﻿<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss xmlns:a10="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0"><channel xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd"><title>RFI - Microscopie</title><link>http://www.rfi.fr/</link><description>La réalité quotidienne de nos sociétés vue au microscope. Microscopie est un magazine de société mêlant reportages et éclairages, qui veut partir du détail pour arriver à voir les conséquences humaines de situations ou de débats qui ne sont bien souvent évoqués que dans leur globalité, à l'échelle «macro».
Microscopie aborde donc ces questions à l'échelle individuelle, en zoomant sur ce qui parfois nous échappe au sein de nos métropoles. Reportages et témoignages au plus près du quotidien des gens sont mis en perspective chaque semaine par des experts ou  des grands témoins invités en studio ou rencontrés sur le terrain.
Une émission présentée par Edouard Zambeaux et réalisée par Romain Ferré.</description><language>fr</language><copyright>Rfi</copyright><managingEditor>Edouard Zambeaux</managingEditor><lastBuildDate>Sat, 07 Feb 2009 10:32:03 +0100</lastBuildDate><category>SOCIETE</category><generator>Rfi</generator><image><url>http://www.rfi.fr/images/rfi_impr.jpg</url><title>RFI - Microscopie</title><link>http://www.rfi.fr/</link></image><a10:id>Podcast_SCO</a10:id><itunes:author>Edouard Zambeaux</itunes:author><item><guid isPermaLink="false">1_D142_217149</guid><link>http://www.rfi.fr/node/217149</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>Avec la classe d'accueil de Sevran (2ème partie) Rediff - 28/08/2010 - 2ème Partie</title><description>Cette semaine ce sont Aminata, Steven, Wislenne, Prince, Fernandy, Faïçal, Mey (Meï), Melissa, Adialin qui sont aux commandes de l’émission.Tous les 9 sont élèves au collège Paul Painlevé de Sevran.Tous sont arrivés en France cette année.Alors depuis le début de l’année ces adolescents âgés de 11 à 15 ans réfléchissent avec leurs enseignants sur le destin qui est le leur : celui de migrants.</description><pubDate>Sat, 28 Aug 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r125/microscopie_1_20100626_0810.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Visite de la cité Nationale de l’histoire de l’immigration au début de l’année, réflexions en cours puis travail d’écriture et rencontres diverses: les élèves de la 6ème 9, la classe d’accueil du collège Painlevé, n’ont pas ménagé leur peine. D’autant plus qu’il y a un an, aucun de ces adolescents ne parlaient français.
Depuis le début de l’année la classe de 6ème 9, la classe dite d’accueil, raconte et s’interroge sur l’immigration telle qu’elle est vécue à hauteur d’enfants.Il en ressort de nombreuses questions qui interpellent également les adultes et qui sont omniprésentes aujourd’hui dans les débats de société franco français.
Nous allons aujourd’hui en compagnie de nos deux invitées essayer de prolonger la réflexion que les élèves nous soumettent. Une occasion également de nous interroger sur le dispositif des classes d’accueil … classes destinées au nouveaux migrants et qui permettent pour beaucoup un atterrissage en douceur dans le système scolaire mais également classes qui subissent souvent le regard de la stigmatisation… comme l’ensemble de l’immigration.

Avec: Marie-Rose Moro : Professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Université Paris Descartes, chef de service de la maison des adolescents (Cochin), spécialiste des questions transculturelles et de l’ethnopsychanalyse, auteure de "Nos enfants demain pour une société multiculturelle" aux éditions Odile Jacob
Julie Tabary enseignante en classe d’accueil</a10:content><itunes:subtitle>Visite de la cité Nationale de l’histoire de l’immigration au début de l’année, réflexions en cours puis travail d’écriture et rencontres diverses: les élèves de la 6ème 9, la classe d’accueil du collège Painlevé, n’ont pas ménagé leur peine. D’autant plus qu’il y a un an, aucun de ces adolescents ne parlaient français.
Depuis le début de l’année la classe de 6ème 9, la classe dite d’accueil, raconte et s’interroge sur l’immigration telle qu’elle est vécue à hauteur d’enfants.Il en ressort de nombreuses questions qui interpellent également les adultes et qui sont omniprésentes aujourd’hui dans les débats de société franco français.
Nous allons aujourd’hui en compagnie de nos deux invitées essayer de prolonger la réflexion que les élèves nous soumettent. Une occasion également de nous interroger sur le dispositif des classes d’accueil … classes destinées au nouveaux migrants et qui permettent pour beaucoup un atterrissage en douceur dans le système scolaire mais également classes qui subissent souvent le regard de la stigmatisation… comme l’ensemble de l’immigration.

Avec: Marie-Rose Moro : Professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Université Paris Descartes, chef de service de la maison des adolescents (Cochin), spécialiste des questions transculturelles et de l’ethnopsychanalyse, auteure de "Nos enfants demain pour une société multiculturelle" aux éditions Odile Jacob
Julie Tabary enseignante en classe d’accueil</itunes:subtitle><itunes:author>Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_217147</guid><link>http://www.rfi.fr/node/217147</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>Avec la classe d'accueil de Sevran (1ère partie) Rediff - 28/08/2010 - 1ère Partie</title><description>Cette semaine ce sont Aminata, Steven, Wislenne, Prince, Fernandy, Faïçal, Mey (Meï), Melissa, Adialin qui sont aux commandes de l’émission.Tous les 9 sont élèves au collège Paul Painlevé de Sevran.Tous sont arrivés en France cette année.Alors depuis le début de l’année ces adolescents âgés de 11 à 15 ans réfléchissent avec leurs enseignants sur le destin qui est le leur : celui de migrants.</description><pubDate>Sat, 28 Aug 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r125/microscopie_1_20100626_0810.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Visite de la cité Nationale de l’histoire de l’immigration au début de l’année, réflexions en cours puis travail d’écriture et rencontres diverses: les élèves de la 6ème 9, la classe d’accueil du collège Painlevé, n’ont pas ménagé leur peine. D’autant plus qu’il y a un an, aucun de ces adolescents ne parlaient français.
Depuis le début de l’année la classe de 6ème 9, la classe dite d’accueil, raconte et s’interroge sur l’immigration telle qu’elle est vécue à hauteur d’enfants.Il en ressort de nombreuses questions qui interpellent également les adultes et qui sont omniprésentes aujourd’hui dans les débats de société franco français.
Nous allons aujourd’hui en compagnie de nos deux invitées essayer de prolonger la réflexion que les élèves nous soumettent. Une occasion également de nous interroger sur le dispositif des classes d’accueil … classes destinées au nouveaux migrants et qui permettent pour beaucoup un atterrissage en douceur dans le système scolaire mais également classes qui subissent souvent le regard de la stigmatisation… comme l’ensemble de l’immigration.

Avec: Marie-Rose Moro : Professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Université Paris Descartes, chef de service de la maison des adolescents (Cochin), spécialiste des questions transculturelles et de l’ethnopsychanalyse, auteure de "Nos enfants demain pour une société multiculturelle" aux éditions Odile Jacob
Julie Tabary enseignante en classe d’accueil</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Visite de la cité Nationale de l’histoire de l’immigration au début de l’année, réflexions en cours puis travail d’écriture et rencontres diverses: les élèves de la 6ème 9, la classe d’accueil du collège Painlevé, n’ont pas ménagé leur peine. D’autant plus qu’il y a un an, aucun de ces adolescents ne parlaient français.
Depuis le début de l’année la classe de 6ème 9, la classe dite d’accueil, raconte et s’interroge sur l’immigration telle qu’elle est vécue à hauteur d’enfants.Il en ressort de nombreuses questions qui interpellent également les adultes et qui sont omniprésentes aujourd’hui dans les débats de société franco français.
Nous allons aujourd’hui en compagnie de nos deux invitées essayer de prolonger la réflexion que les élèves nous soumettent. Une occasion également de nous interroger sur le dispositif des classes d’accueil … classes destinées au nouveaux migrants et qui permettent pour beaucoup un atterrissage en douceur dans le système scolaire mais également classes qui subissent souvent le regard de la stigmatisation… comme l’ensemble de l’immigration.

