﻿<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd"><title>RFI - Invité du matin</title><link>http://www.rfi.fr/</link><description>Du lundi au vendredi, Frédéric Rivière reçoit un acteur de la vie politique,  économique, sociale, pour réagir à l’actualité française et internationale.A découvrir également en vidéo.</description><language>fr</language><copyright>Rfi</copyright><managingEditor>Frédéric Rivière</managingEditor><lastBuildDate>Wed, 30 May 2012 12:47:32 +0200</lastBuildDate><generator>Rfi</generator><image><url>http://www.rfi.fr/radiofr/img/podcast/Podcast_INVIT_MAT.jpg</url><title>RFI - Invité du matin</title><link>http://www.rfi.fr/</link></image><a10:id>Podcast_INVIT_MAT</a10:id><itunes:author>Frédéric Rivière</itunes:author><itunes:image href="http://www.rfi.fr/radiofr/img/podcast/Podcast_INVIT_MAT.jpg" /><item><guid isPermaLink="false">1_D142_828317</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120530-benoit-apparu-ancien-ministre-logement-candidat-ump-elections-legislatives-4eme-c</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Benoîst Apparu, ancien ministre du Logement, candidat UMP aux élections législatives dans la 4e circonscription de la Marne - 30/05/2012 </title><description>« J’ai été ébahi par le mot « croissance ». Il suffit, semble-t-il, de dire « je veux de la croissance » pour qu’elle arrive, en claquant des doigts ! Il ne suffit pas de prononcer des mots. Ce qu’on attend d’un Président de la République ce n’est pas des mots, c’est un acte ».</description><pubDate>Wed, 30 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/INVITE_MATIN_Benoit_Apparu_30_05.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Benoist Apparu, ancien ministre du Logement, retient « Des mots, rien que des mots, toujours des mots. » de l’intervention télévisée de François Hollande. Il revient au micro de Frédéric Rivière sur les différentes thématiques abordées par le Président de la République : le « coup de pouce » au SMIC, la retraite à 60 ans,…   
Candidat UMP aux élections législatives, il fait aussi le point sur la situation de son parti au « petit côté orphelin » et ses objectifs « à nous de savoir rebondir et de se recréer dans l’unité, pas dans la division ».</a10:content><itunes:subtitle>Benoist Apparu, ancien ministre du Logement, retient « Des mots, rien que des mots, toujours des mots. » de l’intervention télévisée de François Hollande. Il revient au micro de Frédéric Rivière sur les différentes thématiques abordées par le Président de la République : le « coup de pouce » au SMIC, la retraite à 60 ans,…   
Candidat UMP aux élections législatives, il fait aussi le point sur la situation de son parti au « petit côté orphelin » et ses objectifs « à nous de savoir rebondir et de se recréer dans l’unité, pas dans la division ».</itunes:subtitle><itunes:author>Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_827735</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120529-david-assouline-secretaire-national-ps-charge-communication-porte-parole-campagne-</link><author>Frédéric Rivière</author><title>David Assouline, secrétaire national du PS chargé de la communication et porte-parole pour la campagne des législatives - 29/05/2012 </title><description>« Aujourd’hui, c’est la journée du démarrage de la nouvelle méthode, quelque chose qui était presque oublié dans notre paysage politique : la concertation sociale. Mr Ayrault va commencer à recevoir l’ensemble des syndicats, et puis il y aura ce sommet social qui aura l’emploi au cœur de ses préoccupations.</description><pubDate>Tue, 29 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/Invite_matin_29-05_David_ASSOULINE_OK.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">David Assouline, Sénateur de Paris et Secrétaire national du Parti Socialiste chargé de la communication, évalue la situation de la droite après la défaite du 6 mai : « Elle n’est pas en état de gouverner la France, elle a besoin d’une bonne cure d’opposition ».
Porte-parole socialiste pour la campagne des législatives, David Assouline annonce les ambitions de son parti : « Il n’y a pas d’adversaire à gauche pour nous. Plus la majorité de gauche sera ample, plus on aura une majorité socialiste absolue. Donc il faut pousser les deux. »</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">David Assouline, Sénateur de Paris et Secrétaire national du Parti Socialiste chargé de la communication, évalue la situation de la droite après la défaite du 6 mai : « Elle n’est pas en état de gouverner la France, elle a besoin d’une bonne cure d’opposition ».
