
A Madagascar comme ailleurs, le marché suit une courbe parallèle aux capacités technologiques du pays et, s'il a vu le jour au milieu des années 90, il n’a plus rien à voir aujourd’hui que le pays dispose d’infrastructures internet de très bonnes qualité qui permettent un bon débit d’échange.
 

A Madagascar, plusieurs sociétés locales ou internationales proposent ainsi des services très variés, avec quatre atouts principaux.
- Une main d’oeuvre nombreuse et francophone;  
- une capacité d’adaptation reconnue et une flexibilité reconnue;  
- un fuseau horaire quasi équivalent à celui de la France;  
- et bien sûr un niveau de salaire des travailleurs beaucoup plus bas qu’en Europe puisque les premières rémunérations tournent autour d’une petite centaine d’euros, ce qui représente cependant un bon salaire dans l’île, d’autant qu’il s’accompagne souvent d’avantages sociaux non négligeables. 

Pour réaliser le reportage, nous nous sommes d’abord adressés à la société Vivetic qui nous a permis de visiter leur «usine», car ce sont de véritables usines, avec des ordinateurs à la chaîne. Cette société avait l’avantage d’être l’une des plus grosses et des plus anciennement implantées, mais surtout d’avoir une activité très variée, en traitant quasiment tous les domaines de la délocalisation de services.
Comme on va l’entendre, elle nous a ouvert ses portes, ce qui n’est pas si fréquent car ce genre d’entreprises ne tient pas trop à dévoiler ses compétences ou ses créneaux à la concurrence. 
Vivetic nous a demandé de ne pas nommer ses clients et est restée floue sur certaines tâches que la société effectue.
Grégoire est aussi allé dans une structure beaucoup plus modeste qui fait finalement un travail équivalent, c'est-à-dire du data service et du call center.
On sait que les grandes multinationales externalisent une partie de leur activité, mais un simple médecin généraliste de campagne peut aussi avoir besoin d’une secrétaire à distance de même qu'une petite maison d’édition peut vouloir numériser son catalogue.