Avec: Marie-Rose Moro : Professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Université Paris Descartes, chef de service de la maison des adolescents (Cochin), spécialiste des questions transculturelles et de l’ethnopsychanalyse, auteure de "Nos enfants demain pour une société multiculturelle" aux éditions Odile Jacob
Julie Tabary enseignante en classe d’accueil</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_217139</guid><link>http://www.rfi.fr/node/217139</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>Témoignages de profs de banlieue | 1ère partie | Rediff - 21/08/2010 - 1ère Partie</title><description>Au moment ou de manière locale et récurrente la grogne des enseignants se manifeste, à bas bruit, nous avons voulu aller à la rencontre de quelques uns de ces enseignants des collèges de banlieue pour essayer de comprendre leurs doutes, leur révoltes, leurs fatigues mais aussi la motivation qui bien souvent les fait tenir.</description><pubDate>Sat, 21 Aug 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r123/microscopie_1_20100403_0810.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">C’est donc vers deux établissements situés à Aubervilliers dans le nord de Paris et à Villejuif dans la banlieue sud que nous nous sommes dirigés.
Aline Leclerc est allé à la rencontre de prof de 30-35 ans. Pas des débutants donc. Des enseignants qui ont du recul sur leur métier, sur leurs élèves, sur les carences du système aussi.
Tous décrivent un métier éreintant, un quotidien souvent sur le fil et peuplé de mille petites tracasseries mais tous disent aussi la conscience qu’ils ont de l’importance de leur mission dans ces établissements souvent montré du doigt et dans lesquels, selon eux les conditions d’enseignement se dégradent.
Tous, évidemment, redoutent les coupes claires dans les effectifs car rien que pour la seule année en cours l’Education Nationale, va encore perdre 16 000 emplois…
Une hémorragie en moyens humains qui, pour les enseignants, explique une part des problèmes de violence qui le mois dernier encore ont défrayé la polémique…
Voici donc au micro d’Aline Leclerc les paroles souvent désabusées de ces enseignants qui se demandent parfois s’ils ne sont pas tout simplement abandonnés malgré l’augmentation de salaire qui vient d’être accordé par le ministre à une partie d’entre eux…</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">C’est donc vers deux établissements situés à Aubervilliers dans le nord de Paris et à Villejuif dans la banlieue sud que nous nous sommes dirigés.
Aline Leclerc est allé à la rencontre de prof de 30-35 ans. Pas des débutants donc. Des enseignants qui ont du recul sur leur métier, sur leurs élèves, sur les carences du système aussi.
Tous décrivent un métier éreintant, un quotidien souvent sur le fil et peuplé de mille petites tracasseries mais tous disent aussi la conscience qu’ils ont de l’importance de leur mission dans ces établissements souvent montré du doigt et dans lesquels, selon eux les conditions d’enseignement se dégradent.
Tous, évidemment, redoutent les coupes claires dans les effectifs car rien que pour la seule année en cours l’Education Nationale, va encore perdre 16 000 emplois…
Une hémorragie en moyens humains qui, pour les enseignants, explique une part des problèmes de violence qui le mois dernier encore ont défrayé la polémique…
Voici donc au micro d’Aline Leclerc les paroles souvent désabusées de ces enseignants qui se demandent parfois s’ils ne sont pas tout simplement abandonnés malgré l’augmentation de salaire qui vient d’être accordé par le ministre à une partie d’entre eux…</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_217143</guid><link>http://www.rfi.fr/node/217143</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>Témoignages de profs de banlieue | 2ème partie | Rediff - 21/08/2010 - 2ème Partie</title><description>Au moment ou de manière locale et récurrente la grogne des enseignants se manifeste, à bas bruit, nous avons voulu aller à la rencontre de quelques uns de ces enseignants des collèges de banlieue pour essayer de comprendre leurs doutes, leur révoltes, leurs fatigues mais aussi la motivation qui bien souvent les fait tenir.</description><pubDate>Sat, 21 Aug 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r123/microscopie_1_20100403_0810.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">C’est donc vers deux établissements situés à Aubervilliers dans le nord de Paris et à Villejuif dans la banlieue sud que nous nous sommes dirigés.
Aline Leclerc est allé à la rencontre de prof de 30-35 ans. Pas des débutants donc. Des enseignants qui ont du recul sur leur métier, sur leurs élèves, sur les carences du système aussi.
Tous décrivent un métier éreintant, un quotidien souvent sur le fil et peuplé de mille petites tracasseries mais tous disent aussi la conscience qu’ils ont de l’importance de leur mission dans ces établissements souvent montré du doigt et dans lesquels, selon eux les conditions d’enseignement se dégradent.
Tous, évidemment, redoutent les coupes claires dans les effectifs car rien que pour la seule année en cours l’Education Nationale, va encore perdre 16 000 emplois…
Une hémorragie en moyens humains qui, pour les enseignants, explique une part des problèmes de violence qui le mois dernier encore ont défrayé la polémique…
Voici donc au micro d’Aline Leclerc les paroles souvent désabusées de ces enseignants qui se demandent parfois s’ils ne sont pas tout simplement abandonnés malgré l’augmentation de salaire qui vient d’être accordé par le ministre à une partie d’entre eux…</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">C’est donc vers deux établissements situés à Aubervilliers dans le nord de Paris et à Villejuif dans la banlieue sud que nous nous sommes dirigés.
Aline Leclerc est allé à la rencontre de prof de 30-35 ans. Pas des débutants donc. Des enseignants qui ont du recul sur leur métier, sur leurs élèves, sur les carences du système aussi.
Tous décrivent un métier éreintant, un quotidien souvent sur le fil et peuplé de mille petites tracasseries mais tous disent aussi la conscience qu’ils ont de l’importance de leur mission dans ces établissements souvent montré du doigt et dans lesquels, selon eux les conditions d’enseignement se dégradent.
Tous, évidemment, redoutent les coupes claires dans les effectifs car rien que pour la seule année en cours l’Education Nationale, va encore perdre 16 000 emplois…
Une hémorragie en moyens humains qui, pour les enseignants, explique une part des problèmes de violence qui le mois dernier encore ont défrayé la polémique…
Voici donc au micro d’Aline Leclerc les paroles souvent désabusées de ces enseignants qui se demandent parfois s’ils ne sont pas tout simplement abandonnés malgré l’augmentation de salaire qui vient d’être accordé par le ministre à une partie d’entre eux…</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_217131</guid><link>http://www.rfi.fr/node/217131</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>1ère partie | Demain tous en garde à vue ? Rediff - 14/08/2010 - 1ère Partie</title><description>En matière de garde à vue l’histoire, le scandale de cette semaine est celui de ces collégiens de moins de 15 ans embarqués par la police à leur domicile  puis maintenu pendant près de dix heures en garde à vue.</description><pubDate>Sat, 14 Aug 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r121/microscopie_1_20100213_0910.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Et si je dis le scandale de la semaine c’est qu’en matière de garde à vue la liste des polémiques, des querelles et des révélations, prend des allures de litanie.
Il y a la question de la réforme de cette procédure sur laquelle tous les politiques semblent d’accord… depuis deux jours. Il y a la querelle entre les avocats et les policiers sur le cadre légal  de la garde à vue…
Il y a aussi la question de savoir combien de personnes réellement ont été en 2009 placé en garde à vue.
En quelques jours le chiffre est passé de 580 000, déjà énorme, à près de 800 000…
En rapprochant ce chiffre de celui de la population française on en arrive à la proportion de plus de 1% de la population française gardé à vue (1,3%)… même si cette approximation oublie le fait que la même personne peut être gardée à vue plusieurs fois dans la même année.
La statistique fait de toute façon frémir lorsque l’on sait que les conditions de garde à vue sont pour le moins précaires et c’est un euphémisme.
La statistique interroge aussi sur le niveau de délinquance en France. Sommes nous collectivement si dangereux, si délinquant ? Certains affirment qu’aujourd’hui un jeune adulte sur deux risque au moins une fois dans sa vie de se voir placé en garde à vue. Réjouissant programme !
En tout cas ce chiffre des gardés à vue a augmenté de 70% depuis 2002. Cela veut il dire que la délinquance a augmenté d’autant, que les libertés publiques se sont réduites comme peau de chagrin ou que de moins en moins de délinquants échappent à la Police ?
Nous allons essayer de répondre à ces questions et à d’autres au cours de cette émission consacrée vous l’avez compris à l’explosion du nombre des garde à vue mais aussi  au débat juridique qui agite le monde judiciaire, mais pas que lui, sur une nécessaire réforme de cette procédure.
Invités 
-         Jean-Marie Delarue contrôleur Général des lieux de privation de liberté 
 
 
 
-         Maître Henri Leclerc avocat pénaliste, président honoraire de la Ligue des droits de l’Homme
 
 
 
