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    Science

    Schiaparelli a fini sa vie sur Mars

    media Le module Schiaparelli (illustration) ESA/Handout

    Schiaparelli, le module européen qui a tenté de se poser sur mars ce mercredi, s'est écrasé. Il n'avait pas donné de nouvelles depuis. C'est un satellite américain qui en a apporté la preuve en le photographiant.

    Il devait fonctionner quelques jours seulement. C'était avant tout un démonstrateur technique. Reste que le coup est dur. Le module européen Schiaparelli s'est donc bien écrasé à la surface de Mars après une chute libre à 300 kilomètres/heure, très probablement à cause d'un problème de rétrofusées.

    Pourtant, l'Agence spatiale européenne (ESA) considère la mission presque comme un succès. Schiaparelli devait lui apprendre à se poser sur Mars. A ce titre, les informations qu'il a récoltées durant sa descente sont précieuses, d'autant plus que le problème n'est survenu qu'à la toute fin de la manoeuvre, ce qui permet de valider un grand nombre de technologies.

    Cependant, sur les plans symbolique et politique, le résultat est moins probant. L'Europe n'a pas réussi à se poser avec succès à la surface de Mars, une performance que seuls les Américains ont réussi à accomplir. Et cet échec intervient alors que la deuxième partie de la mission est toujours en manque de financement. La prochaine mission ExoMars prévue pour 2020.

    L'Agence spatiale européenne doit demander une rallonge budgétaire à ces Etats-membres au mois de décembre, estimée à 300 millions d'euros. Il faudra faire preuve de persuasion pour convaincre les pays européens de remettre la main à la poche.

    Jan Woerner: «Nous allons sur Mars pour savoir s’il y a eu de la vie dessus»

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