Nicolas Sarkozy en visite dans un hôpital de banlieue parisienne

Le président Nicolas Sarkozy visitait ce 6 juillet 2010 l'hôpital de Brie-Comte-Robert (en Seine-et-Marne), lors d'un déplacement sur le thème de l'organisation de la médecine de proximité et des réponses au défi du vieillissement de la population.
Les services hospitaliers de chirurgie qui auront opéré moins de 1.500 personnes par an entre 2007 et 2009 sont menacés de fermeture, selon le ministère de la Santé, qui prépare des décrets en ce sens pour fin juillet-début août.
Stigmatisant des « annonces autocratiques et centralistes », la coordination hospitalière
considère pour sa part que « le risque est très grand que nos hôpitaux publics dévastés laissent la place à un privé de plus en plus onéreux pour les usagers, avec des dépassements d'honoraires de plus en plus systématiques une fois que la disparition du service public sera manifeste ».
|
|
Pour en savoir plus :
Consulter le site du ministère de la Santé

Delicious
Digg
Facebook
Twitter
Yahoo!
Technorati



















Réagissez à cet article
(4) Réactions
hopital
Le président a beaucoup de courage car c'est effectivement difficile
de tout faire avec une crise et un manque d'argent, voir un très gros déficit national. Il fera au mieux. Vous, au lieu de critiquer, faites un chèque!
réponse
N'importe quoi. Et sous couvert d'anonymat en plus.. "Faites un chèque" ça veut dire quoi? Rien. Néant de la pensée. Commençons par supprimer les exonérations de charges sociales qui grèvent le budget de l'Assurance maladie et tirent les salaires vers le bas déjà - tout en repensant la politique de l'emploi bien évidemment - Lire ceci : pour comprendre de quoi on parle : http://www.senat.fr/rap/a08-084/a08-08415.html
êtes vous prêt à mettre la
êtes vous prêt à mettre la main a la poche pour financer que ce vous réclamez ... aux autres?????
promesse en faveur des malades Alzheimer
Comment croire le Président sur ses nouveaux engagements puisque 2008 était déjà L'Année de L'Alzheimer (manque honteux de personnel qui engendre un désarroi chez les malades en institutions publics ... Pour les malades plus de vie avant la mort !! chacun assis à sa place dans le silence d'une salle de séjour en attendant que passe la journée. Bienheureux ceux qui ont de la famille pour les visiter !!!Il sufffirait d'un intervenant dans chaque service pour mettre un peu d'humanité dans ces univers - Est-ce vraiment trop demander pour ces anciens qui ont en leur temps beaucoup travaillé ? On demande du concret et non pas des déclarations sans avenir