Bibliographie
 -« Le livre Noir de la garde à vue - Parfait manuel de savoir-vivre en commissariat » de Patrick Klugman
-Gardés à vue de Matthieu Aron
Garde à vue de Christophe Mercier
Manuel de la garde à vue et de mise en examen de Laurent Schwartz
Blog
Le blog noir de la garde à vue de Patrick Klugman</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Et si je dis le scandale de la semaine c’est qu’en matière de garde à vue la liste des polémiques, des querelles et des révélations, prend des allures de litanie.
Il y a la question de la réforme de cette procédure sur laquelle tous les politiques semblent d’accord… depuis deux jours. Il y a la querelle entre les avocats et les policiers sur le cadre légal  de la garde à vue…
Il y a aussi la question de savoir combien de personnes réellement ont été en 2009 placé en garde à vue.
En quelques jours le chiffre est passé de 580 000, déjà énorme, à près de 800 000…
En rapprochant ce chiffre de celui de la population française on en arrive à la proportion de plus de 1% de la population française gardé à vue (1,3%)… même si cette approximation oublie le fait que la même personne peut être gardée à vue plusieurs fois dans la même année.
La statistique fait de toute façon frémir lorsque l’on sait que les conditions de garde à vue sont pour le moins précaires et c’est un euphémisme.
La statistique interroge aussi sur le niveau de délinquance en France. Sommes nous collectivement si dangereux, si délinquant ? Certains affirment qu’aujourd’hui un jeune adulte sur deux risque au moins une fois dans sa vie de se voir placé en garde à vue. Réjouissant programme !
En tout cas ce chiffre des gardés à vue a augmenté de 70% depuis 2002. Cela veut il dire que la délinquance a augmenté d’autant, que les libertés publiques se sont réduites comme peau de chagrin ou que de moins en moins de délinquants échappent à la Police ?
Nous allons essayer de répondre à ces questions et à d’autres au cours de cette émission consacrée vous l’avez compris à l’explosion du nombre des garde à vue mais aussi  au débat juridique qui agite le monde judiciaire, mais pas que lui, sur une nécessaire réforme de cette procédure.
Invités 
-         Jean-Marie Delarue contrôleur Général des lieux de privation de liberté 
 
 
 
-         Maître Henri Leclerc avocat pénaliste, président honoraire de la Ligue des droits de l’Homme
 
 
 
Bibliographie
 -« Le livre Noir de la garde à vue - Parfait manuel de savoir-vivre en commissariat » de Patrick Klugman
-Gardés à vue de Matthieu Aron
Garde à vue de Christophe Mercier
Manuel de la garde à vue et de mise en examen de Laurent Schwartz
Blog
Le blog noir de la garde à vue de Patrick Klugman</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_217135</guid><link>http://www.rfi.fr/node/217135</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>2ème partie | Demain tous en garde à vue ? Rediff - 14/08/2010 - 2ème Partie</title><description>En matière de garde à vue l’histoire, le scandale de cette semaine est celui de ces collégiens de moins de 15 ans embarqués par la police à leur domicile  puis maintenu pendant près de dix heures en garde à vue.</description><pubDate>Sat, 14 Aug 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r121/microscopie_1_20100213_0910.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Et si je dis le scandale de la semaine c’est qu’en matière de garde à vue la liste des polémiques, des querelles et des révélations, prend des allures de litanie.
Il y a la question de la réforme de cette procédure sur laquelle tous les politiques semblent d’accord… depuis deux jours. Il y a la querelle entre les avocats et les policiers sur le cadre légal  de la garde à vue…
Il y a aussi la question de savoir combien de personnes réellement ont été en 2009 placé en garde à vue.
En quelques jours le chiffre est passé de 580 000, déjà énorme, à près de 800 000…
En rapprochant ce chiffre de celui de la population française on en arrive à la proportion de plus de 1% de la population française gardé à vue (1,3%)… même si cette approximation oublie le fait que la même personne peut être gardée à vue plusieurs fois dans la même année.
La statistique fait de toute façon frémir lorsque l’on sait que les conditions de garde à vue sont pour le moins précaires et c’est un euphémisme.
La statistique interroge aussi sur le niveau de délinquance en France. Sommes nous collectivement si dangereux, si délinquant ? Certains affirment qu’aujourd’hui un jeune adulte sur deux risque au moins une fois dans sa vie de se voir placé en garde à vue. Réjouissant programme !
En tout cas ce chiffre des gardés à vue a augmenté de 70% depuis 2002. Cela veut il dire que la délinquance a augmenté d’autant, que les libertés publiques se sont réduites comme peau de chagrin ou que de moins en moins de délinquants échappent à la Police ?
Nous allons essayer de répondre à ces questions et à d’autres au cours de cette émission consacrée vous l’avez compris à l’explosion du nombre des garde à vue mais aussi  au débat juridique qui agite le monde judiciaire, mais pas que lui, sur une nécessaire réforme de cette procédure.
Invités 
-         Jean-Marie Delarue contrôleur Général des lieux de privation de liberté 
 
 
 
-         Maître Henri Leclerc avocat pénaliste, président honoraire de la Ligue des droits de l’Homme
 
 
 
Bibliographie
 -« Le livre Noir de la garde à vue - Parfait manuel de savoir-vivre en commissariat » de Patrick Klugman
-Gardés à vue de Matthieu Aron
Garde à vue de Christophe Mercier
Manuel de la garde à vue et de mise en examen de Laurent Schwartz
Blog
Le blog noir de la garde à vue de Patrick Klugman</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Et si je dis le scandale de la semaine c’est qu’en matière de garde à vue la liste des polémiques, des querelles et des révélations, prend des allures de litanie.
Il y a la question de la réforme de cette procédure sur laquelle tous les politiques semblent d’accord… depuis deux jours. Il y a la querelle entre les avocats et les policiers sur le cadre légal  de la garde à vue…
Il y a aussi la question de savoir combien de personnes réellement ont été en 2009 placé en garde à vue.
En quelques jours le chiffre est passé de 580 000, déjà énorme, à près de 800 000…
En rapprochant ce chiffre de celui de la population française on en arrive à la proportion de plus de 1% de la population française gardé à vue (1,3%)… même si cette approximation oublie le fait que la même personne peut être gardée à vue plusieurs fois dans la même année.
La statistique fait de toute façon frémir lorsque l’on sait que les conditions de garde à vue sont pour le moins précaires et c’est un euphémisme.
La statistique interroge aussi sur le niveau de délinquance en France. Sommes nous collectivement si dangereux, si délinquant ? Certains affirment qu’aujourd’hui un jeune adulte sur deux risque au moins une fois dans sa vie de se voir placé en garde à vue. Réjouissant programme !
En tout cas ce chiffre des gardés à vue a augmenté de 70% depuis 2002. Cela veut il dire que la délinquance a augmenté d’autant, que les libertés publiques se sont réduites comme peau de chagrin ou que de moins en moins de délinquants échappent à la Police ?
Nous allons essayer de répondre à ces questions et à d’autres au cours de cette émission consacrée vous l’avez compris à l’explosion du nombre des garde à vue mais aussi  au débat juridique qui agite le monde judiciaire, mais pas que lui, sur une nécessaire réforme de cette procédure.
Invités 
-         Jean-Marie Delarue contrôleur Général des lieux de privation de liberté 
 
 
 
-         Maître Henri Leclerc avocat pénaliste, président honoraire de la Ligue des droits de l’Homme
 
 
 
Bibliographie
 -« Le livre Noir de la garde à vue - Parfait manuel de savoir-vivre en commissariat » de Patrick Klugman
-Gardés à vue de Matthieu Aron
Garde à vue de Christophe Mercier
Manuel de la garde à vue et de mise en examen de Laurent Schwartz
Blog
Le blog noir de la garde à vue de Patrick Klugman</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_217127</guid><link>http://www.rfi.fr/node/217127</link><author>Edouard Zambeaux</author><title> 1.Vieillir rediffusion - 07/08/2010 - 1ère Partie</title><description>On est bien interdit devant la vieillesse. Bien interrogatifs.
Vaste questionnement qui nous concerne tous.</description><pubDate>Sat, 07 Aug 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r119/microscopie_1_20091226_0910.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Autant de questions que nous avons posées à des anciens comme on dit aujourd’hui pour éviter le mot vieux et à leur famille
Autant de questions que nous avons également livrées à des anthropologues, gérontologues, psychologues qui réfléchissent sur le vieillissement.
Autant de questions sur lesquelles nous avons enfin interrogés ceux qui, au jour le jour, s’occupent de nos vieux…
Chez eux, pour ceux qui y vivent encore, dans des institutions comme l’Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes de l’Oasis dans le 19 è arrondissement de Paris ou encore au foyer logement de Cachan un intermédiaire entre le maintien à domicile et la prise en charge totale…  Pauline Maucort est allée à la rencontre de certains de nos vieux et de ceux qui les entourent pour essayer de comprendre un peu mieux cette période qu’ils vivent avant nous.
Reportage : Pauline Maucort 
 
 
Bibliographie 
« Sociologie de la vieillesse et du vieillissement » Vincent Caradec ed Armand Colin
« Le droit de vieillir » Bernadette Puijalon et Jacqueline Trincaz ed Fayard
« La parole des vieux » Dominique Argoud et Bernadette Puijalon ed Dunod</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Autant de questions que nous avons posées à des anciens comme on dit aujourd’hui pour éviter le mot vieux et à leur famille
Autant de questions que nous avons également livrées à des anthropologues, gérontologues, psychologues qui réfléchissent sur le vieillissement.
Autant de questions sur lesquelles nous avons enfin interrogés ceux qui, au jour le jour, s’occupent de nos vieux…
Chez eux, pour ceux qui y vivent encore, dans des institutions comme l’Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes de l’Oasis dans le 19 è arrondissement de Paris ou encore au foyer logement de Cachan un intermédiaire entre le maintien à domicile et la prise en charge totale…  Pauline Maucort est allée à la rencontre de certains de nos vieux et de ceux qui les entourent pour essayer de comprendre un peu mieux cette période qu’ils vivent avant nous.
Reportage : Pauline Maucort 
 
