GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 15 Février
Samedi 16 Février
Dimanche 17 Février
Lundi 18 Février
Aujourd'hui
Mercredi 20 Février
Jeudi 21 Février
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Etats-Unis: le sénateur démocrate Bernie Sanders candidat à la présidentielle 2020
    • Antisémitisme en France: le président Macron annonce qu'il se rendra ce mardi après-midi au Mémorial de la Shoah
    • Alsace: «environ 80 sépultures» d'un cimetière juif ont été profanées à Quatzenheim (préfecture)
    • Accusations d'antisémitisme: Varsovie déclare attendre des excuses d'Israël (hauts responsables polonais)
    • Pénalisation de l'antisionisme: l'arsenal législatif actuel «tout à fait au point», indique Richard Ferrand sur BFMTV et RMC
    • Attentat au Cachemire indien: le Pakistan se déclare prêt au dialogue mais ripostera s'il est attaqué (Premier ministre)
    • Automobile: le constructeur Honda annonce la fermeture de son usine britannique de Swindon en 2021
    • Télécommunications: «Le monde ne peut pas se passer» de Huawei, selon son fondateur Ren Zhengfei dans un entretien à la BBC
    • Antisémitisme: «geste symbolique» de Larcher et Ferrand au Mémorial de la Shoah ce mardi (communiqué)
    • Le cyclone Oma s'éloigne de la Nouvelle-Calédonie, des dégâts mineurs à déplorer
    • Finances: Bruno Le Maire se déclare «totalement opposé» à la suppression des niches fiscales (RTL)
    Amériques

    Le prix Nobel de physique récompense l'observation des ondes gravitationnelles

    media Les Dr Rainer Weiss et Kip Thorne, lors d'une conférence de presse sur l'observation des ondes gravitationnelles, le 11 février 2016. REUTERS/Gary Cameron/File Photo

    Après le prix Nobel de médecine, c'est celui de physique qui a été décerné ce mardi 3 octobre 2017. Il récompense la détection des ondes gravitationnelles. Théorisées par Albert Einstein il y a plus de 100 ans, elles n'ont été observées pour la première fois qu'en septembre 2015. Ce sont trois hommes, Reiner Weiss, Barry Barish et Kip Thorne qui reçoivent le prix, au nom des milliers de chercheurs impliqués dans les expériences qui ont permis de détecter ces ondes. Une véritable révolution pour l'astronomie.

    Albert Einstein n'avait jamais eu le Nobel pour la relativité générale. Cent ans plus tard, ce prix est donc un peu le sien, puisque c'est lui qui avait théorisé les ondes gravitationnelles. Malheureusement, les Nobels ne sont jamais décernés à titre posthume, comme ils ne sont jamais remis à des organisations.

    Ce ne sont donc pas les milliers de chercheurs des expériences Ligo et Virgo, ceux-là mêmes qui ont détecté ces ondes, qui ont été honorés, mais leurs patrons, les américains Barry Barrish, Reiner Weiss et Kip Thorne.

    Mais pourquoi les ondes gravitationnelles ? Tout simplement parce qu'avec elles et leur détection, c'est tout un pan de l'univers qui était auparavant invisible à nos yeux que l'on peut désormais sonder. En effet, un télescope ne fait que capter des rayons lumineux émis par des étoiles, des galaxies. Le problème, c'est que par définition, tout ce qui n'émettait pas de lumière nous échappait.

    Voir l'invisible

    Les ondes gravitationnelles, c'est tout autre chose. Elles sont émises par des événements cataclysmiques, comme la fusion de deux trous noirs. C'est tellement violent que la trame de l'espace elle-même va vibrer à cause de l'onde de choc.

    Mais l'effet est tellement fugace qu'il a fallu attendre septembre 2015 pour la première détection de cette onde. Depuis, il y en a eu trois autres, toujours plus précises, qui nous permettent d'étudier les phénomènes les plus obscurs de l'univers.

    C’est un nouveau moyen de voir l’univers. C’est comme si un nouveau son apparaissait, après avoir la vision du télescope on a l’ouïe qui se révèle à nous avec les ondes gravitationnelles. Ce ne sont pas du tout des ondes acoustiques, mais c’est un moyen de voir l’univers d’une autre manière.
    L'astronomie gravitationnelle en est à ses balbutiements. Avec Benoît Mours, directeur de recherche au CNRS. 03/10/2017 - par Simon Rozé Écouter

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.