par Christian Sotty
Article publié le 23/07/2009 Dernière mise à jour le 23/07/2009 à 16:18 TU

Le plus grand téléscope optique infrarouge du monde, installé sur l'île de Palma, aux Canaries.
(Photo : AFP)
Des outils qui doivent, depuis la Terre où les conditions d’observations ne sont pas forcément exceptionnelles du fait, entre autres choses, de l’atmosphère, nous fournir des images du cosmos encore plus précises que celles obtenues par les grands télescopes installés dans l’espace comme Hubble, pour ne citer que lui.
Constitué de 36 segments qui forment donc un miroir circulaire de plus de 10 mètres de diamètre, ce GTC va rassembler à terme des outils particuliers réalisés non seulement par l’Espagne, mais également par le Mexique et les Etats-Unis.
Ce télescope, s’il est inauguré ce vendredi, a déjà entamé sa carrière dès le mois de mars 2009, par le biais d’un système espagnol baptisé Osiris et qui permet d’observer certains phénomènes dans le visible, du genre supernovas.
Visualiser une assiette de lentilles posée sur la Lune
Et il va être doté d’outils complémentaires dans les prochains mois. A la fin de l’année, grâce à une caméra réalisée en Floride, il pourra observer dans l’infrarouge certains objets « froids » de l’espace, du genre étoiles en formation ou encore galaxies extrêmement lointaines.
Au final, les capacités du GTC seront telles qu’il sera capable de visualiser une assiette de lentilles posée sur la Lune… C’est dire…
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