 
Bibliographie 
« Sociologie de la vieillesse et du vieillissement » Vincent Caradec ed Armand Colin
« Le droit de vieillir » Bernadette Puijalon et Jacqueline Trincaz ed Fayard
« La parole des vieux » Dominique Argoud et Bernadette Puijalon ed Dunod</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_217129</guid><link>http://www.rfi.fr/node/217129</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>2.Vieillir rediffusion - 07/08/2010 - 2ème Partie</title><description>On est bien interdit devant la vieillesse. Bien interrogatifs.
Vaste questionnement qui nous concerne tous.</description><pubDate>Sat, 07 Aug 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r119/microscopie_1_20091226_0910.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Autant de questions que nous avons posées à des anciens comme on dit aujourd’hui pour éviter le mot vieux et à leur famille
Autant de questions que nous avons également livrées à des anthropologues, gérontologues, psychologues qui réfléchissent sur le vieillissement.
Autant de questions sur lesquelles nous avons enfin interrogés ceux qui, au jour le jour, s’occupent de nos vieux…
Chez eux, pour ceux qui y vivent encore, dans des institutions comme l’Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes de l’Oasis dans le 19 è arrondissement de Paris ou encore au foyer logement de Cachan un intermédiaire entre le maintien à domicile et la prise en charge totale…  Pauline Maucort est allée à la rencontre de certains de nos vieux et de ceux qui les entourent pour essayer de comprendre un peu mieux cette période qu’ils vivent avant nous.
Reportage : Pauline Maucort 
 
 
Bibliographie 
« Sociologie de la vieillesse et du vieillissement » Vincent Caradec ed Armand Colin
« Le droit de vieillir » Bernadette Puijalon et Jacqueline Trincaz ed Fayard
« La parole des vieux » Dominique Argoud et Bernadette Puijalon ed Dunod</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Autant de questions que nous avons posées à des anciens comme on dit aujourd’hui pour éviter le mot vieux et à leur famille
Autant de questions que nous avons également livrées à des anthropologues, gérontologues, psychologues qui réfléchissent sur le vieillissement.
Autant de questions sur lesquelles nous avons enfin interrogés ceux qui, au jour le jour, s’occupent de nos vieux…
Chez eux, pour ceux qui y vivent encore, dans des institutions comme l’Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes de l’Oasis dans le 19 è arrondissement de Paris ou encore au foyer logement de Cachan un intermédiaire entre le maintien à domicile et la prise en charge totale…  Pauline Maucort est allée à la rencontre de certains de nos vieux et de ceux qui les entourent pour essayer de comprendre un peu mieux cette période qu’ils vivent avant nous.
Reportage : Pauline Maucort 
 
 
Bibliographie 
« Sociologie de la vieillesse et du vieillissement » Vincent Caradec ed Armand Colin
« Le droit de vieillir » Bernadette Puijalon et Jacqueline Trincaz ed Fayard
« La parole des vieux » Dominique Argoud et Bernadette Puijalon ed Dunod</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_212645</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20100724-armee-premier-recruteur-france-2eme-partie</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>L'Armée, premier recruteur de France | 2ème partie | - 24/07/2010 - 2ème Partie</title><description>Qui en France embauche à la fois 25 agents de circulation, 5 entraineurs sportifs, 98 Conducteurs poids lourds, 45 magasiniers, 42 mécaniciens automobiles, 26 serveurs, 12 musiciens mais aussi 8 opérateurs canon, 9 tireurs de missile et 23 pilotes de chars ?
L’armée bien sûr
Engagez vous rengagez vous !</description><pubDate>Sat, 24 Jul 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r126/microscopie_2_20100724_0833.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">L’armée est en effet le premier recruteur du pays. Le ministre de la Défense revendique cette place avec près de 30 000 embauches par an. Excusez du peu. 
Il y a une quinzaine de jours le Ministre de la Défense a d’ailleurs inauguré  un nouveau centre de recrutement de 650 m2 à Saint Denis, ville symbole de la banlieue française…
La banlieue et ses jeunes sont ils d’ailleurs une cible privilégiés ? Il semblerait que oui. Pourquoi ?
 
Qui l’armée veut elle séduire avec ces slogans qui affirment que militaire ce n’est pas un métier comme les autres, que c’est une mission au service de la paix mais aussi le moyen de devenir soi même. Rien de moins !
Quel est donc la promesse faite aux candidats… quels sont les arguments qui font mouche ? 
Autant de questions que nous allons aborder cette semaine dans Microscopie
Invités 
Colonel Conégéro, chef du bureau communication RH de l'armée de terre
Eric Letonturier spécialiste de sociologie militaire, maitre de conférence à l’université Paris Descartes et coauteur de l’ouvrage collectif « La défense acteurs, légitimité, missions : perspectives sociologique » publié aux éditions de l’Harmattan
 
 
 
Liens et bonus
Site de recrutement de l'Armée de Terre</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">L’armée est en effet le premier recruteur du pays. Le ministre de la Défense revendique cette place avec près de 30 000 embauches par an. Excusez du peu. 
Il y a une quinzaine de jours le Ministre de la Défense a d’ailleurs inauguré  un nouveau centre de recrutement de 650 m2 à Saint Denis, ville symbole de la banlieue française…
La banlieue et ses jeunes sont ils d’ailleurs une cible privilégiés ? Il semblerait que oui. Pourquoi ?
 
Qui l’armée veut elle séduire avec ces slogans qui affirment que militaire ce n’est pas un métier comme les autres, que c’est une mission au service de la paix mais aussi le moyen de devenir soi même. Rien de moins !
Quel est donc la promesse faite aux candidats… quels sont les arguments qui font mouche ? 
Autant de questions que nous allons aborder cette semaine dans Microscopie
Invités 
Colonel Conégéro, chef du bureau communication RH de l'armée de terre
Eric Letonturier spécialiste de sociologie militaire, maitre de conférence à l’université Paris Descartes et coauteur de l’ouvrage collectif « La défense acteurs, légitimité, missions : perspectives sociologique » publié aux éditions de l’Harmattan
 
 
 
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Site de recrutement de l'Armée de Terre</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_212617</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20100724-armee-premier-recruteur-france-1ere-partie</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>L'Armée, premier recruteur de France | 1ère partie | - 24/07/2010 - 1ère Partie</title><description>Qui en France embauche à la fois 25 agents de circulation, 5 entraineurs sportifs, 98 Conducteurs poids lourds, 45 magasiniers, 42 mécaniciens automobiles, 26 serveurs, 12 musiciens mais aussi 8 opérateurs canon, 9 tireurs de missile et 23 pilotes de chars ?
L’armée bien sûr
Engagez vous rengagez vous !</description><pubDate>Sat, 24 Jul 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r126/microscopie_1_20100724_0810.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">L’armée est en effet le premier recruteur du pays. Le ministre de la Défense revendique cette place avec près de 30 000 embauches par an. Excusez du peu. 
Il y a une quinzaine de jours le Ministre de la Défense a d’ailleurs inauguré  un nouveau centre de recrutement de 650 m2 à Saint Denis, ville symbole de la banlieue française…
La banlieue et ses jeunes sont ils d’ailleurs une cible privilégiés ? Il semblerait que oui. Pourquoi ?
 
Qui l’armée veut elle séduire avec ces slogans qui affirment que militaire ce n’est pas un métier comme les autres, que c’est une mission au service de la paix mais aussi le moyen de devenir soi même. Rien de moins !
Quel est donc la promesse faite aux candidats… quels sont les arguments qui font mouche ? 
Autant de questions que nous allons aborder cette semaine dans Microscopie
Invités 
Colonel Conégéro, chef du bureau communication RH de l'armée de terre
Eric Letonturier spécialiste de sociologie militaire, maitre de conférence à l’université Paris Descartes et coauteur de l’ouvrage collectif « La défense acteurs, légitimité, missions : perspectives sociologique » publié aux éditions de l’Harmattan
 
 
 
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Site de recrutement de l'Armée de Terre</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">L’armée est en effet le premier recruteur du pays. Le ministre de la Défense revendique cette place avec près de 30 000 embauches par an. Excusez du peu. 
Il y a une quinzaine de jours le Ministre de la Défense a d’ailleurs inauguré  un nouveau centre de recrutement de 650 m2 à Saint Denis, ville symbole de la banlieue française…
La banlieue et ses jeunes sont ils d’ailleurs une cible privilégiés ? Il semblerait que oui. Pourquoi ?
 