Bref, c’est un univers fascinant qui interroge le monde d'aujourd'hui. Il flirte avec les limites de l'acceptable en permanence. Il s'amuse des archaïsmes et des protections sociales du Nord. De même qu'il permet à des jeunes du Sud de travailler, fonder des familles et participer au développement de leurs pays. C'est aussi un secteur qui bénéficie d'une «délocalisation» moins avouable, celle du téléphone ou de l’internet rose.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Ziad Maalouf</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_824186</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120519-2-rencontre-francis-pisani</link><author>Ziad Maalouf</author><title>2 - Rencontre avec Francis Pisani - 19/05/2012 - 2ème Partie</title><description>Cela fait huit mois que Francis Pisani a entamé son tour du monde Winch5 des nouvelles technologies, de l'innovation et des réseaux sociaux. L'Atelier a profité d'une des étapes parisiennes (Winch5 est en fait une série de voyages au départ de Paris) pour inviter Francis à partager longuement ses impressions et ses enseignements.</description><pubDate>Sat, 19 May 2012 10:33:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r148/l_atelier_des_medias_2_20120519_0833.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">C'est avec un grand plaisir que l'équipe a accueilli un des siens cette semaine pour cet entretien-bilan à mi-parcours (un peu plus que «mi» en fait). Francis Pisani a fait le choix depuis le mois de septembre de sillonner la planète pour mieux en comprendre les réalités technologiques. Parti d'abord avec l'idée de s'intéresser avant tout aux réseaux sociaux et à leur usages, il préfère maintenant insister sur l'innovation au service des sociétés et du développement. Chaque semaine, il raconte son périple par petites touches dans l'Atelier. Il tient également un blog sur le site du Monde.
C'est la première fois à ma connaissance qu'il prend le temps de raconter ses impressions générales. C'est pourtant un des enjeux de ce voyage que, dès le mois de juillet 2011, Francis présentait comme une manière de vérifier si la vison de Thomas Friedman quand il parle du  Monde qui est plat est encore valable.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">C'est avec un grand plaisir que l'équipe a accueilli un des siens cette semaine pour cet entretien-bilan à mi-parcours (un peu plus que «mi» en fait). Francis Pisani a fait le choix depuis le mois de septembre de sillonner la planète pour mieux en comprendre les réalités technologiques. Parti d'abord avec l'idée de s'intéresser avant tout aux réseaux sociaux et à leur usages, il préfère maintenant insister sur l'innovation au service des sociétés et du développement. Chaque semaine, il raconte son périple par petites touches dans l'Atelier. Il tient également un blog sur le site du Monde.
C'est la première fois à ma connaissance qu'il prend le temps de raconter ses impressions générales. C'est pourtant un des enjeux de ce voyage que, dès le mois de juillet 2011, Francis présentait comme une manière de vérifier si la vison de Thomas Friedman quand il parle du  Monde qui est plat est encore valable.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Ziad Maalouf</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_824185</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120519-1-motribe</link><author>Ziad Maalouf</author><title>1 - Motribe, une solution africaine pour créer des communautés sur mobile - 19/05/2012 - 1ère Partie</title><description>Motribe est une jeune entreprise sud-africaine. Elle propose à ses utilisateurs de créer des communautés et des réseaux sociaux à partir de leur téléphone mobile.  Lancée en 2010, elle a été  classée récemment parmi les 20 start ups les plus prometteuses du continent par Forbes Africa.</description><pubDate>Sat, 19 May 2012 10:10:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r148/l_atelier_des_medias_1_20120519_0810.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Nous avons croisé la route de Vincent Maher en novembre 2011 à Tunis. Impossible de résister à l'envie d'en savoir plus sur sa start up africaine,  Motribe, et sur sa vision du paysage technologique et entrepreneurial au sud du Sahara.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Nous avons croisé la route de Vincent Maher en novembre 2011 à Tunis. Impossible de résister à l'envie d'en savoir plus sur sa start up africaine,  Motribe, et sur sa vision du paysage technologique et entrepreneurial au sud du Sahara.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Ziad Maalouf</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_821760</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120512-2-innovations-media-presidentielle-2012</link><author>Ziad Maalouf</author><title>2 - Les innovations média de la présidentielle 2012 - 12/05/2012 - 2ème Partie</title><description /><pubDate>Sat, 12 May 2012 10:33:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r148/l_atelier_des_medias_2_20120512_0833.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Les débats filmés de Mediapart
Pierre Cattan est venu nous parler du dispositif vidéo qu'il a produit pour Médiapart. Cette nouvelle manière de faire de la télévision est séduisante et convaincante. Les invités étaient face à une rédaction d'enquêteurs. Ils avaient le temps de parler et leurs interrogateurs avaient le temps de les questionner avec précision et, si nécessaire, insistance. L'ensemble n'est pas original dans le dispositif, une web télé, mais dans sa qualité et dans le passage réussi d'une rédaction de l'écrit à une rédaction multisupports.

Partis en ligne
On a parlé des nouveautés médiatiques mais, dans la mesure où tout est média aujourd’hui, il fallait aussi évoquer la manière dont les politiques eux-mêmes se sont emparés des nouveaux médias. C’est ce qu'a fait Guillaume Ledit (avec Andrea Fradin) d’Owni dans un  ebook Partis en ligne et dans une  série d’articles tout au long de la campagne.  Il est venu partager ses impressions. 

Pour plus d'infos, cliquez ici.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Les débats filmés de Mediapart
Pierre Cattan est venu nous parler du dispositif vidéo qu'il a produit pour Médiapart. Cette nouvelle manière de faire de la télévision est séduisante et convaincante. Les invités étaient face à une rédaction d'enquêteurs. Ils avaient le temps de parler et leurs interrogateurs avaient le temps de les questionner avec précision et, si nécessaire, insistance. L'ensemble n'est pas original dans le dispositif, une web télé, mais dans sa qualité et dans le passage réussi d'une rédaction de l'écrit à une rédaction multisupports.