Porte-parole socialiste pour la campagne des législatives, David Assouline annonce les ambitions de son parti : « Il n’y a pas d’adversaire à gauche pour nous. Plus la majorité de gauche sera ample, plus on aura une majorité socialiste absolue. Donc il faut pousser les deux. »</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_827404</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120528-nathalie-arthaud-porte-parole-lutte-ouvriere-candidate-elections-legislatives-sein</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière, candidate aux élections législatives en Seine-Saint-Denis - 28/05/2012 </title><description>« Face à une politique patronale qui ne peut être qu’agressive, de plus en plus agressive, parce que c’est  la crise (…) il faut avoir une politique contraignante, de combat, pour empêcher le patronat, et cette politique-là, Hollande ne l’imagine pas une seconde ».</description><pubDate>Mon, 28 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/Invite_matin_28-05_ARTHAUD_Nathalie_OK.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière (LO), candidate aux élections législatives en Seine-Saint-Denis, au micro de Frédéric Rivière.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière (LO), candidate aux élections législatives en Seine-Saint-Denis, au micro de Frédéric Rivière.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_826558</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120525-jean-peyrelevade-economiste-ancien-president-credit-lyonnais-president-leonardo-co</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Jean Peyrelevade, économiste, ancien président du Crédit lyonnais, président de Léonardo &amp; co, soutien du MoDem - 25/05/2012 </title><description>« La question est toujours la même : la différence entre l’engagement électoral qui, du point de vue politique, permet l’élection, et la réalité.</description><pubDate>Fri, 25 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/INVITE_MATIN_25_05_Jean_Peyrelavade.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Au micro de Frédéric Rivière, l’économiste Jean Peyrelevade revient sur la politique économique et monétaire dans la zone euro : « Les "projects bonds" produiront très peu de résultats concrets en termes de croissance », « les eurobonds supposent le problème résolu : le problème de la solidarité de la zone européenne, des différents Etats entre eux, et donc, la discipline commune ».
Soutien du MoDem, l’ancien président du Crédit lyonnais, réagit donc sur les positions de François Hollande : « On ne peut pas dire à la fois, 'je refuse le pacte budgétaire européen' et  'je veux des eurobonds' ».</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Au micro de Frédéric Rivière, l’économiste Jean Peyrelevade revient sur la politique économique et monétaire dans la zone euro : « Les "projects bonds" produiront très peu de résultats concrets en termes de croissance », « les eurobonds supposent le problème résolu : le problème de la solidarité de la zone européenne, des différents Etats entre eux, et donc, la discipline commune ».
Soutien du MoDem, l’ancien président du Crédit lyonnais, réagit donc sur les positions de François Hollande : « On ne peut pas dire à la fois, 'je refuse le pacte budgétaire européen' et  'je veux des eurobonds' ».</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_826177</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120524-michel-barnier-commissaire-europeen-charge-marche-interieur-services</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Michel Barnier, commissaire européen en charge du marché intérieur et des services - 24/05/2012 </title><description>« Toutes ces crises nous obligent, non seulement à dire la vérité, à ouvrir des débats démocratiques, mais à dire qu’il faudra s’en sortir ensemble, par le haut, en allant plus loin dans la construction européenne, en allant vers une fédération économique ».</description><pubDate>Thu, 24 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/INVITE_MATIN_24_05_Michel_Barnier.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Au lendemain du sommet informel des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne à Bruxelles, Michel Barnier, Commissaire européen en charge du Marché intérieur et des Services, revient sur les débats-clefs du moment : les euro-obligations, la politique d’austérité, sans oublier la crise grecque. 
Il livre au micro de Frédéric Rivière ses solutions : « Il faut que les Européens aient confiance entre eux : à ce moment là, tout devient possible », « les dirigeants européens doivent montrer que l’Europe a une valeur ajoutée par rapport aux problèmes qui inquiètent les gens ».
RFI: Tout le monde semble d’accord pour dire que FH a réussi à imposer le sujet des euro-obligations lors du sommet européen informel de hier soir. Pour autant, peut-on dire que la cause des euro-obligations a réellement avancé ?

