﻿<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel><title>Rfi - Chronique des médias avec Stratégies</title><link>http://www.rfi.fr/</link><description /><language>fr</language><copyright>Rfi</copyright><lastBuildDate>Mon, 02 Feb 2009 13:54:54 +0100</lastBuildDate><generator>Rfi</generator><image><url>http://www.rfi.fr/images/rfi_impr.jpg</url><title>Rfi - Chronique des médias avec Stratégies</title><link>http://www.rfi.fr/</link></image><a10:id>Podcast_CHRO_MEDIA</a10:id><item><guid isPermaLink="false">1_142_161143</guid><link>http://www.rfi.fr/radiofr/emissions/110/accueil_642.asp</link><a10:author><a10:name>Le Goff Delphine </a10:name></a10:author><title>Les Français n’aiment pas la publicité - 31/10/2009 </title><description>« Pourtant paradoxalement, la France est le pays du monde où la pression publicitaire est la moins forte. Les investissements en communication y sont moitié moins élevés qu’aux Etats-Unis ». </description><pubDate>Sat, 31 Oct 2009 00:00:00 +0100</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/R118/CHRONIQUE_MEDIA_31_10_Les_Francais_les_plus_anti-pub_du_monde.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">De tous les pays du monde, c’est la France qui rejette le plus la publicité. La Fédération mondiale des annonceurs (FMA) a chargé l'institut Nielsen de sonder 25 500 consommateurs, répartis dans 50 marchés différents, sur la fonction qu'ils attribuent au message publicitaire. Le verdict est sans appel tant l’opinion française est rétive, seuls 35 % des Français estiment qu’elle apporte une information utile sur les grands sujets de société.</a10:content></item><item><guid isPermaLink="false">1_142_160050</guid><link>http://www.rfi.fr/radiofr/emissions/110/accueil_642.asp</link><a10:author><a10:name>Rochegonde Amaury de</a10:name></a10:author><title>Le Maroc et la France épinglés par RSF - 24/10/2009 </title><description>«&lt;em&gt;&amp;nbsp;La liberté de la presse est parfois menacée dans des pays comme le Maroc et la Tunisie. Mais l'Europe, et notamment la France et l'Italie, n'échappent pas non plus aux reproches de Reporters sans frontières.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»</description><pubDate>Sat, 24 Oct 2009 01:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/R118/24_10_CHR_MEDIAS.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Par Amaury de Rochegonde et StratégiesLa liberté de la presse est parfois menacée dans des pays comme le Maroc et la Tunisie. Mais l'Europe, et notamment la France et l'Italie, n'échappent pas non plus aux reproches de Reporters sans frontières.C’est un dessin de Plantu dans le quotidien Le Monde qu’il ne sera pas possible de trouver dans les kiosques du Maroc et de Tunisie. On y voit Khaled Gueddar, le caricaturiste du journal marocain Akbahr al-Youm, à la barre du tribunal pour avoir croqué la famille royale. A côté de lui, un lecteur d’un journal éventré sur la quasi-totalité de sa surface a la tête coupée : une légende nous précise qu’il s’agit d’un journaliste menacé en Tunisie. Dans un coin du dessin, les portraits caricaturés de Mohammed VI, roi du Maroc, et du président tunisien Ben Ali. Ces deux pays sont connus pour leurs entraves régulières au droit de l’information, le Maroc ayant la triste réputation de condamner des journalistes irrévérencieux à des peines de prison ou de poser des scellés au siège des journaux pour les empêcher de sortir, comme à Akbahr al-Youm. Même les journaux français comme Le Monde ou Courrier international ne sont pas épargnés par la censure dès lors qu’ils font état des atteintes à la liberté de la presse. Tout cet ensemble de faits avait conduit Reporters sans frontières à tirer un bilan mitigé en juillet en estimant, à l’occasion des dix ans de l’avènement au trône de Mohammed VI, qu’après de réelles avancées au début de son règne, les reculs et les crispations s’étaient multipliés, notamment à partir de 2002.