﻿<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd"><title>RFI - L'épopée des musiques noires</title><link>http://www.rfi.fr/</link><description>Blues, Gospel, Negro Spirituals, Jazz, Rythm &amp; Blues, Soul, Funk, Rap, Reggae, Rock’n’Roll… l’actualité de la musique fait rejaillir des instants d’histoire vécus par la communauté noire au fil des siècles. Des moments cruciaux qui ont déterminé la place du peuple noir dans notre inconscient collectif, une place prépondérante, essentielle, universelle !
Chaque semaine, L’épopée des musiques noires réhabilite l’une des formes d’expression les plus vibrantes et sincères du 20ème siècle : La Black Music ! A partir d’archives sonores, d’interviews d’artistes, de producteurs, de musicologues, Joe Farmer donne des couleurs aux musiques d’hier et d’aujourd’hui.</description><language>fr</language><copyright>Rfi</copyright><managingEditor>Joe Farmer</managingEditor><lastBuildDate>Mon, 06 Feb 2012 13:59:55 +0100</lastBuildDate><category>MUSIQUE</category><generator>Rfi</generator><image><url>http://www.rfi.fr/radiofr/img/podcast/Podcast_EPOPE.jpg</url><title>RFI - L'épopée des musiques noires</title><link>http://www.rfi.fr/</link></image><a10:id>Podcast_EPOPE</a10:id><itunes:author>Joe Farmer</itunes:author><item><guid isPermaLink="false">1_D142_782711</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120204-ahmad-jamal-le-maestro</link><author>Joe Farmer</author><title>Ahmad Jamal, le Maestro ! - 04/02/2012 </title><description>Miles Davis fut l’un de ses plus grands admirateurs, il conseillait même à son propre pianiste, Red Garland, de s’inspirer du jeu d’Ahmad Jamal.</description><pubDate>Sat, 04 Feb 2012 14:33:00 +0100</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r145/l_epopee_des_musiques_noires_20120204_1333.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Bien que son « épopée » soit prodigieuse, Ahmad Jamal ne veut pas regarder dans le passé. S’il reconnaît avoir un peu de nostalgie pour les années de gloire, il considère beaucoup plus important de se renouveler et de tenter des expériences. 
En 2012, il écrit un nouveau chapitre de son histoire… Nouveau label, nouveau groupe, nouvelles compositions, nouvelle aventure. Insatiable, son appétit de jouer est intact et nous renvoie à l’âge d’or du jazz quand il ensorcelait, en 1958, le « Pershing Lounge » de Chicago et devenait instantanément le virtuose que l’on célèbre toujours aujourd’hui. 
Les répertoires de Liszt, Chopin, Gershwin ou Bach lui sont aussi familiers que ceux de Nat King Cole, Erroll Garner ou Art Tatum. Il dénonce d’ailleurs depuis des décennies les catégories musicales. Ahmad Jamal est au service de la « Musique Classique Américaine ». Il veut élever son art et être l’égal d’un grand soliste devant un orchestre symphonique prestigieux.  Sa force de persuasion a conquis le cœur de millions de mélomanes à travers la planète, et ses prestations sont devenues des événements incontournables…
 




Nul doute que son prochain concert au Théâtre du Châtelet à Paris, le 9 février 2012, sera l’un des moments magiques de cette année 2012 ! 


Son dernier album « Blue Moon » (Jazz Village/Harmonia Mundi) est un chef d’œuvre, le fruit d’une existence toute entière dédiée à l’expression d’une émotion, d’une quête spirituelle, d’une forme de sagesse que seuls les vrais maestros savent produire…
http://www.ahmadjamal.net/</a10:content><itunes:subtitle>Bien que son « épopée » soit prodigieuse, Ahmad Jamal ne veut pas regarder dans le passé. S’il reconnaît avoir un peu de nostalgie pour les années de gloire, il considère beaucoup plus important de se renouveler et de tenter des expériences. 
En 2012, il écrit un nouveau chapitre de son histoire… Nouveau label, nouveau groupe, nouvelles compositions, nouvelle aventure. Insatiable, son appétit de jouer est intact et nous renvoie à l’âge d’or du jazz quand il ensorcelait, en 1958, le « Pershing Lounge » de Chicago et devenait instantanément le virtuose que l’on célèbre toujours aujourd’hui. 
Les répertoires de Liszt, Chopin, Gershwin ou Bach lui sont aussi familiers que ceux de Nat King Cole, Erroll Garner ou Art Tatum. Il dénonce d’ailleurs depuis des décennies les catégories musicales. Ahmad Jamal est au service de la « Musique Classique Américaine ». Il veut élever son art et être l’égal d’un grand soliste devant un orchestre symphonique prestigieux.  Sa force de persuasion a conquis le cœur de millions de mélomanes à travers la planète, et ses prestations sont devenues des événements incontournables…
 




Nul doute que son prochain concert au Théâtre du Châtelet à Paris, le 9 février 2012, sera l’un des moments magiques de cette année 2012 ! 


