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    Science

    Une collision de satellites en orbite a été évitée

    media Dans cette capture d'écran tirée d’une vidéo prise par Marco Langbroek, on peut voir un groupe de satellites SpaceX Starlink passer au-dessus de Leiden, aux Pays-Bas, le 24 mai 2019. MARCO LANGBROEK / AFPbroek,

    C’est un drôle de ballet qui a eu lieu ce lundi 2 septembre au-dessus de nos têtes. L’agence spatiale européenne (ESA) a déplacé en urgence l’un de ses satellites. Il risquait d’être percuté par un autre, de la société américaine Space X, d’Elon Musk. Cette dernière avait refusé de faire la manœuvre.

    A 320 kilomètres d’altitude ce lundi matin, les réacteurs d’ADM-Aeolus se sont allumés pour rehausser son orbite. Ce satellite de l’Agence spatiale européenne a dû laisser la place à « Starlink-44 », un satellite de l’entreprise américaine Space X.

    Si les manœuvres d’évitement sont fréquentes en orbite, elles consistent généralement à esquiver des débris. Un risque de collision entre deux satellites est en revanche beaucoup plus rare. Dans ce cas bien particulier, ce risque était estimé par l’ESA à 1 sur 1 000. C’est peu, mais suffisant pour ne pas tenter le diable. L’agence a donc pris contact avec Space X, et bien que Starlink-44 ait été mis sur orbite neuf mois après ADM-Aeolus, l’entreprise d’Elon Musk a refusé d’agir. Les pilotes de l’ESA se sont donc exécutés.

    Un des premiers cas concrets d’embouteillage

    On ne sait pas encore pourquoi la société américaine est restée impassible, et elle n’a pas encore communiqué sur l’incident. Du côté de l’ESA cependant, la mésaventure a dû laisser un goût amer, et l’agence a décidé de rendre l’affaire publique via Twitter.

    Il s’agit en effet d’un des premiers cas concrets d’embouteillage en orbite provoqué par ce qu’on appelle les méga-constellations.

    Starlink est un projet qui vise à fournir une connexion internet à la planète entière. Pour cela, SpaceX compte en envoyer à terme 12 000 en orbite. Pour l’instant, seuls 60 ont été lancés, mais cette mésaventure confirme plusieurs craintes soulevées par ce type de projet. Il n’y a en effet aucun texte, ni aucune loi qui réglemente ces conflits, alors que le risque d’embouteillage et donc de collision devient réel, d’autant plus que d’autres projets de méga-constellation sont envisagés. De nombreuses voix, notamment de grandes sociétés comme Iridium qui opèrent de nombreux satellites, s’élèvent dans le secteur pour mettre un peu d’ordre, mais sans que cela ne soit pour l’instant suivi des faits.

    Une autre solution serait d’équiper les futurs engins de mécanismes automatiques d’évitement. L’ESA envisage ainsi de faire appel à l’intelligence artificielle pour que ses satellites puissent modifier leur orbite de façon autonome. Mais là aussi, il faudra du temps pour que cela trouve le chemin de l’espace.

    Ce n’est pas le premier désagrément causé par les satellites Starlink. Au moment de leur mise en orbite au mois de mai dernier, de très nombreux astronomes sur Terre ont eu la mauvaise surprise de voir leurs clichés de la voûte céleste gâchés par ces objets. Ils laissent en effet une longue traînée lumineuse lorsqu’ils passaient devant les objectifs des télescopes, à tel point qu’on parlait alors du « train de Space X ».

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