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    Science

    Un satellite à la recherche de la vie sur Mars

    media Depuis Baïkonour, au Kazakhstan, la fusée russe proton va envoyer dans l’espace un satellite de la mission ExoMars. © ESA - B. Bethge

    C’est une mission importante qui s’apprête à être lancée, ce lundi. Depuis Baïkonour, au Kazakhstan, une fusée russe proton va envoyer dans l’espace un satellite de l’Agence spatiale européenne, l’ESA. Nom de code : ExoMars. Destination : la planète Rouge. Le but de la mission est simple : savoir enfin si oui ou non, notre voisine a eu ou a toujours de la vie.

    Avec notre envoyé spécial à Baïkonour,  Simon Rozé

    Son nom n’est pas très impressionnant, TGO (Trace Gaz Orbiter), mais ce satellite pourrait apporter des éléments de réponse à une question qui taraude l’humanité depuis la nuit des temps, est-ce que la vie existe ailleurs ?

    Pour le savoir, Mars est la candidate idéale : pas trop loin de nous, elle a eu de l’eau liquide dans le passé, et en plus, on a détecté des traces de méthane dans son atmosphère. C’est important, puisque le méthane que l’on trouve sur terre, il est presque exclusivement produit par des organismes vivants.

    C’est donc un très bon indicateur. Même s’il faut tout de même aller vérifier sur place. C'est la mission de TGO, savoir si oui ou non, le méthane martien est d’origine biologique, ou au contraire, s’il est le fait de réaction chimique dans le sous-sol de la planète Rouge.

    En plus de ses instruments, ce satellite embarque également avec lui un atterrisseur, un petit module qui se posera à la surface de Mars. Là, le but est cette fois de préparer une autre mission : le deuxième volet d’ExoMars en 2018, l'envoi d’un robot capable de forer des trous de 2 mètres pour découvrir le sous-sol martien.

    → A (RE) ECOUTER : ExoMars 2018, un robot européen pour explorer la planète Mars

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