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    Science

    En Antarctique, l'inexorable recul du glacier de l'île du Pin

    media L'Antarctique en 2009. AFP/Sea Shepherd Conservation Societ/Barbara Veiga

    En raison du réchauffement du climat, le glacier de l'île du Pin en Antarctique est celui qui, en descendant vers la mer, contribue le plus à l'élévation du niveau des mers. Une équipe internationale de chercheurs, conduite par le laboratoire CNRS de glaciologie et de géophysique de l'environnement à Grenoble, a démontré que cette contribution pourrait quintupler dans les 20 prochaines années. Les explications de Gaël Durand, chercheur CNRS au laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement.

    « Ces prédictions nous annoncent que le glacier de l’île du Pin est, non seulement en train de reculer, mais va continuer à reculer pour les quelques décennies qui vont venir, explique le chercheur. Et non seulement il recule, mais ce retrait est très vraisemblablement irréversible ».

    « Initialement, le recul a été provoqué par une fonte qui a augmenté sous sa partie flottante, mais maintenant il est dans une dynamique qui lui est propre. Il ne pourra très vraisemblablement pas revenir aux positions qu’on a pu connaître il y a encore une vingtaine d’années ».

    Instabilité et élévation du niveau de la mer

    « On estime donc que le glacier devrait contribuer, à l’échéance d’une vingtaine d’années, entre 3,5 et 10 millimètres d’élévation du niveau de la mer. Ce qui est considérable comparé à la contribution actuelle des calottes, qui est de l’ordre du millimètre par an pour l’Antarctique et le Groenland ».

    « Les conséquences sont que ses voisins montrent également une instabilité et que progressivement, on perd de la glace qui est stockée aujourd’hui sur l’Antarctique de l’Ouest ».

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