Michel Barnier : C’est bien que ce débat soit ouvert. Les euro-obligations, c’est un des instruments du grand débat sur la croissance, qui lui n’a pas été ouvert depuis quelques jours, depuis hier soir, ou même, depuis quelques semaines. Les euro-obligations, la mutualisation d’un certain nombre d’emprunts au niveau européen, ce débat progresse : c’est bien ! 

En même temps, la condition pour qu’il progresse réellement et qu’on aboutisse à des décisions, c’est qu’on fasse progresser le débat sur la coordination de nos politiques économiques et budgétaires, et la croissance par la réforme. Il y a la réforme dont nous avons besoin, et que nous avons proposée. Et puis il y a l’investissement dont on aura également besoin.

RFI : La chancelière allemande a répété son opposition aux euro-obligations, qui ne créeraient pas de croissance selon elle. Etes-vous d’accord ?

M.B. : Merkel veut avoir confiance. Je lui donne raison sur ce point par rapport à tout ce qui s’est passé depuis une dizaine d’années en Europe, pour ne pas remonter plus loin. L’Allemagne a beaucoup payé, elle est le principal contributeur net au budget européen, y compris pour la Grèce, et elle n’avait plus confiance. C’est ça la raison de ce traité budgétaire. Il faut que les Européens aient confiance entre eux : à ce moment là, tout devient possible. Y compris un jour quand on aura consolidé nos économies, qu’on aura mieux travaillé ensemble, qu’on aura respecté ce que j’appelle « le règlement de copropriété de l’euro » ; alors le fait de mutualiser un certain nombre d’emprunts, de faire en quelque sorte au niveau européen ce qu’il y a quelques années, Mr Sarkozy et Mr Fillon ont fait l’emprunt d’avenir en France, deviendra possible. C’est souhaitable.
RFI : Est-ce que ce n’est pas créer un outil au moment où on n’en aurait plus besoin ? Une fois que les comptes seraient apurés, les déficits remboursés,… au moment où il n’y aurait plus d’urgence, de nécessité.

M.B. : On a toujours la nécessité et l’urgence de faire des investissements : sur l’avenir, l’éduction, la recherche, la transition écologique, les grands réseaux énergétiques ou de transports propres… Enfin, prenons les choses dans l’ordre : il faut que la France soit européenne et que nous convainquions les autres… c’est ça qui est en cause.
Si on regarde les progrès accomplis sur la base des propositions que la Commission a faites : les project-bonds ont fait des progrès et ont été l’objet d’un accord.
RFI : Quand vous voyez en Grèce le parti Aube Dorée qui entre au Parlement grec avec une vingtaine de députés, vous ne vous dîtes pas que la situation politique dans certains pays crée une véritable urgence à trouver une autre réponse que l’austérité ?

M.B. : Ce qui se passe dans beaucoup de pays européens de manière absolument inédite, pas seulement en Grèce, en Finlande, en France même ! Ca fait de longs mois que je tire la sonnette d’alarme pour que les dirigeants européens apportent des réponses et montrent que l’Europe a une valeur ajoutée par rapport aux problèmes qui inquiètent les gens.

Mais si on reprend les choses sérieusement et objectivement, la dette de la Grèce… c’est la dette de la Grèce ! Elle n’est pas liée à l’Europe et à Bruxelles ! Il faut dire la vérité aux gens. 

Je rencontrais hier le président du parti de la nouvelle démocratie, le parti centre droit, qui est un des partis de gouvernement avec le PS. La question pour les Grecs, c’est de savoir s’ils font face à leurs problèmes dans le cadre de la solidarité et de la coopération européennes, avec beaucoup de soutiens extérieurs et de la discipline ; ou bien s’ils font face tout seul. Tout le monde sait sérieusement que ce serait infiniment plus grave et plus difficile pour les Grecs, que ce serait un recul économique et peut être politique qui est en cause derrière tout cela. C’est le débat qui est en cours en Grèce.

Le peuple grec a dans ses propres mains le destin de la Grèce et il faudra respecter le choix du peuple grec. Mais nous avons préparé depuis 1 ans et demi, les décisions pour que la Grèce garde sa place dans l’euro.
RFI : Mais ça ne fonctionne pas…

M.B. : Jusqu’à une date récente avec les grands partis de gouvernement en Grèce, ça a fonctionné.
RFI : Mais les déficits et la récession se sont aggravés : la situation de la Grèce est plus qu’il y a deux ans.   

M.B. : Oui, mais imaginez que la Grèce renonce aux 110 plus 130 milliards d’aides internationales, 40 milliards sur 7 ans de fonds structurels européens, 100 milliards d’annulation de la dette privée… qu’est-ce qui se passe ? Il faut dire la vérité ! Ce serait plus facile pour elle de renoncer à cette aide, de se retrouver toute seule pour faire face à ses difficultés, et à une dégradation économique et politique ? Je ne le crois pas.
Nous sommes le dos au mur dans toutes ces crises que nous affrontons dont certaines viennent de l’extérieur de l’Europe - comme la crise financière que je gère en matière de régulation et nous progressons - nous obligent, non seulement à dire la vérité, à ouvrir des débats démocratiques, mais à dire qu’il faudra s’en sortir ensemble et par le haut, en allant plus loin dans la construction européenne, en allant vers une fédération économique. C’est ça qui est en cause : est-ce qu’on veut prendre ce chemin ? J’ai le sentiment que la France vient de le dire sous l’impulsion du Président Hollande. Il faut aller vers davantage de fédéralisme.
RFI : Le discours des Européens évolue depuis au moins depuis deux ans sur la Grèce: il n’y avait pas de défaut partiel envisageable et pas le moindre incident n’était possible, désormais la sortie même de l’euro n’est plus un tabou. On parle de discussions, de réunions pour étudier des plans nationaux pour répondre à ce scénario. Avez-vous connaissance de ces préparatifs ?