Son dernier album « Blue Moon » (Jazz Village/Harmonia Mundi) est un chef d’œuvre, le fruit d’une existence toute entière dédiée à l’expression d’une émotion, d’une quête spirituelle, d’une forme de sagesse que seuls les vrais maestros savent produire…
http://www.ahmadjamal.net/</itunes:subtitle><itunes:author>Joe Farmer</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_780863</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120128-lavelle</link><author>Joe Farmer</author><title>Lavelle - 28/01/2012 </title><description>Cela faisait 20 ans que la chanteuse noire américaine Lavelle n’avait pas sorti d’album sous son nom.</description><pubDate>Sat, 28 Jan 2012 14:33:00 +0100</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r144/l_epopee_des_musiques_noires_20120128_1333.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">« Special », paru le 24 janvier 2012 chez «Plus Loin Music/Harmonia Mundi», est donc un disque révérencieux à l’égard de tous ceux qui ont écrit «L’épopée des Musiques Noires» au XXème siècle. A travers cette nouvelle production, Lavelle réaffirme son attachement au patrimoine légué par ses aînés. Sa propre destinée épouse l’humeur sonore de ses contemporains. Aux côtés de Ray Charles, Archie Shepp, Quincy Jones ou Herbie Hancock, elle a acquis une respectabilité et assène un discours volontairement intransigeant. 
Sa voix chaleureuse illumine des répertoires très variés qui l’ont conduite sur les scènes les plus prestigieuses, le Metropolitan Opera de New-York ou La Scala de Milan. Elle y interprétait avec la même ferveur des œuvres lyriques, des airs gospel, et parfois se laissait porter par un bon vieux blues enraciné dans l’âme noire. 

Née à Chicago, Lavelle ne pouvait échapper aux effluves de cette capitale du Blues. Son père était le guitariste de Nat King Cole, sa mère dansait et chantait au Cotton Club. Sa légitimité dans l’univers de la musique ne souffre donc aucune contestation. Elle nous présente aujourd’hui avec Sangoma Everett le fruit d’un travail intense, mûri depuis des années, quand la force expressive du jazz guidait ses pas vers un idéal artistique qu’elle pourrait bien avoir atteint en 2012… 
Lavelle nous donne rendez-vous en mars 2012 au Sunside à Paris, pour 3 soirées très «Spéciales», où le souffle de l’histoire revitalisera l’héritage du peuple noir…</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">« Special », paru le 24 janvier 2012 chez «Plus Loin Music/Harmonia Mundi», est donc un disque révérencieux à l’égard de tous ceux qui ont écrit «L’épopée des Musiques Noires» au XXème siècle. A travers cette nouvelle production, Lavelle réaffirme son attachement au patrimoine légué par ses aînés. Sa propre destinée épouse l’humeur sonore de ses contemporains. Aux côtés de Ray Charles, Archie Shepp, Quincy Jones ou Herbie Hancock, elle a acquis une respectabilité et assène un discours volontairement intransigeant. 
Sa voix chaleureuse illumine des répertoires très variés qui l’ont conduite sur les scènes les plus prestigieuses, le Metropolitan Opera de New-York ou La Scala de Milan. Elle y interprétait avec la même ferveur des œuvres lyriques, des airs gospel, et parfois se laissait porter par un bon vieux blues enraciné dans l’âme noire. 