&amp;nbsp;&amp;nbsp;On connaît les arguments des gouvernants en pareil cas&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nous ne pouvons accepter ce qui est une atteinte directe à nos sentiments, de nous présenter comme un pays liberticide&amp;nbsp;», comme dit le ministre marocain de la Communication, Khalid Naciri. En gros, cessez de nous faire la leçon et balayez devant votre porte. Sur ce dernier point, c’est vrai que l’Europe et même la France ne sont plus forcément les très bons élèves qu’ils s’imaginent être en matière de liberté de l’information. C’est ce que pointe le classement mondial de Reporters sans frontières, publié mardi, qui montre que la France, l’Italie et la Slovaquie perdent des points, l’Hexagone étant même tombé de la 35e à la 43e place alors que l’Italie occupe désormais la quarante-neuvième place. Au moment où&amp;nbsp;les Etats-Unis, régénérés par Obama, font un bond de la&amp;nbsp;40e à la 20e place, RSF note que des journalistes sont encore menacés physiquement dans l’Italie de Berlusconi et que les mises en examen, gardes à vue et ingérences du chef de l’Etat existe en France. Le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefèbvre, n’est pas vraiment venu apaiser ce climat quand il a reproché aux journalistes, cette semaine,&amp;nbsp;en pleine affaire Jean Sarkozy, de se substituer à l’opposition. &amp;nbsp;</a10:content></item><item><guid isPermaLink="false">1_142_158959</guid><link>http://www.rfi.fr/radiofr/emissions/110/accueil_642.asp</link><a10:author><a10:name>Le Goff Delphine </a10:name></a10:author><title>La crise des magazines américains - 17/10/2009 </title><description>«&amp;nbsp;&lt;em&gt;Cette semaine, le rachat de Business Week à bas prix donnait une bonne illustration de la crise des magazines américains.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;»</description><pubDate>Sat, 17 Oct 2009 01:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/R118/17_10_CHRONIQUE_MEDIA_crise_des_mag_US.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">En partenariat avec Stratégies&amp;nbsp;Cette semaine, le rachat de Business Week à bas prix donnait une bonne illustration de la crise des magazines américains&amp;nbsp;Il y a dix ans, sa valeur était évaluée à un milliard de dollars. Pourtant, c’est à prix cassé que l’agence Bloomberg a racheté cette semaine l’hebdomadaire économique Business Week, pour un montant estimé entre 2 et 5 millions de dollars. Le magazine ne manque pourtant pas de lecteurs&amp;nbsp;: il tire à 900&amp;nbsp;000 exemplaires et 5 millions de personnes le lisent chaque semaine dans 140 pays. Pourquoi alors Business Week a autant perdu de sa valeur&amp;nbsp;? Tout simplement parce que, comme dans toute la presse mondiale, les recettes publicitaires sont en chute libre, du fait de la crise financière. Il y a dix ans, l’hebdomadaire engrangeait 6&amp;nbsp;000 pages de publicité par an. Aujourd’hui, il arrive péniblement à vendre 2&amp;nbsp;000 pages de publicité par an, et affiche des pertes de près de 60 millions de dollars…&amp;nbsp;Sale temps pour la presse américaine&amp;nbsp;: cette même semaine, Condé Nast, le très chic éditeur de Vogue et Vanity Fair, a annoncé l’arrêt de quatre magazines&amp;nbsp;: les titres gastronomiques Cookie et Gourmet, et les magazines de mariage Modern Bride et Elegant Bride. Là encore, ce ne sont pas les lecteurs qui manquaient, puisque Gourmet, une institution outre-Atlantique, tirait à presque un million d’exemplaires. Mais une fois encore, la publicité a sonné le glas de ces titres&amp;nbsp;: pour le géant Condé Nast, le manque à gagner devrait être d’un milliard de dollars en 2009, soit un tiers de son revenu publicitaire…&amp;nbsp;On le voit, personne n’est à l’abri dans le marché chahuté de la presse américaine&amp;nbsp;: même le vénérable Time pourrait changer de main. Son propriétaire, Time Warner, a annoncé&amp;nbsp;son intention de se séparer de sa filiale presse. Et on ne se bouscule pas non plus pour racheter les entreprises de presse&amp;nbsp;: le New York Times, qui avait mis en vente un quotidien, le Boston Globe, a du faire marche arrière. Il a annoncé cette semaine qu’il renonçait à se séparer de ce journal&amp;nbsp;jugeant les offres reçues trop basses.&amp;nbsp;Les quotidiens souffrent, on le sait, mais les magazines souffrent tout autant. Les annonceurs privilégient en effet le retour sur investissement rapide et l’immédiateté, en achetant de la publicité sur internet ou dans les quotidiens, de préférence aux hebdomadaires et aux mensuels. Si les magazines vont mal, c’est peut-être aussi parce que leur qualité baisse. Difficile en effet de produire un contenu de bon niveau alors qu’on licencie dans les rédactions et que les moyens dévolus à l’investigation et au reportage diminuent comme peau de chagrin… C’est un cercle vicieux&amp;nbsp;: à force de vouloir faire des économies à tout-va devant la baisse des revenus publicitaires, les éditeurs s’attaquent au cœur de leur métier et risquent de voir se détourner les lecteurs…</a10:content></item></channel></rss>