Non. Olli Rehn  a lui-même dit qu’il n’y avait pas de travail sur ce sujet.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Au lendemain du sommet informel des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne à Bruxelles, Michel Barnier, Commissaire européen en charge du Marché intérieur et des Services, revient sur les débats-clefs du moment : les euro-obligations, la politique d’austérité, sans oublier la crise grecque. 
Il livre au micro de Frédéric Rivière ses solutions : « Il faut que les Européens aient confiance entre eux : à ce moment là, tout devient possible », « les dirigeants européens doivent montrer que l’Europe a une valeur ajoutée par rapport aux problèmes qui inquiètent les gens ».
RFI: Tout le monde semble d’accord pour dire que FH a réussi à imposer le sujet des euro-obligations lors du sommet européen informel de hier soir. Pour autant, peut-on dire que la cause des euro-obligations a réellement avancé ?

Michel Barnier : C’est bien que ce débat soit ouvert. Les euro-obligations, c’est un des instruments du grand débat sur la croissance, qui lui n’a pas été ouvert depuis quelques jours, depuis hier soir, ou même, depuis quelques semaines. Les euro-obligations, la mutualisation d’un certain nombre d’emprunts au niveau européen, ce débat progresse : c’est bien ! 

En même temps, la condition pour qu’il progresse réellement et qu’on aboutisse à des décisions, c’est qu’on fasse progresser le débat sur la coordination de nos politiques économiques et budgétaires, et la croissance par la réforme. Il y a la réforme dont nous avons besoin, et que nous avons proposée. Et puis il y a l’investissement dont on aura également besoin.

RFI : La chancelière allemande a répété son opposition aux euro-obligations, qui ne créeraient pas de croissance selon elle. Etes-vous d’accord ?

M.B. : Merkel veut avoir confiance. Je lui donne raison sur ce point par rapport à tout ce qui s’est passé depuis une dizaine d’années en Europe, pour ne pas remonter plus loin. L’Allemagne a beaucoup payé, elle est le principal contributeur net au budget européen, y compris pour la Grèce, et elle n’avait plus confiance. C’est ça la raison de ce traité budgétaire. Il faut que les Européens aient confiance entre eux : à ce moment là, tout devient possible. Y compris un jour quand on aura consolidé nos économies, qu’on aura mieux travaillé ensemble, qu’on aura respecté ce que j’appelle « le règlement de copropriété de l’euro » ; alors le fait de mutualiser un certain nombre d’emprunts, de faire en quelque sorte au niveau européen ce qu’il y a quelques années, Mr Sarkozy et Mr Fillon ont fait l’emprunt d’avenir en France, deviendra possible. C’est souhaitable.
RFI : Est-ce que ce n’est pas créer un outil au moment où on n’en aurait plus besoin ? Une fois que les comptes seraient apurés, les déficits remboursés,… au moment où il n’y aurait plus d’urgence, de nécessité.

M.B. : On a toujours la nécessité et l’urgence de faire des investissements : sur l’avenir, l’éduction, la recherche, la transition écologique, les grands réseaux énergétiques ou de transports propres… Enfin, prenons les choses dans l’ordre : il faut que la France soit européenne et que nous convainquions les autres… c’est ça qui est en cause.
Si on regarde les progrès accomplis sur la base des propositions que la Commission a faites : les project-bonds ont fait des progrès et ont été l’objet d’un accord.
RFI : Quand vous voyez en Grèce le parti Aube Dorée qui entre au Parlement grec avec une vingtaine de députés, vous ne vous dîtes pas que la situation politique dans certains pays crée une véritable urgence à trouver une autre réponse que l’austérité ?

M.B. : Ce qui se passe dans beaucoup de pays européens de manière absolument inédite, pas seulement en Grèce, en Finlande, en France même ! Ca fait de longs mois que je tire la sonnette d’alarme pour que les dirigeants européens apportent des réponses et montrent que l’Europe a une valeur ajoutée par rapport aux problèmes qui inquiètent les gens.

Mais si on reprend les choses sérieusement et objectivement, la dette de la Grèce… c’est la dette de la Grèce ! Elle n’est pas liée à l’Europe et à Bruxelles ! Il faut dire la vérité aux gens. 