Née à Chicago, Lavelle ne pouvait échapper aux effluves de cette capitale du Blues. Son père était le guitariste de Nat King Cole, sa mère dansait et chantait au Cotton Club. Sa légitimité dans l’univers de la musique ne souffre donc aucune contestation. Elle nous présente aujourd’hui avec Sangoma Everett le fruit d’un travail intense, mûri depuis des années, quand la force expressive du jazz guidait ses pas vers un idéal artistique qu’elle pourrait bien avoir atteint en 2012… 
Lavelle nous donne rendez-vous en mars 2012 au Sunside à Paris, pour 3 soirées très «Spéciales», où le souffle de l’histoire revitalisera l’héritage du peuple noir…</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Joe Farmer</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_777309</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120121-sam-rivers</link><author>Joe Farmer</author><title>Sam Rivers - 21/01/2012 </title><description>Le free jazz est né dans les années 60 quand le peuple noir américain commençait à revendiquer, à haute voix, plus de liberté et de justice. Cette forme d'expression totalement libre permettait à chaque musicien d'improviser à sa guise et aussi longtemps qu'il le souhaitait.</description><pubDate>Sat, 21 Jan 2012 14:33:00 +0100</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r144/l_epopee_des_musiques_noires_20120121_1333.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Cette humeur sonore plus radicale et agressive devait symboliser une rébellion de l’homme noir face aux exactions racistes des autorités blanches. Les héros de ce genre musical hybride s'appelaient Ornette Coleman, Cecil Taylor ou… Sam Rivers.
Sam Rivers s'en est allé le 26 décembre 2011 à l'âge de 88 ans. Saxophoniste, clarinettiste, flûtiste, il fut l'un des piliers du free jazz pendant près de 50 ans. Bien que sa musique n'ait jamais été acceptée par un large public, sa destinée et son discours méritent un regard bienveillant et nous éclairent sur la dimension sociale et raciale du free jazz. 
Lorsque Sam Rivers fait paraître l'album «Fuchsia Swing Song» en 1964, il est déjà un artiste aguerri et perçu comme un original, un personnage imprévisible. Son talent et son esprit frondeur amusent Miles Davis qui l’emmène en tournée, notamment au Japon pour l'enregistrement d'un album live «Miles in Tokyo», mais leur collaboration ne s'inscrira pas dans la durée. Le jeu trop décalé de Sam Rivers ne conviendra pas au maestro qui préférera de loin la virtuosité de Wayne Shorter. Résultat, Sam Rivers sera congédié mais gardera de cette aventure avec Miles un souvenir fort, et l'exigence d'être musicien appliqué, concentré, et respectueux de la tradition. 
Pour autant, à l'aube des années 70, c'est davantage l'expérimentation qui guide les pas de notre trublion. Il crée à New York, le « Rivbea Studio », un lieu ouvert où se croisent les improvisateurs de tous poils, et où les échanges interculturels peuvent se produire. Le « Rivbea Studio » devient une scène alternative où les instrumentistes les plus avant-gardistes refont le monde et se livrent à des expériences sonores inédites. 
Sam Rivers était un drôle de personnage, enthousiaste, vif, attentif, bavard, qui avait toujours une idée derrière la tête, et avait su conserver son âme d'enfant, cette candeur qui lui permettait de s'émerveiller à chaque instant. Son large sourire et son visage un peu loufoque resteront gravés dans la mémoire de ceux qui l'auront croisé au cours de sa prodigieuse épopée. Sam Rivers voulait être libre… Comme sa musique ! 
http://www.rivbea.com/</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Cette humeur sonore plus radicale et agressive devait symboliser une rébellion de l’homme noir face aux exactions racistes des autorités blanches. Les héros de ce genre musical hybride s'appelaient Ornette Coleman, Cecil Taylor ou… Sam Rivers.
Sam Rivers s'en est allé le 26 décembre 2011 à l'âge de 88 ans. Saxophoniste, clarinettiste, flûtiste, il fut l'un des piliers du free jazz pendant près de 50 ans. Bien que sa musique n'ait jamais été acceptée par un large public, sa destinée et son discours méritent un regard bienveillant et nous éclairent sur la dimension sociale et raciale du free jazz. 
Lorsque Sam Rivers fait paraître l'album «Fuchsia Swing Song» en 1964, il est déjà un artiste aguerri et perçu comme un original, un personnage imprévisible. Son talent et son esprit frondeur amusent Miles Davis qui l’emmène en tournée, notamment au Japon pour l'enregistrement d'un album live «Miles in Tokyo», mais leur collaboration ne s'inscrira pas dans la durée. Le jeu trop décalé de Sam Rivers ne conviendra pas au maestro qui préférera de loin la virtuosité de Wayne Shorter. Résultat, Sam Rivers sera congédié mais gardera de cette aventure avec Miles un souvenir fort, et l'exigence d'être musicien appliqué, concentré, et respectueux de la tradition. 
Pour autant, à l'aube des années 70, c'est davantage l'expérimentation qui guide les pas de notre trublion. Il crée à New York, le « Rivbea Studio », un lieu ouvert où se croisent les improvisateurs de tous poils, et où les échanges interculturels peuvent se produire. Le « Rivbea Studio » devient une scène alternative où les instrumentistes les plus avant-gardistes refont le monde et se livrent à des expériences sonores inédites. 
Sam Rivers était un drôle de personnage, enthousiaste, vif, attentif, bavard, qui avait toujours une idée derrière la tête, et avait su conserver son âme d'enfant, cette candeur qui lui permettait de s'émerveiller à chaque instant. Son large sourire et son visage un peu loufoque resteront gravés dans la mémoire de ceux qui l'auront croisé au cours de sa prodigieuse épopée. Sam Rivers voulait être libre… Comme sa musique ! 
http://www.rivbea.com/</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Joe Farmer</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_775990</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120114-howard-tate</link><author>Joe Farmer</author><title>Howard Tate - 14/01/2012 </title><description>Alors qu'on lui prédisait un avenir prometteur dans l'univers de la Soul-Music au milieu des années 60, la destinée d’Howard Tate, fut quelque peu ternie par une industrie du disque incapable de déceler la valeur du personnage.</description><pubDate>Sat, 14 Jan 2012 14:33:00 +0100</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r144/l_epopee_des_musiques_noires_20120114_1333.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Ce brave homme nous a quittés le 2 décembre 2011 à l'âge de 72 ans. Son aventure serait profondément cruelle s'il n'avait pas retrouvé les faveurs du public à l'aube du XXIème siècle. 
Lorsque que Howard Tate fait paraître « Look at granny run run » en 1966, il croit en sa bonne étoile et imagine qu'il sera, comme Sam Cooke, un artiste célébré par le public américain, mais ses rêves vont vite tourner au cauchemar.
L'Amérique des sixties est raciste, et personne ne prend le soin d'écouter avec attention la voix et les compositions de ce chanteur de 27 ans. Malgré ses efforts, la mayonnaise ne prend pas, et après cinq ans de lutte acharnée pour exister dans le monde du spectacle, Howard Tate baisse les bras et décide d'abandonner. La société dans laquelle il vit est décidément trop blanche pour permettre à un jeune Afro-Américain talentueux de réussir sa vie et vivre de sa passion. 
 
