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    Science

    Pourquoi n'est-on pas retourné sur la Lune depuis 1972?

    media L’astronaute Eugene Cernan, le 13 décembre 1972 lors de la sixième et dernière mission d'atterrissage lunaire Apollo 17 de la Nasa. Il est le dernier homme à avoir marché sur la Lune. Harrison H. SCHMITT / NASA / AFP

    C'était il y a 50 ans. Neil Armstrong devenait le premier homme à marcher sur la Lune, vite rejoint par Buzz Aldrin. Michael Collins complétait l'équipage. Depuis jeudi, RFI vous fait revivre la mission Apollo 11 restée dans l'histoire pour l'exploit qui a été réalisé à l'époque. Le programme s'est poursuivi jusqu'en 1972 avec Apollo 17, mais depuis, plus rien.

    Le 14 décembre 1972, l’Américain Eugene Cernan rentre dans le module lunaire, ferme le sas, c'est le dernier homme à avoir marché sur la Lune. Le programme Apollo a coûté cher, très cher : plus de 200 milliards de dollars. C'est en partie ce qui explique pourquoi on n’est jamais retourné sur la Lune.

    Le budget de la Nasa a drastiquement baissé ensuite et l'agence s'est concentrée sur d'autres projets. Skylab (abréviation de Sky Laboratory, « laboratoire du ciel » en français) tout d'abord, une mini station en orbite terrestre, et puis la navette spatiale. S'il s'agit d'un des plus beaux engins à avoir volé, c'était également un gouffre financier.

    Les priorités aussi ont évolué. La Nasa et ses partenaires internationaux ont fait le choix de maîtriser l'orbite basse de la Terre, c'est la naissance de la Station spatiale internationale (ISS).

    Avec tout cela, il ne restait plus beaucoup de place pour unprogramme lunaire habité et la motivation géopolitique a disparu avec la chute de l'URSS.

    Ceci dit, cet argument refait surface. Si les États-Unis évoquent en ce moment un projet de retour à la Lune dans les 5 ans à venir, c'est peut-être parce que les Russes et les Chinois ont eux aussi des plans similaires.

    À écouter aussi : La nouvelle conquête de la Lune


    ■ Comment les Russes ont perdu la Lune

    Premier satellite, premier cosmonaute, première sortie dans l'espace. Les premières pages de la conquête spatiale sont écrites en russe, mais dans la course à la Lune, le chapitre est américain.

    On peut même se demander si cette course a réellement eu lieu. En janvier 1967, les Russes ont pourtant une opportunité de rattraper leur retard. Les Américains connaissent un drame avec l'accident d'Apollo 1 qui coûte la vie à ses trois membres, le programme est mis en pause.

    En URSS, trois mois plus tard, c'est un test crucial qui a lieu. Le 23 avril Vladimir Komarov décolle depuis Baïkonour, mais très vite, la mission dégénère et le cosmonaute est tué. Le Soyouz n'est pas prêt, c'est pourtant l'une des pierres angulaires du programme, pour beaucoup la course à la Lune s'arrête là.

    D'autant plus que les Russes vont enchaîner les échecs. Leur fusée lunaire N1 n'a jamais réussi un lancement alors que son équivalente américaine Saturn 5 n'a aucun échec à son actif.

    La suite de l'histoire est connue. Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong et Buzz Aldrin marchent sur la Lune. En repartant, ils laissent sur place une médaille, dessus sont gravés les noms de leurs collègues d'Apollo 1, mais également ceux de Youri Gagarine et de Vladimir Komarov.

    À lire aussi : Russie: une ambition spatiale sinistrée

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