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    Science

    L’Union européenne se penche sur les risques cybernétiques dans l’aviation

    media Un Airbus A320 de la compagnie aérienne russe Aeroflot à l'aéroport de Toulouse-Blagnac le 26 septembre 2017 (image d'illustration). REUTERS/Regis Duvignau

    Peut-on pirater informatiquement un avion ? Le cas ne s'est a priori encore jamais présenté, mais la question se pose. Un congrès de l'agence européenne de la sûreté aérienne s’ouvre ce mercredi 8 novembre en Pologne avec notamment au programme les risques cybernétiques dans l'aviation.

    Prendre le contrôle d'un avion à distance grâce à un ordinateur relève encore de la science-fiction. Pourtant, dans le domaine des risques cybernétiques, une menace est prise très au sérieux par les autorités. Elle réside dans les réseaux au sol connectés avec les avions. Ces derniers sont en effet bien moins sécurisés que ceux installés à bord.

    Ainsi, lors d'un vol, on ne peut pas profiter de la connexion wi-fi pour pénétrer dans le système de sécurité. Les deux réseaux sont en effet séparés. En revanche, il y a déjà eu des attaques sur les systèmes au sol. En juin 2015, en Pologne, un pirate s'était introduit dans les réseaux des contrôleurs aériens et avait ainsi pu immobiliser plusieurs avions en s'en prenant aux plans de vol.

    Comment répondre à ce genre de menace ? La réponse est complexe, car les industriels ne veulent pas révéler aux autorités les protections informatiques qu'ils mettent en œuvre. Les puissances publiques, elles, souhaitent une harmonisation des mesures qu'elles jugent plus fiables qu'un ensemble disparate.

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    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.