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    Science

    Fragilisée par les essais nucléaires, Mururoa pourrait être à l'origine d'un tsunami

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    L'atoll de Mururoa, en Polynésie française, a abrité jusqu'en 1995 des essais nucléaires qui ont fragilisé son sous-sol. Un rapport de l'administration en charge de la surveillance du site vient de révéler qu'il existait un risque d'effondrement d'une partie de l'île et que cela pourrait provoquer un tsunami dans cette partie du Pacifique-Sud, qui pourrait mettre en danger les populations des îles voisines.

    Selon les chiffres présentés par l'Assemblée de la Polynésie française, les atolls de Mururoa et de Fangataufa qui ont été utilisés de 1975 à 1996 par l'armée française pour réaliser des essais nucleaires, ont subi quelque 147 essais nucléaires souterrains -soit l'équivalent en puissance de 700 fois la bombe d'Hiroshima.

    Ces tirs ont eu evidemment de forts impacts sur le sous-sol. Déjà, le 25 juillet 1979, suite à un tir baptisé Tydé, un bloc de corail de plusieurs dizaines de millions de m3 de corail avait basculé dans l'océan. Il avait été alors décidé de créer un systeme de surveillance géomécanique pour alerter les hommes sur les glissements de terrain.

    Turéa, l'île aux sirènes... d'alarme

    Fin Janvier 2011, Marcel Jurien, responsable des anciens sites nucléaires, signale un risque d'effondrement d'une partie de l'atoll qui risque d'entraîner la formation d'un tsunami. Un risque qui inquiéte doublement les habitants des îles riveraines qui craignent également la libération de la radioactivité emprisonnée dans ses roches.

    La population de Turéa, l'île la plus exposée, est très angoissée par cette perspective et le gouvernement, qui se veut rassurant, vient de les équiper de sirènes.

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