GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 21 Juin
Mercredi 22 Juin
Jeudi 23 Juin
Vendredi 24 Juin
Aujourd'hui
Dimanche 26 Juin
Lundi 27 Juin
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Science

    L’Afrique manque de moyens efficaces pour lutter contre le cancer

    media Une patiente souffrant d’un cancer au Sénégal. © 2013 Angela Chung/Human Rights Watch

    La journée mondiale contre le cancer, ce jeudi 4 février, est un rendez-vous incontournable. Plus de 9 millions de personnes meurent chaque année à travers le monde. Un chiffre réparti très inégalement, car 70% des cancers diagnostiqués le seront dans les pays en voie de développement, en Afrique, mais aussi dans d’autres pays de faibles ressources, en Asie et encore en Amérique du Sud, au cours de la prochaine décennie. C’est dans ce contexte que se réunissent depuis ce mercredi jusqu’à ce jeudi soir à Paris plusieurs dizaines de médecins français et africains.

    Aujourd’hui, seulement 5% des ressources sont mobilisées pour les pays en développement alors que les 95% restants le sont pour les pays industrialisés. Et cette situation va sans aucun doute poser de graves problèmes dans la prise en charge, la prévention et les traitements dans les années à venir.

    Si dans les pays du Nord certains cancers sont liés au tabac ou à un mode vie plus sédentaire, sur le continent africain les cancers ont une origine infectieuse. Le premier cancer chez l’adulte jeune touche le foie. Le papillomavirus ou cancer du col de l’utérus reste le premier en Afrique noire. A eux deux, ils représentent 30 à 40% de cette pathologie sur l’ensemble des pays africains.

    Le quatrième du genre, celui du cancer du sein, augmente de façon significative notamment dans les zones urbaines. Une fréquence qui le porte au premier rang chez la femme ivoirienne. Il y a 10 ans, cette triste première place était occupée par le cancer du col de l’utérus. Mais les politiques de détection précoce notamment ont permis de réduire son incidence en Côte d’Ivoire.

    En Afrique, comme ailleurs dans les pays du sud, les moyens sont dérisoires pour lutter contre une maladie dont une mutualisation des moyens financiers et d’expériences sont indispensables pour une meilleure efficacité.

    Reste encore le poids du tabou. Une maladie considérée comme mystérieuse en Afrique, liée à un mauvais sort, qui entraîne un retard au diagnostic dans 80% de nouveaux cas de cancer.

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.