GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 16 Septembre
Mardi 17 Septembre
Mercredi 18 Septembre
Jeudi 19 Septembre
Aujourd'hui
Samedi 21 Septembre
Dimanche 22 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Cuba dénonce l'«expulsion injustifiée» par Washington de deux de ses diplomates (ministre des Affaires étrangères)
    • Washington expulse deux diplomates cubains à l'ONU accusés d'atteinte à la sécurité nationale (département d'Etat)
    Science

    Réchauffement des océans: le nombre de canicules marines a doublé en 35 ans

    media La mer Méditerranée a enregistré des températures supérieures de 3 degrés en 2018 par rapport à la moyenne. Ici, la plage de Nice, sur la Côte d'Azur, dans le sud la France. REUTERS/Sebastien Nogier

    L'été 2018 a été le plus chaud en Europe depuis 15 ans. Dans l'air, mais aussi dans l'eau. Sur le littoral français par exemple, des records de température de la mer ont été battus et tout comme il y a des canicules dans l'atmosphère, il y en a dans les océans, dont les conséquences peuvent être graves, selon une étude publiée mi-août dans la revue « Nature ».

    Plus de 1,5 degré par rapport aux normales saisonnières dans la mer du Nord et jusqu'à 3 degrés supplémentaires sur la côte méditerranéenne. Si les vacanciers français ont pu profiter de conditions idéales pour se baigner cet été, cette bouffée de chaleur est loin d'être une bonne nouvelle. Car c'est l'ensemble des océans et mers de la planète qui sont concernés. A tel point que le nombre de canicules marines a doublé en 35 ans.

    Les effets sont nombreux, pour les espèces animales tout d'abord. Celles qui peuvent se déplacer, comme les poissons, migrent vers des zones plus fraîches. Les morues sont par exemple de plus en plus nombreuses en Arctique. Mais les coraux n'ont pas cette capacité et sont donc condamnés à dépérir. C'est le cas cette année de près de la moitié de la grande barrière de corail au large de l'Australie.

    La hausse des températures marines a d'autres effets : une eau plus chaude prend plus de place et cela participe à la montée des eaux. Les océans jouent enfin un rôle de climatiseurs planétaires. Ils emmagasinent presque la totalité des excès de chaleur dus à l'effet de serre, mais la multiplication de leurs canicules laisse craindre que la machine ne soit détraquée.

    Consulter l'étude des chercheurs Thomas L. Frölicher, Erich M. Fischer & Nicolas Gruber dans la revue Nature.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.