Je rencontrais hier le président du parti de la nouvelle démocratie, le parti centre droit, qui est un des partis de gouvernement avec le PS. La question pour les Grecs, c’est de savoir s’ils font face à leurs problèmes dans le cadre de la solidarité et de la coopération européennes, avec beaucoup de soutiens extérieurs et de la discipline ; ou bien s’ils font face tout seul. Tout le monde sait sérieusement que ce serait infiniment plus grave et plus difficile pour les Grecs, que ce serait un recul économique et peut être politique qui est en cause derrière tout cela. C’est le débat qui est en cours en Grèce.

Le peuple grec a dans ses propres mains le destin de la Grèce et il faudra respecter le choix du peuple grec. Mais nous avons préparé depuis 1 ans et demi, les décisions pour que la Grèce garde sa place dans l’euro.
RFI : Mais ça ne fonctionne pas…

M.B. : Jusqu’à une date récente avec les grands partis de gouvernement en Grèce, ça a fonctionné.
RFI : Mais les déficits et la récession se sont aggravés : la situation de la Grèce est plus qu’il y a deux ans.   

M.B. : Oui, mais imaginez que la Grèce renonce aux 110 plus 130 milliards d’aides internationales, 40 milliards sur 7 ans de fonds structurels européens, 100 milliards d’annulation de la dette privée… qu’est-ce qui se passe ? Il faut dire la vérité ! Ce serait plus facile pour elle de renoncer à cette aide, de se retrouver toute seule pour faire face à ses difficultés, et à une dégradation économique et politique ? Je ne le crois pas.
Nous sommes le dos au mur dans toutes ces crises que nous affrontons dont certaines viennent de l’extérieur de l’Europe - comme la crise financière que je gère en matière de régulation et nous progressons - nous obligent, non seulement à dire la vérité, à ouvrir des débats démocratiques, mais à dire qu’il faudra s’en sortir ensemble et par le haut, en allant plus loin dans la construction européenne, en allant vers une fédération économique. C’est ça qui est en cause : est-ce qu’on veut prendre ce chemin ? J’ai le sentiment que la France vient de le dire sous l’impulsion du Président Hollande. Il faut aller vers davantage de fédéralisme.
RFI : Le discours des Européens évolue depuis au moins depuis deux ans sur la Grèce: il n’y avait pas de défaut partiel envisageable et pas le moindre incident n’était possible, désormais la sortie même de l’euro n’est plus un tabou. On parle de discussions, de réunions pour étudier des plans nationaux pour répondre à ce scénario. Avez-vous connaissance de ces préparatifs ?

