GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 23 Mai
Mardi 24 Mai
Mercredi 25 Mai
Jeudi 26 Mai
Aujourd'hui
Samedi 28 Mai
Dimanche 29 Mai
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Science

    Semaine mondiale du glaucome, première cause de cécité en France

    media Une patiente soignée pour un glaucome. Nikki Kahn/The Washington Post/Getty Images

    Du 7 au 11 mars se déroule la semaine mondiale du glaucome. L’Union nationale des aveugles et déficients visuels (Unadev) s’est engagée depuis quelques années dans le dépistage de cette maladie oculaire. Celle-ci évolue en réduisant le champ de vision de la personne atteinte et peut aboutir à la cécité. En France, un million de personnes est concerné et le glaucome constitue la première cause de cécité. En 2002, le nombre d’aveugles par glaucome dans le monde a été estimé à 4,5 millions.

    Sans traitement, le glaucome peut évoluer vers une cécité irréversible. Un diagnostic précoce est donc important pour prévenir des pertes de vision. Le dépistage est donc l’élément essentiel de la lutte contre le glaucome, car en l’absence de symptôme, seul un examen ophtalmologique peut le déceler.

    « Le glaucome est une maladie du nerf optique et le traitement va consister à faire baisser la tension de l’œil. Le symptôme est une dégradation du champ de vision, l’espace qu’on perçoit avec les deux yeux. Lorsque les patients sont atteints d’un glaucome, le champ de vision va se réduire depuis la périphérie vers le centre. Il se peut que des gens vous décrivent qu’ils ne voient plus ou mal les rétroviseurs de la voiture lorsqu’ils conduisent. Cela peut signifier que le champ de vision s’est rétréci », explique Thibault Fourteau, responsable du pôle santé de l’Union nationale des aveugles et déficients visuels (Unadev).

    Chez les populations noires, le glaucome est quatre fois plus fréquent

    « Ça touche les gens de plus de 40 ans, qui ont une tension élevée dans les yeux. Il y a des facteurs de risques : les antécédents familiaux. Si vous avez dans la famille des parents ou des frères atteints de la maladie, il y a plus de risques de développer la maladie. C’est aussi le cas chez les patients myopes, explique Thibault Fourteau. On se rend compte aussi que les populations noires ont plus de risques de développer le glaucome. Elles les développent plus tôt dans leur existence et ce sont des glaucomes plus agressifs qui vont aboutir à plus de cécité. »

    « Ce qui est capital pour nous, c’est de sensibiliser et informer sur les risques liés à la maladie. Il est primordial d’avoir un suivi chez un ophtalmologiste tous les deux ans. En deux ans d’intervalle, si un glaucome venait à se déclarer, on pourrait le traiter. En fonction de l’évolution, on pourra alors ajuster le traitement pour stabiliser l’évolution de la maladie le plus tôt possible. La cécité est le stade terminal du glaucome et c’est la raison pour laquelle le dépistage est capital », conclut le responsable du pôle santé de l’Unadev.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.