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Une semaine pour mieux faire connaître l'autisme

Ensemble pour l'autisme lance cette semaine une campagne de sensibilisation à cette pathologie dont les Français, selon les résultats d'une enquête de l'Institut OpinionWay, méconnaissent la fréquence. Avant l'âge de 20 ans, l'autisme et autres troubles envahissants du développement touchent un enfant sur 150 ... Pourtant, quelque 85% des personnes interrogées sous-estiment le nombre d'autistes et considèrent presque ce handicap comme une maladie rare.
L'enquête a été réalisée entre le 29 février et le 2 mars 2012 auprès d'un échantillon représentatif de 1.018 personnes vivant en métropole et âgées de plus de 18 ans. Selon les résultats d'investigation, un Français sur quatre pense que les autistes ont une intelligence supérieure à la normale alors que 30% pensent au contraire que les autistes ont un retard mental. Quelque 87% savent qu'un autiste ne parvient pas à communiquer avec les autres et 54% pensent qu'il souffre de troubles neurologiques tandis que pour 37% c'est une personne qui souffre de troubles psychologiques.
Pour 79% des sondés, une personne autiste peut vivre comme les autres, majoritairement avec une aide et plus de 8 sur 10 déclarent que son état peut s'améliorer.
Pourtant un Français sur deux considère qu'un milieu "protégé" (établissements spécialisés...) est le meilleur environnement pour l'autiste. La très grande majorité (90%) voit dans les techniques éducatives un moyen d'améliorer l'état des autistes.
Les Français sont plus partagés concernant les thérapies psychanalytiques : un peu plus d'un sur deux (54%) leur accordent la capacité d'améliorer l'état des autistes, 9% sont d'avis contraire et 36% « ne savent pas ».
Le 2 avril, pour la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, de nombreux monuments dans le monde seront illuminés en bleu avec notamment en France, le Louvre, le Musée Orsay, Chenonceau, le pont d'Avignon, le Château de Versailles, indique-t-on au Collectif (voir www.facebook.com/LaFranceEnBleu).
Jeudi 9 février 2012, François Fillon a chargé Roselyne Bachelot, ministre des Solidarités, d'engager l'élaboration d'un nouveau plan autisme, décrété Grande cause nationale 2012, un processus qui devrait notamment permettre à la France de poursuivre le rattrapage de son retard en matière de prise en charge. Le ministre a reçu à cette occasion le collectif d'associations Ensemble pour l'autisme, avant d'appeler dans un discours à « un sursaut collectif et une mobilisation nationale pour changer notre regard » sur l'autisme, qui touche entre 300.000 et 500.000 personnes en France. |

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(3) Réactions
une nouvelle découverte
une nouvelle découverte insolite pour comprendre l'autisme sur:
www.enfants-autistes.com
l autisme dans nos societes
J ai lu cette article avec tout le soins .Elle manque beaucoup d informations et de cas de maladies.Vous connissez que il y a plusieurs degres d autisme.Quelque enfants autists peuvent vivre et avoir un peu contact avec les autres .En revanche on trouve d autres enfants qui refusent entierement la communication avec les autres.Les problemes veritables que les autistes peuvent confronter sur la terrain realite par exemple il n y a pas la connaissance general au citoyonnes a ce malade et comment aide on les autistes? et a ou refuge on et a qui?et quelles sont les metiers a quelles ils peuvent travailler apres avoir morts leurs parents?
On devrait changement reel q propre le regard aux autistes
definition de l'autisme... c'est pas gagné !
Je suis surprise que vous fassiez un article intitulé "pour mieux connaitre l'autisme" et que votre définition de l'autisme soit erronée : "L'autisme se manifeste dès l'âge de 3 ans par un désintérêt de l'enfant aux personnes et aux objets qui l'entourent, une quasi-absence de langage, des mouvements répétés des mains et du corps. "
Vous donnez une définition caricaturale de l'autisme, d'une forme d'autisme dit de kanner, alors qu'il existe plusieurs formes d'autisme.
Les autistes ont de plus un intérêt pour les choses qui les entoure, mais il ne savent pas comment faire pour le montrer selon nos codes. Ils ont leur propre manière de percevoir le monde et les choses qui les entourent, mais avec de thérapies éducatives adaptées (teacch, aba) ils peuvent comprendre no codes et ainsi communiquer dune manière adéquate.
Je vous renvoie à une définition CORRECTE de l'autisme ici :
"L'autisme est un trouble du développement qui provoque précocement des anomalies qualitatives dans les domaines de l'interaction sociale, de la communication et des comportements.
Les particularités propres à l'autisme induisent des difficultés d'adaptation à l'environnement physique et social. Les apprentissages ne sont pas spontanés, ils peuvent ne pas être adaptés au contexte, et sont difficilement fonctionnels et flexibles.
Il en résulte pour l'enfant une difficulté de synchronisation émotionnelle avec son entourage, des problèmes de compréhension et d'adéquation des réponses aux diverses sollicitations et des troubles du comportement.
Dès le début des troubles, les diverses anomalies contribuent à l'isolement de l'enfant et à sa détresse dans des environnements autres que ceux qu’il connaît bien et dans lesquels il a établi des routines sécurisantes. Dans la suite de l'évolution, les difficultés vont en s'aggravant dans la mesure où les déficits initiaux entravent le développement et peuvent contribuer à une situation de surhandicap. Les difficultés propres à l'enfant ont un impact lourd sur la famille.
Avant que le diagnostic ne soit prononcé, les difficultés quotidiennes avec l'enfant sont source de désarroi et d'incompréhension.
Lorsque le diagnostic est posé, les parents entrent dans une autre phase durant laquelle ils ont à intégrer cette information difficile à accepter sur le plan émotionnel, à comprendre les implications d'un tel diagnostic, à mieux cerner le fonctionnement spécifique de leur enfant et à s'engager dans une dynamique positive pour le soutien de l'enfant porteur du handicap et l'équilibre de toute la famille..."
voir la suite ici : http://ceresa.fr/sinformer/autisme