Non. Olli Rehn  a lui-même dit qu’il n’y avait pas de travail sur ce sujet.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_825820</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120523-bernard-cazeneuve-ministre-delegue-aupres-ministre-affaires-etrangeres-charge-affa</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Bernard Cazeneuve, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires européennes - 23/05/2012 </title><description>« La recherche du consensus face à la variété de la situation ne veut pas signifier pour nous, que nous renoncions à un objectif qui est le seul de nature à permettre à l’Europe de surmonter la crise. »</description><pubDate>Wed, 23 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/INVITE_MATIN_23_05_Bernard_Cazeneuve.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Bernard Cazeneuve, ministre délégué chargé des Affaires européennes, revient sur les objectifs du gouvernement concernant les finances publiques françaises, mais aussi sur le travail à faire au niveau européen : le maintien de la Grèce dans la zone euro, les mesures pour relancer la croissance, la question des dettes… « la mutualisation de la dette ne doit pas être une fuite en avant. Tout est question d’équilibre, qui peut être le moteur du consensus. »</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Bernard Cazeneuve, ministre délégué chargé des Affaires européennes, revient sur les objectifs du gouvernement concernant les finances publiques françaises, mais aussi sur le travail à faire au niveau européen : le maintien de la Grèce dans la zone euro, les mesures pour relancer la croissance, la question des dettes… « la mutualisation de la dette ne doit pas être une fuite en avant. 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Membre de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, Patricia Adam explique la stratégie et les méthodes suivies par François Hollande dans le domaine militaire.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Patricia Adam, députée socialiste du Finistère, répond aux questions d’Arnaud Pontus : le sommet de l’Otan, le retrait anticipé d’Afghanistan, le bouclier anti-missile... Membre de la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, Patricia Adam explique la stratégie et les méthodes suivies par François Hollande dans le domaine militaire.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Arnaud Pontus</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_823995</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120518-francois-loncle-depute-ps-eure-membre-commission-affaires-etrangeres-assemblee-nat</link><title>François Loncle, député PS de l’Eure, membre de la commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale - 18/05/2012 </title><description>« Les Etats-unis attendent beaucoup de la France. François Hollande a mis en avant la nécessité de briser le cycle infernal de l'austérité européenne et d'avoir des objectifs de croissance. Les Américains tiennent beaucoup à ce que l'Europe reparte et ne s'enfonce pas dans la crise [...].</description><pubDate>Fri, 18 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/INVITE_DU_MATIN_18_05.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">François Loncle, député PS de l’Eure, membre de la Commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale au micro de Bruno Faure.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">François Loncle, député PS de l’Eure, membre de la Commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale au micro de Bruno Faure.</itunes:subtitle></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_823668</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120517-bernard-accoyer-depute-ump-president-assemblee-nationale</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Bernard Accoyer, député UMP, président de l'Assemblée nationale - 17/05/2012 </title><description>« J’observe que nous sommes dans une période difficile, une période de crise, et que ce n’est pas un gouvernement d’ouverture, que l’on n'est pas allé chercher des compétences au-delà des différentes sensibilités du Parti socialiste ».</description><pubDate>Thu, 17 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/INVITE_MATIN_17_05_Bernard_Accoyer.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Bernard Accoyer, député UMP, président de l'Assemblée nationale, répond aux questions de Frédéric Rivière.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Bernard Accoyer, député UMP, président de l'Assemblée nationale, répond aux questions de Frédéric Rivière.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_823293</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120516-jean-arthuis-president-alliance-centriste-ac-senateur-mayenne-ancien-ministre-econ</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Jean Arthuis, président de l’Alliance centriste (AC), sénateur de la Mayenne et ancien ministre de l'Economie et des Finances - 16/05/2012 </title><description>« Est-ce qu’il y a un Etat en Grèce ? On a mis une task force, il y a des fonctionnaires allemands et français qui sont en Grèce pour essayer d’aider le gouvernement à mettre en place une direction générale des impôts.</description><pubDate>Wed, 16 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/iNVITE_MATIN_16-05_ARTHUIS_JEAN.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Jean Arthuis répond aux questions de Frédéric Rivière. Président de l’Alliance centriste (AC) et sénateur de la Mayenne, il revient sur l’actualité politique. « L’un des symboles forts a été la rencontre presque immédiate avec la chancelière Merkel », mais l’ancien ministre de l'Economie et des Finances s’attarde surtout sur la situation de la zone euro : « On participe maintenant aux déficits de ceux qui sont en difficulté. Si la Grèce sort de l’euro, on perdra tous les prêts qu’on a pu consentir. »</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Jean Arthuis répond aux questions de Frédéric Rivière. Président de l’Alliance centriste (AC) et sénateur de la Mayenne, il revient sur l’actualité politique. « L’un des symboles forts a été la rencontre presque immédiate avec la chancelière Merkel », mais l’ancien ministre de l'Economie et des Finances s’attarde surtout sur la situation de la zone euro : « On participe maintenant aux déficits de ceux qui sont en difficulté. Si la Grèce sort de l’euro, on perdra tous les prêts qu’on a pu consentir. »</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_822919</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120515-jean-louis-bianco-depute-socialiste-ancien-secretaire-general-elysee</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Jean-Louis Bianco, député socialiste, ancien secrétaire général de l'Elysée - 15/05/2012 </title><description>« J'imagine qu'il mesure la gravité de la situation. Au fond nous sommes tous en train de vivre une page d'Histoire et lui le premier. Je crois en fait qu'il a déjà habité la fonction présidentielle depuis longtemps... »</description><pubDate>Tue, 15 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/INVITE_MATIN_15_05_Jean-Louis_BIANCO.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Cérémonie d'investiture ce mardi 15 mai 2012 au palais de l'Elysée, François Hollande, le nouveau président de la République va officiellement occuper la fonction supprême, devenant ainsi  le 7e président de la Ve République.
