GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 17 Novembre
Lundi 18 Novembre
Mardi 19 Novembre
Mercredi 20 Novembre
Aujourd'hui
Vendredi 22 Novembre
Samedi 23 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Le modèle économique de Facebook et Google est une «menace» pour les «droits humains», selon Amnesty
    • Séisme de magnitude 6,1 dans le nord-ouest du Laos
    Sports

    Londres 2012 : des JO globalement réussis

    media Un figurant lors de la cérémonie de clôture des JO 2012. REUTERS/Kai Pfaffenbach

    Les Jeux olympiques 2012 se sont achevés ce dimanche 12 août. Ces JO 2012 n’ont pas trop souffert de la comparaison avec Pékin 2008. Les performances des vedettes comme le nageur américain Michael Phelps et le sprinteur jamaïquain Usain Bolt ont contribué à la réussite de Londres, tout comme la montée en puissance du sport féminin et la première participation d’un athlète handicapé, le Sud-Africain Oscar Pistorius.

    La vasque olympique est éteinte à Londres et le drapeau olympique est parti du côté de Rio de Janeiro, ville brésilienne qui organisera les Jeux en 2016. Au lendemain de la cérémonie de clôture, l’enthousiasme est presque total en Grande-Bretagne. Le quotidien The Guardian titre en une « Au revoir aux glorieux jeux », tandis que The Times souligne le caractère « presque irréel » de ces JO 2012 tant ils ont été réussis.

    De fait, Londres n’a pas trop souffert de la comparaison avec le gigantisme de Pékin, organisatrice des JO 2008. Les moyens étaient moindres avec 11 milliards d’euros de budget pour ces Jeux contre environ 30 milliards pour la précédente édition. Car la Grande-Bretagne a su s’appuyer sur son savoir-faire en matière de sports et d’accueil d’événements majeurs.

    Les performances de grands athlètes et l'arrivée de questions sociétales dans l'arène sont pour beaucoup dans cette réussite.

    Bolt, Phelps, etc. : des stars au rendez-vous

    Usain Bolt a remporté le 200 mètres des JO de Londres, le 9 août 2012. REUTERS/Dylan Martinez

    Comme en 2008, le nageur américain Michael Phelps et le sprinteur jamaïquain Usain Bolt ont été les héros des Jeux olympiques. Moins dominateur qu’à Athènes et à Pékin, Phelps n’en a pas moins confirmé son statut de plus grand nageur de tous les temps. Il a porté son total à 22 médailles olympiques remportées, dont 18 en or, devenant l’athlète le plus médaillé de l’histoire des JO.

    Usain Bolt n’égalera peut-être pas Michael Phelps en la matière, mais il est bien parti pour devenir la référence absolue du sprint. Le Jamaïquain a conservé ses trois titres sur 100 mètres, 200 mètres et 4x100 mètres. Et, une fois de plus, « la foudre » a fait le spectacle hors-course. Ses gestes fantasques (le tir à l’arc notamment) sont désormais imités par des milliers d’athlètes et de spectateurs.

    La mixité hommes-femmes davantage respectée

    La judokate saoudienne Wojdan Shaherkani. REUTERS/Kim Kyung-Hoon

    Il y a aussi eu d’autres victoires, plus symboliques, mais tout aussi importantes. Ainsi, la mixité est désormais respectée dans tous les sports, y compris en boxe. Et des  femmes étaient présentes dans toutes les délégations engagées aux JO 2012.

    C’était une grande première : le Qatar, Bruneï et l’Arabie Saoudite ont envoyé des femmes aux Jeux. Pour parvenir à ce résultat, le Comité international olympique a dû faire une entorse à sa propre règle en autorisant une judokate saoudienne, Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shaherkani, à compétir avec la tête couverte, symbole de sa foi religieuse.

    Beaucoup moins polémique, la présence d’Oscar Pistorius au Stade olympique a été presqu’unanimement saluée. Le Sud-Africain, amputé des deux jambes à l’âge de 11 mois, est devenu le premier athlète paralympique à participer aux JO avec les valides. Sa présence à Londres pourrait faire des émules pour 2016.

    Oscar Pistorius (au premier plan) a tenu bon lors de séries du 400 mètres. REUTERS/Mark Blinch

    Quel héritage pour les futurs JO ?

    Avec ces évolutions, Londres devrait laisser un héritage à Rio ainsi qu'à la cité qui organisera les JO 2020 (Tokyo, Madrid ou Istanbul) et dont le nom sera connu le 7 septembre 2013 à Buenos Aires, en Argentine.

    Reste la problématique du dopage. Dans les semaines à venir, des analyses et contre-analyses vont être effectuées sur les échantillons prélevés durant les JO 2012. Pour le moment, aucun cas majeur de tricherie n’a été relevé. Est-ce le signe que la lutte antidopage a fait des progrès ? Ou, au contraire, qu’elle est insuffisante ? Londres 2012 n’a pas répondu à cette épineuse question.

    Notre dossier spécial Londres 2012

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.