Qui l’armée veut elle séduire avec ces slogans qui affirment que militaire ce n’est pas un métier comme les autres, que c’est une mission au service de la paix mais aussi le moyen de devenir soi même. Rien de moins !
Quel est donc la promesse faite aux candidats… quels sont les arguments qui font mouche ? 
Autant de questions que nous allons aborder cette semaine dans Microscopie
Invités 
Colonel Conégéro, chef du bureau communication RH de l'armée de terre
Eric Letonturier spécialiste de sociologie militaire, maitre de conférence à l’université Paris Descartes et coauteur de l’ouvrage collectif « La défense acteurs, légitimité, missions : perspectives sociologique » publié aux éditions de l’Harmattan
 
 
 
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Site de recrutement de l'Armée de Terre</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_208901</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20100717-etre-francais-musulman-jusqu-on-le-droit-etre-musulman-2eme-partie</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>Etre Français et Musulman : Jusqu’où a-t-on le droit d’être musulman | 2ème partie | - 17/07/2010 - 2ème Partie</title><description>Pourquoi la religion musulmane se voit souvent réduite à ses extrémistes ? 
Pourquoi l’Islam fait il si souvent peur ?
Le débat sur le voile intégral en a encore récemment fait la preuve… et les quelques centaines de femmes intégralement voilées ont mobilisées beaucoup d’énergie. Ce débat s’est d’ailleurs achevé par belle unanimité cette semaine lors du vote à l’Assemblée Nationale de la loi anti burqa.</description><pubDate>Sat, 17 Jul 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r126/microscopie_2_20100717_0833.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Peut-on donc être paisiblement musulman en France en 2010 ? Et comment échapper à l’amalgame qui n’est en général jamais loin… 
A qui revient la responsabilité de cette crainte aux musulmans eux-mêmes ou à la société française ? 
En deux mots : Jusqu’où peut-on être musulman en France ?
 
 
Invités
Mohamed Ali Adraoui : chercheur, enseignant à Science Po Paris et à l’école des hautes études en Sciences sociales, l’EHESS et spécialiste du Salafisme
Khalil Merroun : recteur de la Mosquée d’Evry, l’une des plus grandes de l’Hexagone ouverte en 1994 également membre du CFCM et auteur de  « Français et musulman est ce possible » aux presses de la Renaissance
Liens
Hijab and the city est un wezbine féminin fondé en 2008 par deux sœurs Mariame et Khadija. Ces jeunes musulmanes françaises sont voilées mais elles insistent sur le fait que leur magazine ne s’adresse pas seulement à celles qui portent le voile. Hijab and the City se présente comme « le 1er webzine féminin qui s’intéresse aux femmes françaises de culture musulmane. C’est une tribune pour ces femmes dont on parle beaucoup mais à qui on ne donne jamais la parole, un lieu d’échange où s’exprime une diversité de points de vues car il n’existe pas une femme musulmane mais une pluralité de femmes aux motivations et personnalités différentes, qui sur le site témoignent de leur quotidien, de leur manière de vivre leur féminité, et de leur tentative de se dépouiller des stigmates qu’on leur colle en tant que femme tout court, mais aussi en tant que croyante. »
http://www.hijabandthecity.com/
 
Mosquée Tawhid  d’Halluin, une petite ville coquette et plutôt cossue du Nord pas loin de Tourcoing se déploie sur un ancien entrepot de stockage. Le projet est né en 2000. Et depuis il a vu le jour sur un espace de plus de 4000 m2. Cette mosquée en brique rouge comprend des lieux de prière une école coranique mais aussi une bibliothèque à venir. C’est encore en chantier. Le reportage s’est fait au moment de la grande prière du vendredi avec Mohammed Badaoui, président de l’‘association musulmane d’Halluin.
http://www.mosquee-halluin.fr/
 Bibliographie :  
« Nous sommes français et musulmans » de Vincent Geisser et France Keyser. Editions Autrement. 
 
Note de l’éditeur : « Quelles sont les images qui s’imposent en premier à l’esprit lorsque l’on pense à l’islam en France? Sans doute des imams barbus, des lieux de culte improvisés renvoyant à l’univers de la banlieue, des jeunes filles voilées. France Keyser et Vincent Geisser ont décidé de s’attaquer, à travers reportages photographiques et textes, à tous ces clichés et rendre visible ceux qui n’entrent pas habituellement dans le cadre imposé par l’actualité. Nous sommes français et musulmans dresse un état des lieux de ce que signifie être musulman dans la France d'aujourd'hui et dépoussière les préjugés liés à cette religion... »
 
« Français et musulman : est-ce possible ? » Un entretien avec Khalil Merroun, recteur de la mosquée d’Evry-Courcouronnes par Isabelle Levy. Editions Presse de la Renaissance.
Note de l’éditeur : « Dans ce livre d'entretien choc, Khalil Merroun répond de façon claire et argumentée aux questions régulièrement soulevées dans les médias. Trop souvent, l'amalgame est fait entre religion et politique, foi et attentats terroristes, cultures et traditions... Il analyse les convergences et les divergences entre les us et coutumes liés aux différentes traditions musulmanes et la véritable pratique de l'islam. Interpellant les politiques, il aborde les questions qui agitent la société française dans ses rapports avec les musulmans et l'islam : statut de la femme, éducation des enfants, islam et laïcité, conflit israëlo-palestinien, formation des imams, financement des mosquées, propositions du Conseil français du culte musulman (CFCM), conflit israëlo-palestinien... Il n'hésite pas à dénoncer les arnaques et les rumeurs qui gangrènent la communauté des musulmans de France… »</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Peut-on donc être paisiblement musulman en France en 2010 ? Et comment échapper à l’amalgame qui n’est en général jamais loin… 
A qui revient la responsabilité de cette crainte aux musulmans eux-mêmes ou à la société française ? 
En deux mots : Jusqu’où peut-on être musulman en France ?
 
 
Invités
Mohamed Ali Adraoui : chercheur, enseignant à Science Po Paris et à l’école des hautes études en Sciences sociales, l’EHESS et spécialiste du Salafisme
Khalil Merroun : recteur de la Mosquée d’Evry, l’une des plus grandes de l’Hexagone ouverte en 1994 également membre du CFCM et auteur de  « Français et musulman est ce possible » aux presses de la Renaissance
Liens
Hijab and the city est un wezbine féminin fondé en 2008 par deux sœurs Mariame et Khadija. Ces jeunes musulmanes françaises sont voilées mais elles insistent sur le fait que leur magazine ne s’adresse pas seulement à celles qui portent le voile. Hijab and the City se présente comme « le 1er webzine féminin qui s’intéresse aux femmes françaises de culture musulmane. C’est une tribune pour ces femmes dont on parle beaucoup mais à qui on ne donne jamais la parole, un lieu d’échange où s’exprime une diversité de points de vues car il n’existe pas une femme musulmane mais une pluralité de femmes aux motivations et personnalités différentes, qui sur le site témoignent de leur quotidien, de leur manière de vivre leur féminité, et de leur tentative de se dépouiller des stigmates qu’on leur colle en tant que femme tout court, mais aussi en tant que croyante. »
http://www.hijabandthecity.com/
 
Mosquée Tawhid  d’Halluin, une petite ville coquette et plutôt cossue du Nord pas loin de Tourcoing se déploie sur un ancien entrepot de stockage. Le projet est né en 2000. Et depuis il a vu le jour sur un espace de plus de 4000 m2. Cette mosquée en brique rouge comprend des lieux de prière une école coranique mais aussi une bibliothèque à venir. C’est encore en chantier. Le reportage s’est fait au moment de la grande prière du vendredi avec Mohammed Badaoui, président de l’‘association musulmane d’Halluin.
http://www.mosquee-halluin.fr/
 Bibliographie :  
« Nous sommes français et musulmans » de Vincent Geisser et France Keyser. Editions Autrement. 
 