Député socialiste et ancien secrétaire général de l'Elysée, Jean-Louis Bianco évoque ce que devront être les temps forts de cet événement ainsi que la présidence de François Hollande.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Cérémonie d'investiture ce mardi 15 mai 2012 au palais de l'Elysée, François Hollande, le nouveau président de la République va officiellement occuper la fonction supprême, devenant ainsi  le 7e président de la Ve République.
Député socialiste et ancien secrétaire général de l'Elysée, Jean-Louis Bianco évoque ce que devront être les temps forts de cet événement ainsi que la présidence de François Hollande.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_822563</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120514-jean-vincent-place-senateur-europe-ecologie-verts-eelv-essonne-conseiller-politiqu</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Jean-Vincent Placé, sénateur Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de l’Essonne, conseiller politique de Cécile Duflot - 14/05/2012 </title><description>« J’ai l’impression qu’à Hénin-Beaumont, Jean-Luc Mélenchon, avec son système de communication du bruit et de la fureur, va créer plus de problèmes à la gauche qu’il ne va apporter de solutions.</description><pubDate>Mon, 14 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/Jean-_incent_Place_invite_8h22_20120514.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Jean-Vincent Placé, sénateur Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de l’Essonne et conseiller politique de Cécile Duflot, revient sur la candidature de Jean-Luc Mélenchon à Hénin-Beaumont face à la présidente du Front national, Marine Le Pen. Au micro de Frédéric Rivière, il livre aussi ses attentes concernant le ministère de l’Ecologie, dont le titulaire sera connu mercredi, les élections législatives de juin et le futur président François Hollande.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Jean-Vincent Placé, sénateur Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de l’Essonne et conseiller politique de Cécile Duflot, revient sur la candidature de Jean-Luc Mélenchon à Hénin-Beaumont face à la présidente du Front national, Marine Le Pen. Au micro de Frédéric Rivière, il livre aussi ses attentes concernant le ministère de l’Ecologie, dont le titulaire sera connu mercredi, les élections législatives de juin et le futur président François Hollande.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_821526</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120511-corinne-lepage-avocate-deputee-europeenne-presidente-cap21</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Corinne Lepage, avocate, députée européenne, présidente de CAP21 - 11/05/2012 </title><description>« Ce que je regarde maintenant avec beaucoup d’attention, c’est de savoir si le nouveau président de la République va souhaiter, non pas faire l’ouverture, mais avoir une majorité présidentielle qui intègre le centre, ce centre-là qui est plutôt un centre gauche.</description><pubDate>Fri, 11 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/Corinne_Lepage_invite_8h22_20120511.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Corinne Lepage, députée européenne et présidente de CAP21, s’exprime sur le futur président et les législatives, sur sa vision de l’écologie et du centre : « Le centre, c’est offrir une troisième voie : celle du développement durable. Etre en capacité de changer notre modèle économique, social et écologique pour faire du développement et de la croissance, avec l’économie verte. »</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Corinne Lepage, députée européenne et présidente de CAP21, s’exprime sur le futur président et les législatives, sur sa vision de l’écologie et du centre : « Le centre, c’est offrir une troisième voie : celle du développement durable. Etre en capacité de changer notre modèle économique, social et écologique pour faire du développement et de la croissance, avec l’économie verte. »</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_821112</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120510-jean-christophe-cambadelis-secretaire-national-ps-europe-relations-internationales</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris et secrétaire national du PS à l’Europe et aux relations internationales - 10/05/2012 </title><description>« Aujourd’hui, nous sommes dans une phase de crise qui nécessite des prises de positions rapides et cohérentes. S’il y avait cohabitation, il y aurait camp retranché au cœur même de l’Etat. Dans le moment présent, ce n’est pas une bonne chose pour la France. »</description><pubDate>Thu, 10 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/Jean_Christophe_Cambadelis_invite_8h22_20120510.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris et secrétaire national du PS à l’Europe et aux relations internationales, répond aux questions de Frédéric Rivière. Aux législatives, il espère « une majorité de gauche, dans laquelle les socialistes doivent être le plus haut possible » et rappelle à « tous [ses] petits camarades qui pensent aux postes ministériels, il faut quand même que nous soyons majoritaires à l’Assemblée nationale. Ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué… »</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Jean-Christophe Cambadélis, député de Paris et secrétaire national du PS à l’Europe et aux relations internationales, répond aux questions de Frédéric Rivière. Aux législatives, il espère « une majorité de gauche, dans laquelle les socialistes doivent être le plus haut possible » et rappelle à « tous [ses] petits camarades qui pensent aux postes ministériels, il faut quand même que nous soyons majoritaires à l’Assemblée nationale. Ne vendons pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué… »</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_820760</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120509-chantal-jouanno-senatrice-ump-paris-ancienne-ministre-sports</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Chantal Jouanno, sénatrice UMP de Paris et ancienne ministre des Sports - 09/05/2012 </title><description>Invitée de Frédéric Rivière sur RFI, Chantal Jouanno, sénatrice UMP de Paris, réagit à l'élection de François Hollande à la présidence de la République.</description><pubDate>Wed, 09 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/Invite_matin_09_05.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text"></a10:content><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_820424</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120508-bruno-le-roux-porte-parole-francois-hollande</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Bruno Le Roux, l'un des porte-parole de François Hollande - 08/05/2012 </title><description>« Nicolas Sarkozy a marqué dans son discours, et dans cet acte pour les cérémonies du 8 mai 1945, le respect de tous les électeurs. Il permet à la France de se rassembler ce matin, cette France qui a voté pour lui, comme cette France qui a voté pour François Hollande ».</description><pubDate>Tue, 08 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/Invite_matin_08-05_LEROUX_Bruno.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Frédéric Rivière reçoit Bruno Le Roux, l'un des quatre porte-parole de François Hollande pendant la campagne présidentielle. Le député de la Seine-Saint-Denis commente l’attitude du président sortant et les priorités du futur président pour les législatives. « Nous avons besoin d’une majorité qui donne de la force au président de la  République » et au niveau européen, « au lendemain de sa prise de fonction, François Hollande adressera un mémorandum sur ses propositions à tous les chefs d’Etat européens. Il se déplacera pour discuter et essayer de convaincre ».</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière reçoit Bruno Le Roux, l'un des quatre porte-parole de François Hollande pendant la campagne présidentielle. Le député de la Seine-Saint-Denis commente l’attitude du président sortant et les priorités du futur président pour les législatives. « Nous avons besoin d’une majorité qui donne de la force au président de la  République » et au niveau européen, « au lendemain de sa prise de fonction, François Hollande adressera un mémorandum sur ses propositions à tous les chefs d’Etat européens. Il se déplacera pour discuter et essayer de convaincre ».</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_819028</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120504-gerard-longuet-ministre-defense</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Gérard Longuet, ministre de la Défense - 04/05/2012 </title><description>« A la question “Marine Le Pen est-elle différente de son père ?”, j’ai répondu “oui, car elle n’a pas jalonné son parcours de provocations”. Ce qui rend pour la droite, et pour la gauche, la relation avec le FN différente.</description><pubDate>Fri, 04 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/04_05_Invite_Matin_LONGUET_Gerard.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Gérard Longuet, ministre de la Défense, explique au micro de Frédéric Rivière les positions qu’il a prises dans l’interview au journal d’extrême droite Minute, qui a provoqué une polémique. Gérard Longuet estime qu’une victoire de Nicolas Sarkozy dimanche prochain est une « absolue nécessité », alors qu’il exprime sa déception face à François Bayrou, lequel a déclaré jeudi qu'il voterait pour François Hollande : « Il a gâché un capital, le centre, dont la France a besoin pour être une démocratie équilibrée ».</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Gérard Longuet, ministre de la Défense, explique au micro de Frédéric Rivière les positions qu’il a prises dans l’interview au journal d’extrême droite Minute, qui a provoqué une polémique. Gérard Longuet estime qu’une victoire de Nicolas Sarkozy dimanche prochain est une « absolue nécessité », alors qu’il exprime sa déception face à François Bayrou, lequel a déclaré jeudi qu'il voterait pour François Hollande : « Il a gâché un capital, le centre, dont la France a besoin pour être une démocratie équilibrée ».</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_818649</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20120503-pierre-moscovici-depute-ps-doubs-directeur-campagne-francois-hollande-election-pre</link><author>Frédéric Rivière</author><title>Pierre Moscovici, député PS du Doubs, directeur de campagne de François Hollande pour l’élection présidentielle - 03/05/2012 </title><description>« J’ai eu le sentiment que François Hollande était maître de lui-même, maître de ses dossiers, qu’il était très serein, qu’il était dans la proposition, la démonstration.</description><pubDate>Thu, 03 May 2012 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/modules/actu/201205/Pierre_Moscovici_invite_8h22_20120503.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Frédéric Rivière reçoit Pierre Moscovici, directeur de campagne de François Hollande, donne son analyse sur le débat d’hier : « Ca a été un débat de qualité, tendu sans doute, précis. ». Pierre Moscovici oppose son candidat à Nicolas Sarkozy : « François Hollande correspond à ce moment de la France, où après 5 ans de bruit et de fureur, de tumultes et de divisions, on a besoin de quelqu’un qui donne un cap, qui rassure, qui rassemble. »</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière reçoit Pierre Moscovici, directeur de campagne de François Hollande, donne son analyse sur le débat d’hier : « Ca a été un débat de qualité, tendu sans doute, précis. ». Pierre Moscovici oppose son candidat à Nicolas Sarkozy : « François Hollande correspond à ce moment de la France, où après 5 ans de bruit et de fureur, de tumultes et de divisions, on a besoin de quelqu’un qui donne un cap, qui rassure, qui rassemble. »</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Frédéric Rivière</itunes:author></item></channel></rss>
