GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 22 Mai
Mercredi 23 Mai
Jeudi 24 Mai
Vendredi 25 Mai
Aujourd'hui
Dimanche 27 Mai
Lundi 28 Mai
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Europe

    COP 23: une vingtaine de pays s'engagent à sortir du charbon

    media Une vingtaine de pays, dont la France, ont rejoint une coalition pour une sortie du charbon, à Bonn, lors de la COP 23. REUTERS/Wolfgang Rattay

    Parmi les annonces à retenir de cette COP 23, celle du lancement par le Royaume-Uni et le Canada d’une coalition pour la sortie du charbon baptisée « Powering Past Coal Alliance » autrement dit « l'Alliance pour faire du charbon une énergie du passé ». Elle compte 25 membres, dont des collectivités locales et plus d’une vingtaine de pays. La Chine et l’Inde n’ont font pas partie, mais l’alliance a été rejointe, entre autres par, le Danemark, les Pays-Bas, la Finlande, le Mexique, le Costa Rica et la Nouvelle-Zélande, et aussi par la France.

    Avec notre envoyée spéciale à Bonn, Christine Siebert

    « A l’initiative du Royaume-Uni et du Canada, nous avons rejoint une coalition en cohérence avec nos propres engagements, qui vise à nous débarrasser définitivement du charbon. » Nicolas Hulot, le ministre français de la Transition écologique, se félicite de cette alliance, dont les membres prévoient de fermer toutes leurs centrales à charbon d’ici dix à quinze ans.

    Mais selon l’ONG internationale Endcoal, 1 600 nouvelles centrales à charbon devraient être construites dans les prochaines années au niveau mondial. Et le pays hôte de cette COP, l’Allemagne a du mal à envisager une sortie du charbon, dont elle est très dépendante.

    Christophe Schott, du mouvement Avaaz, reste pourtant optimiste. « Même des pays comme l’Inde ou la Chine, ont réduit leurs projets de nouvelles centrales de charbon, en raison des problèmes de santé causés par le charbon. De toute façon, il faut aller de l’avant. Les énergies renouvelables deviennent de moins en moins chères. Les investisseurs vont se rendre compte, qu’il n’y a ni d’avenir pour le charbon ni pour les énergies fossiles. »

    Il reste que le Canada n’a pas encore signé la fin du pétrole de ses sables bitumineux. Mais c’est un début. Et la coalition de sortie du charbon prévoit d’atteindre 50 membres d’ici la COP 24.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.