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    Sports

    JO 2012 : les cas de dopage font rage

    media Dimitris Chondrokoukis, l'athlète grecque exclu des JO 2012 après un contrôle antidopage. REUTERS/Mark Blinch

    A 24 heures de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques, quatre nouveaux cas de dopage viennent perturber la fête. Les athlètes concernés, deux Turcs, un Hongrois et un Grec, sont d'ores et déjà exclus des Jeux. Ils rejoignent la longue liste des quelques cent athlètes sanctionnés pour dopage dans le dernier semestre. Un triste record !

    « Mon fils ne participera pas aux Jeux Olympiques et doit renoncer au rêve de toute une vie », déclare dépité Kyriakos Chondrokoukis, le père et entraîneur de l'un des meilleurs espoirs grecs de médaille, Dimitris Chondrokoukis, champion du monde du saut en hauteur lors des mondiaux 2012 d'athlétisme en salle à Istanbul. Le sportif de 24 ans a été contrôlé positif lors d’un test antidopage. Des cas comme le sien, se sont multipliés jusqu’à la veille du début officiel des JO.

    La Turquie exclut deux haltérophiles

    Tels les deux haltérophiles renommés turcs, Fatih Baydar vice-champion d’Europe en titre des moins de 85 kg et Ibrahim Arat, grands espoirs de médailles pour leur pays, qui sont obligés de dire aussi adieu aux JO de Londres. En cause, un contrôle antidopage effectué au début de ce mois de juillet qui vient de révéler la présence de produits interdits par les règlements. La fédération turque d'haltérophilie n’a même pas cherché à discuter avec les instances antidopage du CIO, elle a écarté illico les deux sportifs concernés de la délégation olympique. Trop risqué.

    Aucun cas n’est toléré

    Et pourtant, une autre fédération nationale a tenté de prendre ce risque. L'agence hongroise antidopage a fait montre d’une clémence coupable envers le discobole Zoltan Kövago. Celui – ci s’était soustrait à un contrôle antidopage le 11 août 2011, ce qui équivaut selon le règlement en vigueur à un contrôle positif. Puisque la Hongrie elle –même n’a pas exclu ce sportif, c’est la Fédération internationale d'athlétisme qui s’y est attelée en réclamant sa suspension auprès du Tribunal arbitral du sport.

    La décision prise prive finalement le lanceur hongrois de JO, car  Kövago est suspendu pour deux ans. C'est tout de même moins « sévère » que la suspension à vie que vient d’écoper un autre discobole hongrois, Robert Fazekas, contrôlé positif, il y a quelques jours. Il venait de récidiver, après le retrait de son titre olympique en 2004, lorsqu’il avait refusé un contrôle antidopage.
     

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