Note de l’éditeur : « Quelles sont les images qui s’imposent en premier à l’esprit lorsque l’on pense à l’islam en France? Sans doute des imams barbus, des lieux de culte improvisés renvoyant à l’univers de la banlieue, des jeunes filles voilées. France Keyser et Vincent Geisser ont décidé de s’attaquer, à travers reportages photographiques et textes, à tous ces clichés et rendre visible ceux qui n’entrent pas habituellement dans le cadre imposé par l’actualité. Nous sommes français et musulmans dresse un état des lieux de ce que signifie être musulman dans la France d'aujourd'hui et dépoussière les préjugés liés à cette religion... »
 
« Français et musulman : est-ce possible ? » Un entretien avec Khalil Merroun, recteur de la mosquée d’Evry-Courcouronnes par Isabelle Levy. Editions Presse de la Renaissance.
Note de l’éditeur : « Dans ce livre d'entretien choc, Khalil Merroun répond de façon claire et argumentée aux questions régulièrement soulevées dans les médias. Trop souvent, l'amalgame est fait entre religion et politique, foi et attentats terroristes, cultures et traditions... Il analyse les convergences et les divergences entre les us et coutumes liés aux différentes traditions musulmanes et la véritable pratique de l'islam. Interpellant les politiques, il aborde les questions qui agitent la société française dans ses rapports avec les musulmans et l'islam : statut de la femme, éducation des enfants, islam et laïcité, conflit israëlo-palestinien, formation des imams, financement des mosquées, propositions du Conseil français du culte musulman (CFCM), conflit israëlo-palestinien... Il n'hésite pas à dénoncer les arnaques et les rumeurs qui gangrènent la communauté des musulmans de France… »</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_208747</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20100717-etre-francais-musulman-jusqu-on-le-droit-etre-musulman-1ere-partie</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>Etre Français et Musulman : Jusqu’où a-t-on le droit d’être musulman | 1ère partie | - 17/07/2010 - 1ère Partie</title><description>Pourquoi la religion musulmane se voit souvent réduite à ses extrémistes ? 
Pourquoi l’Islam fait il si souvent peur ?
Le débat sur le voile intégral en a encore récemment fait la preuve… et les quelques centaines de femmes intégralement voilées ont mobilisées beaucoup d’énergie. Ce débat s’est d’ailleurs achevé par belle unanimité cette semaine lors du vote à l’Assemblée Nationale de la loi anti burqa.</description><pubDate>Sat, 17 Jul 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r126/microscopie_1_20100717_0810.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Peut-on donc être paisiblement musulman en France en 2010 ? Et comment échapper à l’amalgame qui n’est en général jamais loin… 
A qui revient la responsabilité de cette crainte aux musulmans eux-mêmes ou à la société française ? 
En deux mots : Jusqu’où peut-on être musulman en France ?
 
 
Invités
Mohamed Ali Adraoui : chercheur, enseignant à Science Po Paris et à l’école des hautes études en Sciences sociales, l’EHESS et spécialiste du Salafisme
Khalil Merroun : recteur de la Mosquée d’Evry, l’une des plus grandes de l’Hexagone ouverte en 1994 également membre du CFCM et auteur de  « Français et musulman est ce possible » aux presses de la Renaissance
Liens
Hijab and the city est un wezbine féminin fondé en 2008 par deux sœurs Mariame et Khadija. Ces jeunes musulmanes françaises sont voilées mais elles insistent sur le fait que leur magazine ne s’adresse pas seulement à celles qui portent le voile. Hijab and the City se présente comme « le 1er webzine féminin qui s’intéresse aux femmes françaises de culture musulmane. C’est une tribune pour ces femmes dont on parle beaucoup mais à qui on ne donne jamais la parole, un lieu d’échange où s’exprime une diversité de points de vues car il n’existe pas une femme musulmane mais une pluralité de femmes aux motivations et personnalités différentes, qui sur le site témoignent de leur quotidien, de leur manière de vivre leur féminité, et de leur tentative de se dépouiller des stigmates qu’on leur colle en tant que femme tout court, mais aussi en tant que croyante. »
http://www.hijabandthecity.com/
 
Mosquée Tawhid  d’Halluin, une petite ville coquette et plutôt cossue du Nord pas loin de Tourcoing se déploie sur un ancien entrepot de stockage. Le projet est né en 2000. Et depuis il a vu le jour sur un espace de plus de 4000 m2. Cette mosquée en brique rouge comprend des lieux de prière une école coranique mais aussi une bibliothèque à venir. C’est encore en chantier. Le reportage s’est fait au moment de la grande prière du vendredi avec Mohammed Badaoui, président de l’‘association musulmane d’Halluin.
http://www.mosquee-halluin.fr/
 Bibliographie :  
« Nous sommes français et musulmans » de Vincent Geisser et France Keyser. Editions Autrement. 
 
Note de l’éditeur : « Quelles sont les images qui s’imposent en premier à l’esprit lorsque l’on pense à l’islam en France? Sans doute des imams barbus, des lieux de culte improvisés renvoyant à l’univers de la banlieue, des jeunes filles voilées. France Keyser et Vincent Geisser ont décidé de s’attaquer, à travers reportages photographiques et textes, à tous ces clichés et rendre visible ceux qui n’entrent pas habituellement dans le cadre imposé par l’actualité. Nous sommes français et musulmans dresse un état des lieux de ce que signifie être musulman dans la France d'aujourd'hui et dépoussière les préjugés liés à cette religion... »
 
« Français et musulman : est-ce possible ? » Un entretien avec Khalil Merroun, recteur de la mosquée d’Evry-Courcouronnes par Isabelle Levy. Editions Presse de la Renaissance.
Note de l’éditeur : « Dans ce livre d'entretien choc, Khalil Merroun répond de façon claire et argumentée aux questions régulièrement soulevées dans les médias. Trop souvent, l'amalgame est fait entre religion et politique, foi et attentats terroristes, cultures et traditions... Il analyse les convergences et les divergences entre les us et coutumes liés aux différentes traditions musulmanes et la véritable pratique de l'islam. Interpellant les politiques, il aborde les questions qui agitent la société française dans ses rapports avec les musulmans et l'islam : statut de la femme, éducation des enfants, islam et laïcité, conflit israëlo-palestinien, formation des imams, financement des mosquées, propositions du Conseil français du culte musulman (CFCM), conflit israëlo-palestinien... Il n'hésite pas à dénoncer les arnaques et les rumeurs qui gangrènent la communauté des musulmans de France… »</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Peut-on donc être paisiblement musulman en France en 2010 ? Et comment échapper à l’amalgame qui n’est en général jamais loin… 
A qui revient la responsabilité de cette crainte aux musulmans eux-mêmes ou à la société française ? 
En deux mots : Jusqu’où peut-on être musulman en France ?
 
 
Invités
Mohamed Ali Adraoui : chercheur, enseignant à Science Po Paris et à l’école des hautes études en Sciences sociales, l’EHESS et spécialiste du Salafisme
Khalil Merroun : recteur de la Mosquée d’Evry, l’une des plus grandes de l’Hexagone ouverte en 1994 également membre du CFCM et auteur de  « Français et musulman est ce possible » aux presses de la Renaissance
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Hijab and the city est un wezbine féminin fondé en 2008 par deux sœurs Mariame et Khadija. Ces jeunes musulmanes françaises sont voilées mais elles insistent sur le fait que leur magazine ne s’adresse pas seulement à celles qui portent le voile. Hijab and the City se présente comme « le 1er webzine féminin qui s’intéresse aux femmes françaises de culture musulmane. C’est une tribune pour ces femmes dont on parle beaucoup mais à qui on ne donne jamais la parole, un lieu d’échange où s’exprime une diversité de points de vues car il n’existe pas une femme musulmane mais une pluralité de femmes aux motivations et personnalités différentes, qui sur le site témoignent de leur quotidien, de leur manière de vivre leur féminité, et de leur tentative de se dépouiller des stigmates qu’on leur colle en tant que femme tout court, mais aussi en tant que croyante. »
http://www.hijabandthecity.com/
 
Mosquée Tawhid  d’Halluin, une petite ville coquette et plutôt cossue du Nord pas loin de Tourcoing se déploie sur un ancien entrepot de stockage. Le projet est né en 2000. Et depuis il a vu le jour sur un espace de plus de 4000 m2. Cette mosquée en brique rouge comprend des lieux de prière une école coranique mais aussi une bibliothèque à venir. C’est encore en chantier. Le reportage s’est fait au moment de la grande prière du vendredi avec Mohammed Badaoui, président de l’‘association musulmane d’Halluin.
http://www.mosquee-halluin.fr/
 Bibliographie :  
« Nous sommes français et musulmans » de Vincent Geisser et France Keyser. Editions Autrement. 
 