Partis en ligne
On a parlé des nouveautés médiatiques mais, dans la mesure où tout est média aujourd’hui, il fallait aussi évoquer la manière dont les politiques eux-mêmes se sont emparés des nouveaux médias. C’est ce qu'a fait Guillaume Ledit (avec Andrea Fradin) d’Owni dans un  ebook Partis en ligne et dans une  série d’articles tout au long de la campagne.  Il est venu partager ses impressions. 

Pour plus d'infos, cliquez ici.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Ziad Maalouf</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_821731</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120512-1-innovations-media-presidentielle-2012</link><author>Ziad Maalouf</author><title>1 - Les innovations média de la présidentielle 2012 - 12/05/2012 - 1ère Partie</title><description>Les Français ont été nombreux à se plaindre de la qualité de l’élection présidentielle qui vient de se dérouler. On a reproché au débat de ne pas voler très haut, ce qui est vrai quand on songe aux sorties sur les horaires de piscine ou les techniques d’abattoir.</description><pubDate>Sat, 12 May 2012 10:10:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r148/l_atelier_des_medias_1_20120512_0810.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Peut-être vis-je dans un monde parallèle, mais j’ai été assez captivé par cette élection et par toutes les innovations et les débats qu'elle a apportés dans la sphère médiatique. D’abord j’ai remarqué, comme beaucoup, l’élévation de qualité des programmes télévisuels, et particulièrement l’émission  Des Paroles et des Actes sur France 2, un programme de service public. 
J’ai surtout apprécié l’inventivité de mes confrères journalistes et à l'Atelier, nous avons choisi d'évoquer cette semaine cinq couvertures innovantes de la campagne. C’est très peu par rapport à la foison d’applications, de sites, de webdocus, de reportages, de procédés, de tentatives proposés pendant cette élection. C’est peu, mais les exemples choisis sont déjà édifiants.  Rencontre et débat en compagnie des porteurs et des initiateurs de ces projets médias.
Le Véritomètre d'Owni 

Cette application avait pour objet de vérifier le discours politique des six principaux candidats (François Bayrou, François Hollande, Eva Joly, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Sarkozy) durant la campagne présidentielle. Elle analysait, en particulier, les chiffres évoqués par les politiques. Derrière ce procédé, l'équipe d'Owni.fr dont fait partie Marie Coussin qui était avec nous. Le Véritomètre a été utilisé tout au long de la campagne et   en direct lors du débat entre les deux finalistes du second tour.
«Journalistiquement», rien de nouveau, il s'agit de ce qu'on appelle du Fact Checking. Dans le dispositif, en revanche, la réactivité, l'univers visuel et le partenariat avec une télévision ont marqué les esprits et contribué à faire connaître cette pratique de vérification, déjà importée depuis plusieurs années par Le Monde et son blog  Les Décodeurs. 
La news room et les réalisations du Monde  (.fr)

Alexandre Piquard, chef adjoint de la «newsroom» du Monde est venu nous parler du dispositif du quotidien pour couvrir cette élection. Première innovation de taille, le regroupement au sein d'un large service politique des journalistes web et papier.
Ce dispositif a été favorable à une couverture plus riche et plus en phase avec les possibilités offertes par les différents supports (live, viralité, applications). Mention spéciale au  simulateur de report et au  comparateur de programmes.  Nous avons également salué dans l'émission le dispositif  Une année en France et ses 8 blogs qui racontaient les régions, la campagne, les banlieues. 
La campagne à vélo

Ils sont deux journalistes. Ils ont quitté Paris trois mois avant le 6 mai pour vivre la campagne présidentielle de 2012 à bicyclette au plus près des électeurs. Raphael Krafft et Alexis Monchovet étaient venus nous raconter leur projet de  «webdoc 100% réseaux sociaux». Raphaël est revenu après 4000 km,  17 épisodes, 20 instantanés et un  documentaire diffusé dans l'émission InfraRouge.
J'ai suivi cette campagne à vélo de près et je trouve que c'est un des projets webs les plus réussis de l'année. L'ensemble est extrêmement instructif, on y découvre une France réelle, palpable, bavarde, déterminée, riche, pauvre, triste, étonnante, émouvante... Retour sur cette expérience transformée en documentaire diffusé deux jours après le second tour.
 
