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    Journal de bord de Thomas Pesquet: «C'est une bonne équipe»

    media De gauche à droite: l'Américaine Peggy Whitson, le Russe Oleg Novitsky et le Français Thomas Pesquet, le 19 novembre 2016 après leur arrivée à l'ISS. Douglas CURRAN / NASA TV / AFP

    L'astronaute Thomas Pesquet a décollé le 17 novembre et a rejoint la Station spatiale internationale (ISS) deux jours après. Son quotidien est consacré en très grande partie à la science. Durant les six mois de sa mission Proxima, il doit réaliser plus d'une centaine d'expériences. Tous les mois, Thomas Pesquet raconte à RFI sa vie en apesanteur et pour l'occasion Radio France Internationale devient Radio France Interplanétaire. Voici le premier volet du journal de bord de Thomas Pesquet, qui nous livre ses premières impressions sur la Station spatiale internationale et ses coéquipiers.

    Radio France Interplanétaire avec Thomas Pesquet

    Depuis le 17 novembre, Thomas Pesquet a déjà fait plus de 300 fois le tour de la Terre, à bord de l'ISS, la station spatiale internationale. La station, c'est le poste avancé de l'humanité dans l'espace, elle est habitée en permanence depuis plus de 15 ans. Grande comme un terrain de football, Thomas Pesquet est en train d'y prendre ses marques et ses repères dans cet environnement en micro gravité. « La Station est très grande, il y a des choses dans toutes les dimensions : au plafond, au plancher, derrière les cloisons, partout. Dans tous les modules », explique l’astronaute à RFI. « C’est difficile au début de retrouver ses outils. On peut passer des journées entières sans voir personne : l’ISS est tellement grande, il suffit de travailler à une extrémité et que les autres travaillent de l’autre côté pour qu’on se sente un peu seul. »

    Pourtant, Thomas Pesquet n'est pas seul là-haut. Ils sont en effet six astronautes à faire partie de ce qu'on appelle l'expédition 50 de la Station spatiale internationale. Il y a les deux coéquipiers avec qui Thomas Pesquet s'est entraîné pour cette mission : le Russe Oleg Novitsky et l'Américaine Peggy Whitson. Ils ont décollé ensemble. Il y a également les trois autres astronautes qui étaient déjà dans la station quand le Français arrivé. « Shane Kimbrough, c’est un colonel de l’armée américaine : ancien pilote d’hélicoptère et pilote de l’avion d’entraînement de la navette spatiale. C’est un véritable gentleman américain. Il nous sert de mentor, car il est non seulement le commandant de la station spatiale, mais il est également là depuis plusieurs semaines. Il sait où sont les choses, il connaît tout sur le bout des doigts. C’est lui qui nous apprend à vivre de l’espace », explique Thomas Pesquet.

    Aux côtés de Shane Kimbrough, il y a un autre habitué de la station, le russe Andreï Borisenko en est à sa deuxième mission dans l'espace. Pour Thomas Pesquet, c'est le monsieur bricolage de l'ISS : « Il est en charge de la partie russe de la Station. C’est un peu l’ingénieur fou qui connaît tous les systèmes par cœur. Il fait des réparations à longueur de journée en contact avec le centre de contrôle russe en se disant des choses qu’il n’y a sans doute qu’eux qui comprennent. »

    Une bonne entente est primordiale

    Des conversations que le dernier membre de l’équipage, russe lui aussi doit également comprendre. Comme Thomas Pesquet, Sergueï Ryjikov effectue sa première mission spatiale. « Je le connais depuis longtemps, on a fait un entraînement en 2011 ensemble. C’est un pilote de chasse russe, il était commandant du Soyouz qui l’a amené avec Shane Kimbrough et Andreï Borisenko vers la Station. Aujourd’hui, il a le même rôle que moi à bord, ingénieur de bord. Il fait des réparations et des expériences scientifiques. »

    Ils sont donc six astronautes à vivre aujourd’hui dans l’espace, dans le volume certes grand, mais confiné de la Station spatiale internationale. Une bonne entente est donc primordiale, et à en croire Thomas Pesquet, c’est le cas. « C’est une bonne équipe, on est très complémentaires et on se connaît depuis longtemps », dit-il. Les membres de l’expédition 50 sont donc soudés. C’est indispensable, notamment en cas de coup dur. « On discute beaucoup, on échange énormément. Cela a été notamment le cas après l’accident du Progress ».

    En effet, le 1er décembre dernier, le vaisseau cargo qui devait ravitailler l’ISS s’est écrasé juste après son lancement. A bord, des vivres et des pièces de rechange, mais aussi du matériel scientifique. Un tel échec est embêtant, mais pas dramatique. Les six membres de la station ont en effet suffisamment de réserves pour tenir jusqu’en avril, et une nouvelle mission de ravitaillement est bientôt prévue. Ce vendredi 9 décembre, un cargo HTV japonais décollera de la base nippone de Tanegashima. Il embarquera avec lui 6 tonnes de fret.

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