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    Culture

    Une archéologue de l'espace découvre 17 pyramides égyptiennes insoupçonnées

    media Quand les nouvelles technologies permettent de remonter le passé ... Ici le site de Saqqara en Egypte. Nasa

    Passionnée par les nouvelles technologies, une chercheure américaine de l’université d’Alabama (Etats-Unis), Dr Sarah Parcak, s’est spécialisée en égyptologie. Elle a découvert quelque 17 pyramides oubliées, réalisant ainsi « le rêve de tout archéologue », a-t-elle confié à la radio britannique BBC. Un documentaire sera diffusé par la BBC lundi 30 mai, intitulé les Cités perdues d’Egypte, où l’on pourra suivre l’expédition de Sarah Parcak au pays des Pharaons.

    Moins connu mais plus ancien que le célèbre site de Gizeh, Saqqara protégeait 17 pyramides jusqu’ici inconnues, plus de 1000 tombes et 3000 bâtiments. Une Américaine les a retrouvés en ayant recours aux images de satellites.

    Placés en orbite à environ 700 kilomètres de la surface terrestre, ces satellites ont été équipés de caméras de haute précision, capables de distinguer, au sol, de petits objets (moins d’un mètre de diamètre).

    Grâce à l’imagerie infrarouge livrée par les satellites, les différents matériaux permettant d'identifier les bâtiments ont pu être distingués, comme par exemple les briques utilisées pour construire les édifices. Leur densité a permis de distinguer les différentes constructions.

    Une technologie qui ouvre de formidables perspectives

    Au départ les autorités égyptiennes manifestaient peu d'intérêt pour ces travaux de recherche. Mais l'excavation, à Tanis, d'« une maison vieille de 3000 ans -révélée par l’imagerie satellite- a été exhumée ». Les contours de sa structure correspondaient presque parfaitement aux images du satellite : « Ce fut une véritable validation de la technologie », explique le Dr Sarah Parcak, une des pionnières de l’archéologie par imagerie spatiale -grâce à un mécénat de l'Agence spatiale américaine (Nasa).

    Cette technologie ouvre de nouvelles perspectives très prometteuses : « Nous n’avons découvert que les sites qui étaient près de la surface. Il reste des milliers de sites que le Nil a recouverts de ses sédiments. Nous ne sommes qu’au tout début de ces travaux », se réjouit-elle. Et d'une technique qui permet, en outre, de découvrir  un site de fouilles dans son ensemble, ce qui fait entrer l'archéologie dans une autre dimension...

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