Pour plus d'infos, cliquez ici</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Peut-être vis-je dans un monde parallèle, mais j’ai été assez captivé par cette élection et par toutes les innovations et les débats qu'elle a apportés dans la sphère médiatique. D’abord j’ai remarqué, comme beaucoup, l’élévation de qualité des programmes télévisuels, et particulièrement l’émission  Des Paroles et des Actes sur France 2, un programme de service public. 
J’ai surtout apprécié l’inventivité de mes confrères journalistes et à l'Atelier, nous avons choisi d'évoquer cette semaine cinq couvertures innovantes de la campagne. C’est très peu par rapport à la foison d’applications, de sites, de webdocus, de reportages, de procédés, de tentatives proposés pendant cette élection. C’est peu, mais les exemples choisis sont déjà édifiants.  Rencontre et débat en compagnie des porteurs et des initiateurs de ces projets médias.
Le Véritomètre d'Owni 

Cette application avait pour objet de vérifier le discours politique des six principaux candidats (François Bayrou, François Hollande, Eva Joly, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Nicolas Sarkozy) durant la campagne présidentielle. Elle analysait, en particulier, les chiffres évoqués par les politiques. Derrière ce procédé, l'équipe d'Owni.fr dont fait partie Marie Coussin qui était avec nous. Le Véritomètre a été utilisé tout au long de la campagne et   en direct lors du débat entre les deux finalistes du second tour.
«Journalistiquement», rien de nouveau, il s'agit de ce qu'on appelle du Fact Checking. Dans le dispositif, en revanche, la réactivité, l'univers visuel et le partenariat avec une télévision ont marqué les esprits et contribué à faire connaître cette pratique de vérification, déjà importée depuis plusieurs années par Le Monde et son blog  Les Décodeurs. 
La news room et les réalisations du Monde  (.fr)

Alexandre Piquard, chef adjoint de la «newsroom» du Monde est venu nous parler du dispositif du quotidien pour couvrir cette élection. Première innovation de taille, le regroupement au sein d'un large service politique des journalistes web et papier.
Ce dispositif a été favorable à une couverture plus riche et plus en phase avec les possibilités offertes par les différents supports (live, viralité, applications). Mention spéciale au  simulateur de report et au  comparateur de programmes.  Nous avons également salué dans l'émission le dispositif  Une année en France et ses 8 blogs qui racontaient les régions, la campagne, les banlieues. 
La campagne à vélo

Ils sont deux journalistes. Ils ont quitté Paris trois mois avant le 6 mai pour vivre la campagne présidentielle de 2012 à bicyclette au plus près des électeurs. Raphael Krafft et Alexis Monchovet étaient venus nous raconter leur projet de  «webdoc 100% réseaux sociaux». Raphaël est revenu après 4000 km,  17 épisodes, 20 instantanés et un  documentaire diffusé dans l'émission InfraRouge.
J'ai suivi cette campagne à vélo de près et je trouve que c'est un des projets webs les plus réussis de l'année. L'ensemble est extrêmement instructif, on y découvre une France réelle, palpable, bavarde, déterminée, riche, pauvre, triste, étonnante, émouvante... Retour sur cette expérience transformée en documentaire diffusé deux jours après le second tour.
 
Pour plus d'infos, cliquez ici</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Ziad Maalouf</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_819176</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120505-2-etre-journaliste-togo-entre-coups-matraque-bouts-ficelle</link><author>Ziad Maalouf</author><title>2 - Etre journaliste au Togo : entre coups de matraque et bouts de ficelle - 05/05/2012 - 2ème Partie</title><description>Reportage d’Amélie Niard avec :
- Augustin Amega, Le Canard Indépendant
- Gracia Amah, Radio Télévision Nationale du Togo
- Noël Kokou Tadegnon, Reuters et Deutsche Welle
- Ferdinand Mensah Ayité, SOS journalistes en danger.</description><pubDate>Sat, 05 May 2012 10:33:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r148/l_atelier_des_medias_2_20120505_0833.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Au Togo, les médias indépendants sont autorisés depuis le début des années 1990… Seulement. 
La loi institue la liberté de la presse, mais régulièrement, les organisations de défense des journalistes togolaises montent au créneau pour dénoncer les pressions, intimidations, ou même violences que subissent certains journalistes… Lorsqu’il ne s’agit pas carrément de fermetures administratives plus ou moins argumentées…

