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    Science

    La population et les écologistes se mobilisent contre la construction du barrage de Belo Monte

    media Manifestation contre la construction du barrage de Belo Monte au Brésil Reuters

    L'Institut brésilien de l'Environnement a autorisé le 25 janvier 2011 l'installation de «l'infrastructure nécessaire» à la construction du barrage controversé de Belo Monte en Amazonie. Ecologistes et communautés indigènes s'opposent à la construction de cet ouvrage qui en ferait alors le troisième plus grand barrage au monde (11.000 mégawatts), derrière celui des Trois Gorges en Chine (18.000 mégawatts) et celui d'Itaipu (14.000 mégawatts) à la frontière brésilo-paraguayenne.

    L'organisme a précisé qu'il s'agissait d'un permis partiel « autorisant la suppression de 238 hectares » pour effectuer les terrassements du chantier destiné à accueillir le troisième plus grand barrage au monde à une quarantaine de kilomètres de la ville d'Altamira dans l'Etat du Para (nord) : « Ces activités visent à préparer l'infrastructure nécessaire aux travaux principaux, qui font l'objet d'une analyse spécifique en cours », a ajouté l'Institut.

    Ce dernier a également autorisé Norte Energia, un consortium à dominante publique (49,98%) qui construira le barrage, à « réaliser d'autres activités comme la création et la modernisation des routes d'accès et des zones de stockage d'asphalte et de bois ou encore les travaux d'aplanissement ».

    Le gouvernement a beau assurer qu'aucune terre indigène n'est menacée et qu'il adépensé des millions pour réduire l'impact social et écologique du barrage, les pposants au projet (indigènes, Eglise, écologistes) jugent quant à eux que ce
    projet n'est « pas économiquement viable » et estiment qu'il provoquera le déplacement de quelque 16.000 personnes en raison de l'inondation d'une zone de 500 kilomètres sur les berges du Xingu. Ces derniers ont obtenu le soutien de vedettes médiatiques comme le réalisateur de  Avatar, le Canadien James Cameron.

    En août dernier, le président brésilien de l'époque, Luiz Inacio Lula da Silva, avait signé le contrat de concession de travaux publics pour ce barrage d'un coût estimé à 11 millions de dollars (8,7 millions d'euros), sans attendre l'autorisation formelle de l'institut brésilien de l'Environnement.

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