GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 13 Novembre
Mardi 14 Novembre
Mercredi 15 Novembre
Jeudi 16 Novembre
Aujourd'hui
Samedi 18 Novembre
Dimanche 19 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Syrie/chimique: vote vendredi de l'ONU sur une prolongation d'un mois du mandat des enquêteurs (diplomates)
    • Le maire de Caracas, en fuite du Venezuela, va partir en Espagne (porte-parole)
    • Zimbabwe: la plupart des sections régionales du parti au pouvoir demandent à Mugabe de partir (TV d'Etat)
    • Syrie: 26 morts dans un attentat de l'EI contre des déplacés (OSDH)
    Science

    Une application web au service des malades du cancer

    media Le système d’application web a permis aux patients, qui ont aussi mieux toléré la chimiothérapie sur la durée, de rester ainsi plus actifs. Crédits : The Washington Post / Contributeur / Getty Images

    Cette application, encore au stade expérimental, permet aux patients atteints d’un cancer de signaler les effets des traitements à leur médecin. Selon une étude menée par des chercheurs américains et présentée au grand congrès de Chicago sur le cancer, elle a prolongé de quelques mois la vie des malades.

    Cinq mois de vie en plus. C’est le bénéfice qu’ont tiré de cette application des malades atteints de cancers métastasés du poumon, du sein ou de la prostate.

    L’étude a été menée sur plus de 700 patients diagnostiqués avec l’un de ces cancers. Ils ont été répartis en deux groupes. Dans le premier, les malades signalaient leurs symptômes et les effets secondaires de leur chimiothérapie via une application sur tablette ou smartphone. En cas de symptôme sévère, une alerte était envoyée par e-mail à l’équipe médicale. Le second groupe, lui, suivait la procédure habituelle : visite mensuelle chez le cancérologue, avec possibilité de téléphoner entre-temps.

    Selon les chercheurs, médecins et infirmières ne sont d’ordinaire pas très informés de ce que vivent leurs patients en chimiothérapie. Or ces traitements lourds peuvent provoquer des signes sévères : nausées, douleurs, difficultés respiratoires.

    Les malades qui utilisaient l’application ont mieux toléré le traitement. Les soignants ont pu réagir vite, par des conseils, la prescription d’antidouleurs, ou en modifiant le dosage de chimiothérapie.

    Pour l’auteur de l’étude, ce gain de survie de 5 mois, même s’il est modeste, est supérieur à ce qui est obtenu avec des médicaments très coûteux contre les cancers avancés. Il prône donc la commercialisation de cette application.

    A (re) lire : Faire face au cancer avec des communautés de patients sur internet

    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.