GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Mercredi 21 Août
Aujourd'hui
Vendredi 23 Août
Samedi 24 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Science

    Station spatiale internationale: pourquoi envoie-t-on des hommes en orbite?

    media De gauche à droite: le Français Thomas Pesquet, le Russe Oleg Novitsky et l'Américaine Peggy Whitson, le 25 octobre dernier à la Cité des étoiles, près de Moscou. REUTERS/Maxim Zmeyev

    L'heure approche pour l'équipe du spationaute français Thomas Pesquet, qui décollera jeudi 17 novembre 2016 du cosmodrome de Baïkonour, au Kazakhstan, pour rejoindre la Station spatiale internationale. Depuis 1998, quinze pays participent à ce programme méconnu du grand public. A quoi ça sert ?

    Avec notre envoyé spécial à Baïkonour,  Simon Rozé

    Une fusée de 50 mètres de haut, 300 tonnes, d'une puissance de 20 millions de chevaux. Le tout propulsé vers la Station spatiale internationale (ISS), « la première base permanente de l'humanité dans l'espace », dixit le responsable du projet à l'Agence spatiale européenne (ESA).

    Ce dernier, Bernardo Patti, donne quelques données sur l'ISS : « C'est une infrastructure de 400 tonnes, qui est grande comme un terrain de football, et qui a le volume d'un Boeing 747. Et c'est un ensemble de laboratoires qui nous permettent de faire de la science. »

    Au programme : une centaine d'expériences en orbite

    La science, cela sera le but de la mission de Thomas Pesquet, qui va profiter de la particularité unique de la station : la microgravité. Son collègue et ami Luca Parmitano y est allé en 2013. « L'ISS, c'est un laboratoire, dit-il. Donc, on fait des expériences orbitales qu'on ne peut pas faire sur la Terre. C'est un type de science complètement différent. »

    Thomas Pesquet va mettre à profit ses 180 jours en orbite en compagnie de ses compères Peggy Whitson et Oleg Novitsky, pour réaliser une centaine d'expériences, principalement sur la physiologie - avec des applications concrètes sur Terre -, mais aussi pour préparer le futur de l'exploration spatiale.

    → Autour de la question : pourquoi partir dans l'espace ?

    Devant la super lune, la fusée Soyuz MS-03 de Thomas Pesquet est en place pour le décollage. Baïkonour, le 14 novembre 2016. REUTERS/Shamil Zhumatov

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.