Note de l’éditeur : « Quelles sont les images qui s’imposent en premier à l’esprit lorsque l’on pense à l’islam en France? Sans doute des imams barbus, des lieux de culte improvisés renvoyant à l’univers de la banlieue, des jeunes filles voilées. France Keyser et Vincent Geisser ont décidé de s’attaquer, à travers reportages photographiques et textes, à tous ces clichés et rendre visible ceux qui n’entrent pas habituellement dans le cadre imposé par l’actualité. Nous sommes français et musulmans dresse un état des lieux de ce que signifie être musulman dans la France d'aujourd'hui et dépoussière les préjugés liés à cette religion... »
 
« Français et musulman : est-ce possible ? » Un entretien avec Khalil Merroun, recteur de la mosquée d’Evry-Courcouronnes par Isabelle Levy. Editions Presse de la Renaissance.
Note de l’éditeur : « Dans ce livre d'entretien choc, Khalil Merroun répond de façon claire et argumentée aux questions régulièrement soulevées dans les médias. Trop souvent, l'amalgame est fait entre religion et politique, foi et attentats terroristes, cultures et traditions... Il analyse les convergences et les divergences entre les us et coutumes liés aux différentes traditions musulmanes et la véritable pratique de l'islam. Interpellant les politiques, il aborde les questions qui agitent la société française dans ses rapports avec les musulmans et l'islam : statut de la femme, éducation des enfants, islam et laïcité, conflit israëlo-palestinien, formation des imams, financement des mosquées, propositions du Conseil français du culte musulman (CFCM), conflit israëlo-palestinien... Il n'hésite pas à dénoncer les arnaques et les rumeurs qui gangrènent la communauté des musulmans de France… »</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_204899</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20100710-ici-personne-fait-betise-1ere-partie</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>« Ici personne ne fait de bêtise »  | 1ère partie | - 10/07/2010 - 1ère Partie</title><description>Le service militaire serait il ressuscité en France ? 
Pas encore mais c’est dans une institution qui parfois s’en inspire que nous vous emmenons cette semaine. 
Une institution hybride : elle est civile mais elle est dirigée par un ancien militaire. Une institution où les jeunes pensionnaires et les adultes sont en uniforme mais où les activités sont scolaires, sportives ou d’insertion et pas guerrière. Un institution qui fait de l’insertion professionnel son combat même si cette insertion se fait souvent dans le domaine des carrières militaires ou de la sécurité.</description><pubDate>Sat, 10 Jul 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r126/microscopie_1_20100710_0810.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Cette institution c’est un des 20 centres « défense deuxième chance » répartis sur le territoire français, un Epide comme on dit dans le jargon .
Celui situé à Val De Reuil en Normandie précisément.
Là bas, près de 200 jeunes adultes, volontaires, tentent de reprendre le fil d’une formation, de renouer avec des horaires, de s’inventer des perspectives professionnelles. Ils sont âgés de 18 à 25 ans et n’ont ni qualification ni diplôme.

Ce dispositif crée il y a maintenant cinq ans est placé sous la tutelle de trois ministères à la fois : celui de la Défense, celui de l’emploi et celui de la ville. C’est un dispositif qui coûte cher. En effet chacun des 2 200 jeunes qui est inscrit dans ce dispositif coûte la bagatelle de 38 000 Euros par an. 
Un de ces jeunes sur deux, au bout d’une petite année en général, trouve un stage, un contrat à duré déterminé voire indéterminé. Souvent dans l’armée d’ailleurs. On ne se renie pas. 
Un sur deux aussi ne trouve donc rien ou arrête avant la fin. Le verre est il à moitié plein ou à moitié vide ? C’est à vous de le déterminer.
Nous allons tenter cette semaine de vous permettre de faire connaissance avec ces jeunes, avec leurs enseignants, leurs éducateurs… 
Et bien sûr dans cette institution tout commence sur la place d’armes comme on dirait dans une caserne. 
Une fois par semaine, au petit matin, les 200 pensionnaires de l’établissement de Val Reuil se réunissent donc dans la cour de ce pensionnat qui occupe un vaste terrain de 5 hectares pour assister au lever des couleurs, chanter la Marseillaise et écouter le directeur du centre remettre les bons et les mauvais points. 
Ce jour là c’était les bons points que l’ancien colonel de l’armée de terre Jean Luc Inizan, distribuait à ses ouailles.
Site de l'EPIDE: http://www.epide.fr/</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Cette institution c’est un des 20 centres « défense deuxième chance » répartis sur le territoire français, un Epide comme on dit dans le jargon .
Celui situé à Val De Reuil en Normandie précisément.
Là bas, près de 200 jeunes adultes, volontaires, tentent de reprendre le fil d’une formation, de renouer avec des horaires, de s’inventer des perspectives professionnelles. Ils sont âgés de 18 à 25 ans et n’ont ni qualification ni diplôme.

Ce dispositif crée il y a maintenant cinq ans est placé sous la tutelle de trois ministères à la fois : celui de la Défense, celui de l’emploi et celui de la ville. C’est un dispositif qui coûte cher. En effet chacun des 2 200 jeunes qui est inscrit dans ce dispositif coûte la bagatelle de 38 000 Euros par an. 
Un de ces jeunes sur deux, au bout d’une petite année en général, trouve un stage, un contrat à duré déterminé voire indéterminé. Souvent dans l’armée d’ailleurs. On ne se renie pas. 
Un sur deux aussi ne trouve donc rien ou arrête avant la fin. Le verre est il à moitié plein ou à moitié vide ? C’est à vous de le déterminer.
Nous allons tenter cette semaine de vous permettre de faire connaissance avec ces jeunes, avec leurs enseignants, leurs éducateurs… 
Et bien sûr dans cette institution tout commence sur la place d’armes comme on dirait dans une caserne. 
Une fois par semaine, au petit matin, les 200 pensionnaires de l’établissement de Val Reuil se réunissent donc dans la cour de ce pensionnat qui occupe un vaste terrain de 5 hectares pour assister au lever des couleurs, chanter la Marseillaise et écouter le directeur du centre remettre les bons et les mauvais points. 
Ce jour là c’était les bons points que l’ancien colonel de l’armée de terre Jean Luc Inizan, distribuait à ses ouailles.
Site de l'EPIDE: http://www.epide.fr/</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_204905</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20100710-ici-personne-fait-betise-2eme-partie</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>« Ici personne ne fait de bêtise »  | 2ème partie | - 10/07/2010 - 2ème Partie</title><description>Le service militaire serait il ressuscité en France ? 
Pas encore mais c’est dans une institution qui parfois s’en inspire que nous vous emmenons cette semaine. 
Une institution hybride : elle est civile mais elle est dirigée par un ancien militaire. Une institution où les jeunes pensionnaires et les adultes sont en uniforme mais où les activités sont scolaires, sportives ou d’insertion et pas guerrière. Un institution qui fait de l’insertion professionnel son combat même si cette insertion se fait souvent dans le domaine des carrières militaires ou de la sécurité.</description><pubDate>Sat, 10 Jul 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r126/microscopie_2_20100710_0833.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Cette institution c’est un des 20 centres « défense deuxième chance » répartis sur le territoire français, un Epide comme on dit dans le jargon .
Celui situé à Val De Reuil en Normandie précisément.
Là bas, près de 200 jeunes adultes, volontaires, tentent de reprendre le fil d’une formation, de renouer avec des horaires, de s’inventer des perspectives professionnelles. Ils sont âgés de 18 à 25 ans et n’ont ni qualification ni diplôme.

Ce dispositif crée il y a maintenant cinq ans est placé sous la tutelle de trois ministères à la fois : celui de la Défense, celui de l’emploi et celui de la ville. C’est un dispositif qui coûte cher. En effet chacun des 2 200 jeunes qui est inscrit dans ce dispositif coûte la bagatelle de 38 000 Euros par an. 
Un de ces jeunes sur deux, au bout d’une petite année en général, trouve un stage, un contrat à duré déterminé voire indéterminé. Souvent dans l’armée d’ailleurs. On ne se renie pas. 
Un sur deux aussi ne trouve donc rien ou arrête avant la fin. Le verre est il à moitié plein ou à moitié vide ? C’est à vous de le déterminer.
Nous allons tenter cette semaine de vous permettre de faire connaissance avec ces jeunes, avec leurs enseignants, leurs éducateurs… 
Et bien sûr dans cette institution tout commence sur la place d’armes comme on dirait dans une caserne. 
Une fois par semaine, au petit matin, les 200 pensionnaires de l’établissement de Val Reuil se réunissent donc dans la cour de ce pensionnat qui occupe un vaste terrain de 5 hectares pour assister au lever des couleurs, chanter la Marseillaise et écouter le directeur du centre remettre les bons et les mauvais points. 
Ce jour là c’était les bons points que l’ancien colonel de l’armée de terre Jean Luc Inizan, distribuait à ses ouailles.
Site de l'EPIDE: http://www.epide.fr/</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Cette institution c’est un des 20 centres « défense deuxième chance » répartis sur le territoire français, un Epide comme on dit dans le jargon .
Celui situé à Val De Reuil en Normandie précisément.
Là bas, près de 200 jeunes adultes, volontaires, tentent de reprendre le fil d’une formation, de renouer avec des horaires, de s’inventer des perspectives professionnelles. Ils sont âgés de 18 à 25 ans et n’ont ni qualification ni diplôme.

