GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 12 Septembre
Vendredi 13 Septembre
Samedi 14 Septembre
Dimanche 15 Septembre
Aujourd'hui
Mardi 17 Septembre
Mercredi 18 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Science

    L’OMS veut plus d'études sur les dangers des microplastiques pour la santé

    media L'OMS souligne le manque d'études approfondies autour de l'impact du plastique sur le corps humain (image d'illustration). Pxhere CC0

    Les microplastiques dans l’eau potable n’entraînent pas encore de risque pour la santé d'après les recherches actuelles. L’organisation mondiale pour la santé (OMS) se veut rassurante sur le sujet dans un rapport publié ce jeudi 22 août, mais souhaite surtout plus de recherches à ce sujet.

    L’agence présente la synthèse de dernières connaissances sur les microplastiques, c’est-à-dire les particules de plastique dont la taille est inférieure à 5 mm, dans l’eau du robinet et l’eau en bouteille.

    Est-ce dangereux de boire du plastique ? Les chercheurs ont surtout analysé trois aspects : le risque d’ingérer ces petites particules de plastique présentes dans l’eau, les risques chimiques ou encore les risques liés à la présence de bactéries. Et d’après le rapport de l’OMS, l’ensemble des risques est faible.

    Des données encore limitées

    Concernant l’ingestion, en principe les microplastiques relativement « grands », plus d’un dixième de millimètre, ne sont pas absorbés par l’organisme humain. Les particules plus petites risquent, en revanche, d’être absorbées. Mais les données scientifiques concernant ce sujet sont encore très limitées. Et cela vaut également pour les autres aspects de l’étude comme le risque chimique et la présence des bactéries.

    ►À lire aussi : La mission Tara part à la chasse aux microplastiques sur 10 fleuves d'Europe

    Le principal enseignement paraît donc être l’urgence de mener des évaluations plus approfondies... et, en attendant, de ralentir la production et le rejet du plastique afin de préserver les écosystèmes aquatiques. Il faut aussi mieux traiter les eaux usées, disent les experts. Cela permettrait de retirer une grande partie des microplastiques.

    Mais la grande majorité de la population mondiale ne dispose pas de système adapté pour traiter efficacement les eaux usées.

    ►À écouter aussi : Invité de la mi-journée - Qualité de l'eau : « Investir dans la dépollution est extrêmement bon pour l'économie »

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.