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    Science

    Ebola: 200 experts réunis en urgence à Genève par l’OMS

    media Mweka, en RDC, octobre 2007. Un expert travaille dansun laboratoire mobile consacré au diagnostique du virus Ebola. AFP PHOTO/WHO/CHRISTOPHER BLACK/HO

    Près de 200 experts sont réunis, les 4 et 5 septembre, à Genève sous l'égide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour faire le point sur les traitements actuellement en phase de test en laboratoire, contre le virus Ebola. Selon un dernier bilan, sur 3 500 malades plus de 1 900 personnes sont déjà mortes en Afrique de l'Ouest de cette fièvre hémorragique.

    A l'heure actuelle, il n'existe aucun médicament certifié contre le virus, mais plusieurs sont en phase de développement. Les experts à Genève vont établir des critères stricts pour dire quels traitements pourront être testés en Afrique. Aujourd'hui, l'OMS liste huit traitements à but curatif pour soigner les personnes qui sont déjà malades et deux vaccins à buts préventifs pour empêcher de tomber malade. Des traitements destinés aux personnes qui habitent dans des zones à risque et au personnel soignant.

    Depuis des semaines, l'Organisation mondiale de la santé a reçu plusieurs propositions de laboratoires du monde entier. Mais il faut vérifier que les recherches sont suffisamment avancées et être sûr que ces médicaments n'ont pas d'effets secondaires dangereux pour la santé des patients. Il faut enfin déterminer s'ils ont montré une réelle efficacité contre le virus Ebola.

    Il faudra donc, au minimum, qu'un traitement ait déjà été testé sur des singes. Et puis pour chaque médicament, seul un faible nombre de doses est actuellement disponible. Alors il faudra mettre en place des procédures rigoureuses pour contrôler qu'ils soient bien administrés, en respectant les règles éthiques habituelles d'un essai clinique. Autrement dit, il faudra choisir quels centres de soins, dans chaque pays touché, est habilité à fournir ces traitements aux malades.

    Le cas du ZMapp en est un bon exemple. Ce traitement avait eu d'excellents résultats en laboratoire et avait suscité l'espoir après avoir été administré à deux Américains, aujourd'hui guéris. Depuis, le ZMapp a été distribué à quatre autres personnes, dont deux qui n'ont pas survécu. Il faut donc d'autres tests pour comprendre pourquoi il n'a pas fonctionné à chaque fois. Et surtout, il n'y a plus de stocks à l'heure actuelle. Actuellement en production, quelques centaines de doses seront disponibles à la fin de l'année.

    En tout cas, des mesures exceptionnelles sont mises en place pour aller plus vite dans ces essais cliniques. S'ils sont rigoureux, ils permettront d'accélérer la recherche, afin de trouver plus vite un remède fiable contre le virus Ebola. Certains traitements pourraient même être disponibles pour un usage généralisé d'ici à la fin de l'année.


    ■ Les autorités de RDC sur le pont

    Le ministre congolais de la Santé, Felix Kabange Numbi est arrivé mercredi dans la matinée dans la zone de Boende qui est considérée comme l'épicentre de la nouvelle épidémie d'Ebola. Il s'est ensuite rendu à Lokolia, la localité à partir de laquelle la riposte est organisée. Le ministre a annoncé le lancement d'une nouvelle méthode pour faire face à l'épidémie.

    Je suis heureux de constater que sur le terrain la situation est plutôt positive.
    Felix Kabange Numbi ministre congolais de la Santé 04/09/2014 - par Laurent Correau Écouter

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