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    Science

    En France, les «rescapés de la polio» souffrent encore de séquelles

    media En France, la polio est éradiquée, mais il y a encore environ 50.000 personnes atteintes de séquelles de polio dont le handicap peut s'aggraver. GettyImages / DNY59

    C’est la journée mondiale dédiée à la poliomyélite. Cette maladie a quasiment disparu de la planète, mais n’est pas éradiquée puisque dans des pays comme l’Afghanistan, le Pakistan et le Nigeria, plusieurs dizaines de cas sont encore recensés aujourd’hui. En Europe, la vaccination a pu combattre cette maladie virale très contagieuse, mais il existe encore 700 000 polios qui vivent avec des séquelles invalidantes.

    En France, de nombreuses associations s’intéressent aux 50 000 « rescapés de la polio », comme ils se nomment. Sylvie Tararbit, 65 ans, est correspondante de l’une d’entre elles, le Groupe de liaison et d’information pour la polio (Glip). La maladie l’a frappée à l’âge d’un an et demi lors de l’énorme épidémie des années 50.

    « Nous étions deux et on est restées qu’à une demie, presque, puisque ma sœur aînée est décédée et moi je suis restée avec des séquelles sur le côté droit, raconte-t-elle. J’ai pu m’en sortir quand même et mener une vie à peu près normale, comme la plupart des polios qui ont été touchés à cette époque dans l’enfance et qui ont dû se bagarrer pour faire comme tout le monde ».

    Et puis dans les années 2000, de nouveaux symptômes alertent Sylvie : « Quand je  rentrais le soir du travail, je pouvais à peine tenir ma fourchette au dîner, tellement j’étais épuisée. C’est cette fatigue et des douleurs qui font qu’on va consulter. Les médecins se sont rendu compte que ce n’était quand même pas normal. Je n'étais pas si âgée que ça pour être autant épuisée et qu'il fallait donc creuser davantage du côté des séquelles de la polio, et que peut-être cette polio finalement induisait un syndrome qu’on appelle "le syndrome post polio" qui fait qu’on est dans l’état où l’on est actuellement ».

    Des complications tardives pour certains malades guéris, sans vraiment de réponse de la part des spécialistes.

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