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Japon JO 2020 séisme tsunami et catastrophe nucléaire au Japon Sports

JO 2020: Tokyo première ville candidate évaluée par le CIO

media

Tokyo est la première des trois villes candidates à l’organisation des Jeux olympiques d’été 2020 à être jaugée par le CIO. La commission d’évaluation se penche sur le dossier japonais du 4 au 7 mars 2013. Le Japon compte prouver au Comité international olympique que son projet, presque le même que celui présenté pour les JO 2016, est plus solide que ceux d'Istanbul et de Madrid. Et ce, malgré la catastrophe naturelle qui a ravagé le pays en mars 2011.

« Découvrez demain », « la ville la plus avant-gardiste du monde »… A 190 jours de la désignation de la ville hôte des JO 2020, Tokyo se veut résolument tournée vers l’avenir. Ce 1er mars 2013, les membres du Comité de candidature ont chaleureusement accueilli à l’aéroport le vice-président du Comité international olympique, Sir Craig Reedie, et son équipe de la commission d’évaluation. Les délégués du CIO sont à Tokyo pour jauger le projet japonais entre le 4 et le 7 mars 2013, avant de se rendre à Madrid (18-21 mars) et à Istanbul (27-27 mars).

Un enjeu économique et symbolique

Pour Tokyo, ces JO 2020 sont un enjeu économique et symbolique. Les dirigeants de « Tokyo 2020 » ont estimé que ces Jeux pourraient générer environ 2 milliards de dollars de revenus. Une manne significative pour un pays qui a connu une légère récession en 2011 (-0,7%) et une croissance vraisemblablement modérée en 2012. Le gouvernement métropolitain de Tokyo a ainsi conservé un « Fonds de réserve pour l’accueil des Jeux olympiques et paralympiques » de 4 milliards de dollars.

Les autorités japonaises communiquent par ailleurs sur les bienfaits des JO pour un pays ravagé par la catastrophe naturelle du 11 mars 2011. Une catastrophe qui a fait plus de 15 000 morts et causé 300 milliards de dollars de dégâts (Relire le dossier de RFI consacré au sujet). « Accueillir les Jeux nous donnera un but clair à atteindre, renforcera notre unité durant la période de rétablissement, souligne ainsi le dossier de candidature. […] L’organisation des Jeux olympiques et paralympiques montrera ainsi au monde entier le pouvoir inégalé du sport pour inspirer et soutenir les populations dans les épreuves difficiles. »

L’échec de « 2016 » en mémoire

La foule a envahi les rues de Tokyo lors du marathon 2013. REUTERS/Kyodo
Pour autant, Tokyo ne fera pas n’importe quoi pour emporter le vote du CIO. Le budget pour cette candidature est de 83 millions de dollars. Soit moitié moins que la somme déboursée pour la candidature à l’accueil des JO 2016…

Le souvenir de cet échec reste cuisant. En octobre 2009, Tokyo avait fini troisième du scrutin pour l’attribution des Jeux 2016 derrière la lauréate Rio de Janeiro et… Madrid. La faute, entre autre, à une édition 2008 déjà organisée en Asie, à Pékin. Mais aussi à un manque d’enthousiasme de la part des Tokyoïtes. En mai 2009, 56% des personnes interrogées se déclaraient favorables à la tenue des Jeux de 2016 dans leur ville.

Pour ne pas retomber dans les mêmes travers, les autorités locales affirment avoir le soutien de la population. « 65,2% des citoyens de Tokyo et 65,7% des Japonais sont en faveur de l’accueil des Jeux », indiquent-elles. Elles ajoutent : « On peut s’attendre à ce que le niveau d’adhésion progresse encore au fur à mesure. » Alors que c’est exactement l’effet inverse qui s’est produit pour 2016.

Pour ne pas laisser le doute s’installer, le marathon de Tokyo, organisé le 24 février dernier, a servi de démonstration d’enthousiasme pour le sport avec 1,7 million de personnes dans les rues,  selon les organisateurs…

Un projet inspiré de « 2016 »

Tokyo a peu remanié, en revanche, son projet par rapport à celui pour 2016. Il consiste toujours en « un concept compact, en parfaite harmonie avec [une] vision des Jeux et de la ville de demain ». Il s’articule autour d’un village olympique installé dans une baie de Tokyo réaménagée et réhabilitée, avec une majorité d’installations réparties dans un rayon de 8 kilomètres.

Le projet de Tokyo pour les JO 2020. http://tokyo2020.jp
Les autorités japonaises vantent également la dimension régionale de leur projet, argument astucieux en ces temps de tensions entre le Japon et ses voisins, Chine en tête : « Des Jeux pourraient permettre d’accélérer et de renforcer le développement du mouvement olympique en Asie. Dans la continuité de l’impact positif qu’a eu pour la région l’organisation des Jeux de 2008 à Pékin, l’association de l’organisation des Jeux d’hiver de 2018 à Pyeongchang et des Jeux de Tokyo 2020 offrirait un puissant relais permettant la poursuite de ce développement. »

Puissance et expérience

Par rapport à Istanbul et Madrid, ses deux rivales, Tokyo a d’autres arguments à faire valoir. Son gigantisme tout d’abord. Métropole la plus peuplée du monde avec 34 millions d’habitants, la « capitale de l’est » bénéficie d’infrastructures denses, en particulier en matière de transports et d’hôtellerie.

Tokyo a en outre une expérience supérieure dans l’accueil des grands événements sportifs. La cité a déjà accueilli les Jeux en 1964, a notamment organisé les Mondiaux d’athlétisme en 1991 et a contribué à la Coupe du monde 2002 de football coorganisée par le Japon et la Corée du Sud.

Cela sera-t-il suffisant pour que Tokyo devienne la cinquième ville à accueillir au moins deux fois des Jeux d’été ? Réponse le 7 septembre 2013 à Buenos Aires, lors de la 125e session du CIO.


VOIR LE SITE OFFICIEL DE TOKYO 2020

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