→ Pour plus d'infos : ici. 
Amélie Niard a voulu donner la parole aux journalistes togolais, afin qu’ils racontent comment ils composent au quotidien avec cette « semi-liberté » de la presse. Et malgré des moyens techniques et financiers limités.
Jeunes ou expérimentés, de médias publics ou privés, de presse écrite, de radio, ou de télévision, ces journalistes togolais ont tous accepté de raconter leur quotidien sans langue de bois. 
→ Lire la suite : ici.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Au Togo, les médias indépendants sont autorisés depuis le début des années 1990… Seulement. 
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→ Pour plus d'infos : ici. 
Amélie Niard a voulu donner la parole aux journalistes togolais, afin qu’ils racontent comment ils composent au quotidien avec cette « semi-liberté » de la presse. Et malgré des moyens techniques et financiers limités.
Jeunes ou expérimentés, de médias publics ou privés, de presse écrite, de radio, ou de télévision, ces journalistes togolais ont tous accepté de raconter leur quotidien sans langue de bois. 
→ Lire la suite : ici.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Ziad Maalouf</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_819174</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120505-1-etre-journaliste-togo-entre-coups-matraque-bouts-ficelle</link><author>Ziad Maalouf</author><title>1 - Etre journaliste au Togo : entre coups de matraque et bouts de ficelle - 05/05/2012 - 1ère Partie</title><description>Reportage d’Amélie Niard avec :
- Augustin Amega, Le Canard Indépendant
- Gracia Amah, Radio Télévision Nationale du Togo
- Noël Kokou Tadegnon, Reuters et Deutsche Welle
- Ferdinand Mensah Ayité, SOS journalistes en danger.</description><pubDate>Sat, 05 May 2012 10:10:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r148/l_atelier_des_medias_1_20120505_0810.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Au Togo, les médias indépendants sont autorisés depuis le début des années 1990… Seulement. 
La loi institue la liberté de la presse, mais régulièrement, les organisations de défense des journalistes togolaises montent au créneau pour dénoncer les pressions, intimidations, ou même violences que subissent certains journalistes… Lorsqu’il ne s’agit pas carrément de fermetures administratives plus ou moins argumentées…

→ Pour plus d'infos : ici. 
Amélie Niard a voulu donner la parole aux journalistes togolais, afin qu’ils racontent comment ils composent au quotidien avec cette « semi-liberté » de la presse. Et malgré des moyens techniques et financiers limités.
Jeunes ou expérimentés, de médias publics ou privés, de presse écrite, de radio, ou de télévision, ces journalistes togolais ont tous accepté de raconter leur quotidien sans langue de bois. 
→ Lire la suite : ici.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Au Togo, les médias indépendants sont autorisés depuis le début des années 1990… Seulement. 
La loi institue la liberté de la presse, mais régulièrement, les organisations de défense des journalistes togolaises montent au créneau pour dénoncer les pressions, intimidations, ou même violences que subissent certains journalistes… Lorsqu’il ne s’agit pas carrément de fermetures administratives plus ou moins argumentées…

→ Pour plus d'infos : ici. 
Amélie Niard a voulu donner la parole aux journalistes togolais, afin qu’ils racontent comment ils composent au quotidien avec cette « semi-liberté » de la presse. Et malgré des moyens techniques et financiers limités.
Jeunes ou expérimentés, de médias publics ou privés, de presse écrite, de radio, ou de télévision, ces journalistes togolais ont tous accepté de raconter leur quotidien sans langue de bois. 
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