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    Science

    Une étude renforce les doutes quant à la toxicité du fongicide SDHI sur l'homme

    media Des autocollants contre le SDHI sur un panneau d'affichage du village de Langouët en Bretagne. Damien MEYER / AFP

    Les SDHI est un fongicide utilisé en agriculture, mais depuis quelques années se pose la question de son effet sur l'homme, et la publication d’une nouvelle étude renforce les doutes sur sa toxicité.

    Pour fonctionner, un organisme a besoin d'énergie. Dans une cellule, c'est la mitochondrie qui s'en occupe. Pour cela, elle va réaliser de nombreux processus chimiques. Dans cette chaîne, il y a un maillon essentiel qu'on appelle les enzymes SDH.

    Les SDHI mis en cause dans cette étude sont des inhibiteurs de ces enzymes. Ils neutralisent les SDH et empêchent donc l'ensemble des processus chimiques nécessaires aux mitochondries. La cellule n'a alors plus d'énergie et elle meurt. Les SDHI sont donc utilisés comme fongicides en agriculture pour tuer les champignons qui nuisent aux récoltes.

    Les agences sanitaires doivent prendre le relais

    Mais voilà, ce mécanisme de production d'énergie par les mitochondries est commun à tous les organismes. On sait par exemple que les vers de terre ou encore les abeilles subissent les effets des SDHI.

    Avec cette nouvelle recherche, les scientifiques ont démontré que les cellules humaines peuvent être également touchées. Cet effet a été observé en laboratoire, in vitro, dans des conditions et des doses bien précises, mais le danger est identifié.

    Reste cependant à estimer le risque, les niveaux d'exposition. C'est donc désormais aux agences sanitaires de prendre le relais. L'Anses française doit justement se prononcer au début de l'année prochaine sur cette question.

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