Pendant 30 ans, Howard Tate vit modestement dans le New Jersey, sans aucun espoir de revenir au devant de la scène. Il préfère se consacrer aux autres plutôt que de pleurer sur sa petite personne. Il devient pasteur et s'occupe des plus démunis, son quotidien est celui d'un citoyen américain de base qui résiste, tant bien que mal, à la pression économique et sociale. Pendant trois décennies, Howard Tate vieillit, mûrit, et se fait une raison. Il s'accommode de cette vie de bohème et accepte son sort.

Pourtant, le 1er janvier 2001, au hasard d'une rencontre, sa monotonie va brusquement laisser place à une effervescence qu'il n'espérait plus. Howard Tate avait été enchanté de nous narrer, dans le détail, ce retour en grâce… Nous redécouvrons, cette semaine, ce document sonore émouvant réalisé à RFI en décembre 2003.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Ce brave homme nous a quittés le 2 décembre 2011 à l'âge de 72 ans. Son aventure serait profondément cruelle s'il n'avait pas retrouvé les faveurs du public à l'aube du XXIème siècle. 
Lorsque que Howard Tate fait paraître « Look at granny run run » en 1966, il croit en sa bonne étoile et imagine qu'il sera, comme Sam Cooke, un artiste célébré par le public américain, mais ses rêves vont vite tourner au cauchemar.
L'Amérique des sixties est raciste, et personne ne prend le soin d'écouter avec attention la voix et les compositions de ce chanteur de 27 ans. Malgré ses efforts, la mayonnaise ne prend pas, et après cinq ans de lutte acharnée pour exister dans le monde du spectacle, Howard Tate baisse les bras et décide d'abandonner. La société dans laquelle il vit est décidément trop blanche pour permettre à un jeune Afro-Américain talentueux de réussir sa vie et vivre de sa passion. 
 
Pendant 30 ans, Howard Tate vit modestement dans le New Jersey, sans aucun espoir de revenir au devant de la scène. Il préfère se consacrer aux autres plutôt que de pleurer sur sa petite personne. Il devient pasteur et s'occupe des plus démunis, son quotidien est celui d'un citoyen américain de base qui résiste, tant bien que mal, à la pression économique et sociale. Pendant trois décennies, Howard Tate vieillit, mûrit, et se fait une raison. Il s'accommode de cette vie de bohème et accepte son sort.

Pourtant, le 1er janvier 2001, au hasard d'une rencontre, sa monotonie va brusquement laisser place à une effervescence qu'il n'espérait plus. Howard Tate avait été enchanté de nous narrer, dans le détail, ce retour en grâce… Nous redécouvrons, cette semaine, ce document sonore émouvant réalisé à RFI en décembre 2003.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Joe Farmer</itunes:author></item></channel></rss>