Ce dispositif crée il y a maintenant cinq ans est placé sous la tutelle de trois ministères à la fois : celui de la Défense, celui de l’emploi et celui de la ville. C’est un dispositif qui coûte cher. En effet chacun des 2 200 jeunes qui est inscrit dans ce dispositif coûte la bagatelle de 38 000 Euros par an. 
Un de ces jeunes sur deux, au bout d’une petite année en général, trouve un stage, un contrat à duré déterminé voire indéterminé. Souvent dans l’armée d’ailleurs. On ne se renie pas. 
Un sur deux aussi ne trouve donc rien ou arrête avant la fin. Le verre est il à moitié plein ou à moitié vide ? C’est à vous de le déterminer.
Nous allons tenter cette semaine de vous permettre de faire connaissance avec ces jeunes, avec leurs enseignants, leurs éducateurs… 
Et bien sûr dans cette institution tout commence sur la place d’armes comme on dirait dans une caserne. 
Une fois par semaine, au petit matin, les 200 pensionnaires de l’établissement de Val Reuil se réunissent donc dans la cour de ce pensionnat qui occupe un vaste terrain de 5 hectares pour assister au lever des couleurs, chanter la Marseillaise et écouter le directeur du centre remettre les bons et les mauvais points. 
Ce jour là c’était les bons points que l’ancien colonel de l’armée de terre Jean Luc Inizan, distribuait à ses ouailles.
Site de l'EPIDE: http://www.epide.fr/</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_199607</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20100703-france-deserts-medicaux-2eme-partie</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>La France des déserts médicaux | 2ème partie | - 03/07/2010 - 2ème Partie</title><description>Il y a actuellement en France environ 200 000 médecins pour soigner les 64 millions d’habitants que nous sommes…  soit en gros 290 médecins pour 100 000 habitants. 
A titre de comparaison il y a cinq ans encore la France comptait plus de 320 médecins pour le même nombre d’habitants (100 000) …</description><pubDate>Sat, 03 Jul 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r126/microscopie_2_20100703_0833.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Et cette tendance à la baisse devrait continuer pendant quelques années encore. Le nombre de praticiens a d’ailleurs à nouveau diminué de 2 % l’an dernier.Alors crise des vocations ?Il faut se poser la question.                                                                                 Mais au-delà du bilan global ces chiffres marquent d’importantes disparités. Certaines régions, certains départements de l’Hexagone ressemblent en effet de plus en plus en plus à ce que l’on qualifie de déserts médicaux avec des densités de médecins inférieures parfois de moitié à la moyenne nationale.
Quelles en sont les conséquences sur l’accès aux soins, sur l’Etat de santé de la population en générale ?
Comment se fait-il que malgré ce tableau inquiétant la France reste en tête du palmarès de l’organisation mondiale de la santé pour la qualité des soins ?
Comment faire surtout pour que l’ensemble de la population puisse avoir un équitable accès aux soins et puisse consulter médecins généralistes et spécialistes en fonction de ses besoins sans franchir des dizaines de kilomètres.
 
Invités :
Stéphane Rican, géographe, Maître de conférences à l’université de Paris X et  Membre du laboratoire Espace Sante et Territoires, coauteur de  « l'Atlas de la santé en France » aux éditions John Libbey
 
  

Patrick Romestaing, médecin ORL,  président de la section santé publique du conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM). Responsable de la publication des atlas de démographie médicale publiés par l’Ordre,  président du conseil départemental de l’Ordre des médecins du Rhône
 
 
 Professeur Guy Vallancien, médecin urologue et auteur de « la santé n’est pas un droit » chez Bourin éditeur.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Et cette tendance à la baisse devrait continuer pendant quelques années encore. Le nombre de praticiens a d’ailleurs à nouveau diminué de 2 % l’an dernier.Alors crise des vocations ?Il faut se poser la question.                                                                                 Mais au-delà du bilan global ces chiffres marquent d’importantes disparités. Certaines régions, certains départements de l’Hexagone ressemblent en effet de plus en plus en plus à ce que l’on qualifie de déserts médicaux avec des densités de médecins inférieures parfois de moitié à la moyenne nationale.
Quelles en sont les conséquences sur l’accès aux soins, sur l’Etat de santé de la population en générale ?
Comment se fait-il que malgré ce tableau inquiétant la France reste en tête du palmarès de l’organisation mondiale de la santé pour la qualité des soins ?
Comment faire surtout pour que l’ensemble de la population puisse avoir un équitable accès aux soins et puisse consulter médecins généralistes et spécialistes en fonction de ses besoins sans franchir des dizaines de kilomètres.
 
Invités :
Stéphane Rican, géographe, Maître de conférences à l’université de Paris X et  Membre du laboratoire Espace Sante et Territoires, coauteur de  « l'Atlas de la santé en France » aux éditions John Libbey
 
  

Patrick Romestaing, médecin ORL,  président de la section santé publique du conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM). Responsable de la publication des atlas de démographie médicale publiés par l’Ordre,  président du conseil départemental de l’Ordre des médecins du Rhône
 
 
 Professeur Guy Vallancien, médecin urologue et auteur de « la santé n’est pas un droit » chez Bourin éditeur.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item><item><guid isPermaLink="false">1_D142_199605</guid><link>http://www.rfi.fr/emission/20100703-france-deserts-medicaux-1ere-partie</link><author>Edouard Zambeaux</author><title>La France des déserts médicaux | 1ère partie | - 03/07/2010 - 1ère Partie</title><description>Il y a actuellement en France environ 200 000 médecins pour soigner les 64 millions d’habitants que nous sommes…  soit en gros 290 médecins pour 100 000 habitants. 
A titre de comparaison il y a cinq ans encore la France comptait plus de 320 médecins pour le même nombre d’habitants (100 000) …</description><pubDate>Sat, 03 Jul 2010 02:00:00 +0200</pubDate><enclosure url="http://telechargement.rfi.fr.edgesuite.net/rfi/francais/audio/magazines/r126/microscopie_1_20100703_0810.mp3" type="audio/mpeg" /><a10:content type="text">Et cette tendance à la baisse devrait continuer pendant quelques années encore. Le nombre de praticiens a d’ailleurs à nouveau diminué de 2 % l’an dernier.Alors crise des vocations ?Il faut se poser la question.                                                                                 Mais au-delà du bilan global ces chiffres marquent d’importantes disparités. Certaines régions, certains départements de l’Hexagone ressemblent en effet de plus en plus en plus à ce que l’on qualifie de déserts médicaux avec des densités de médecins inférieures parfois de moitié à la moyenne nationale.
Quelles en sont les conséquences sur l’accès aux soins, sur l’Etat de santé de la population en générale ?
Comment se fait-il que malgré ce tableau inquiétant la France reste en tête du palmarès de l’organisation mondiale de la santé pour la qualité des soins ?
Comment faire surtout pour que l’ensemble de la population puisse avoir un équitable accès aux soins et puisse consulter médecins généralistes et spécialistes en fonction de ses besoins sans franchir des dizaines de kilomètres.
 
Invités :
Stéphane Rican, géographe, Maître de conférences à l’université de Paris X et  Membre du laboratoire Espace Sante et Territoires, coauteur de  « l'Atlas de la santé en France » aux éditions John Libbey
 
  

Patrick Romestaing, médecin ORL,  président de la section santé publique du conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM). Responsable de la publication des atlas de démographie médicale publiés par l’Ordre,  président du conseil départemental de l’Ordre des médecins du Rhône
 
 
 Professeur Guy Vallancien, médecin urologue et auteur de « la santé n’est pas un droit » chez Bourin éditeur.</a10:content><itunes:subtitle xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Et cette tendance à la baisse devrait continuer pendant quelques années encore. Le nombre de praticiens a d’ailleurs à nouveau diminué de 2 % l’an dernier.Alors crise des vocations ?Il faut se poser la question.                                                                                 Mais au-delà du bilan global ces chiffres marquent d’importantes disparités. Certaines régions, certains départements de l’Hexagone ressemblent en effet de plus en plus en plus à ce que l’on qualifie de déserts médicaux avec des densités de médecins inférieures parfois de moitié à la moyenne nationale.
Quelles en sont les conséquences sur l’accès aux soins, sur l’Etat de santé de la population en générale ?
Comment se fait-il que malgré ce tableau inquiétant la France reste en tête du palmarès de l’organisation mondiale de la santé pour la qualité des soins ?
Comment faire surtout pour que l’ensemble de la population puisse avoir un équitable accès aux soins et puisse consulter médecins généralistes et spécialistes en fonction de ses besoins sans franchir des dizaines de kilomètres.
 
Invités :
Stéphane Rican, géographe, Maître de conférences à l’université de Paris X et  Membre du laboratoire Espace Sante et Territoires, coauteur de  « l'Atlas de la santé en France » aux éditions John Libbey
 
  

Patrick Romestaing, médecin ORL,  président de la section santé publique du conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM). Responsable de la publication des atlas de démographie médicale publiés par l’Ordre,  président du conseil départemental de l’Ordre des médecins du Rhône
 
 
 Professeur Guy Vallancien, médecin urologue et auteur de « la santé n’est pas un droit » chez Bourin éditeur.</itunes:subtitle><itunes:author xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd">Edouard Zambeaux</itunes:author></item></channel></rss>