GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 10 Octobre
Vendredi 11 Octobre
Samedi 12 Octobre
Dimanche 13 Octobre
Aujourd'hui
Mardi 15 Octobre
Mercredi 16 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Science

    En Suède, une femme réussit à avoir un bébé grâce à un utérus greffé

    media Le professeur Mats Brännström (C), spécialiste de gynécologie obstétrique à l'université de Gothenburg, 18 septembre 2012. REUTERS/Adam Ihse/TT News Agency

    La revue médicale britannique The Lancet l'a révélé ce samedi 4 octobre : le premier bébé né après une greffe d’utérus a vu le jour en septembre dernier. Sa mère, une Suédoise de 36 ans, avait reçu l’organe d’une donneuse vivante, une amie de sa famille.

    Avec notre correspondant à Stockholm, Sébastien Horion

    Avec la naissance de Vincent, issu d'une transplantation d’utérus, c'est une première mondiale que vient de réaliser l'équipe du professeur Mats Brännström de l'université de Göteborg, en Suède. Même prématuré de deux mois, Vincent se porte bien et la maman également.

    Conçu in vitro, l'embryon s'est développé dans un utérus greffé. La maman de 36 ans avait en effet reçu l’utérus d'une amie de la famille, une femme âgée de 61 ans.

    Cette prouesse a été rendue possible grâce à quinze années de recherches, de collaborations, mais aussi d'échecs au sein des spécialistes de la transplantation. Cette nouvelle devrait permettre à quelque 200 000 femmes en Europe de lutter contre une infertilité méconnue qui est celle de l'absence d'utérus à la naissance ou à une ablation suite à un cancer.

    « Ça demande une réflexion éthique »

    La viabilité des recherches sera connue avec les six autres femmes actuellement suivies dans le même service.

    Le professeur René Frydman, père scientifique du premier bébé éprouvette français, salue cette naissance, qui selon lui, ouvre de grandes perspectives, mais pose aussi des questions éthiques : « La réflexion suit celle sur le don d’organe avec les précautions habituelles. Il y a aussi le fait que ce soit au sein d’une famille. Il faut réfléchir sur l’absence de pression, l’absence de liens qui seraient contraignants, qu’il pourrait y avoir des dettes entre tous les acteurs. Donc ça demande une certaine réflexion éthique bien entendu. »

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.